Articles Tagués ‘Teen Titans’

The Founder

Un biopic sur l’empire Mc Donald’s avec Mickael Keaton, qui pourrait dire non ? Pour connaître l’histoire derrière la plus grande chaîne de restaurant du monde, et accessoirement pleurer devant l’ultra-capitalisme à dents longues made in America.

4/5

Teen Titans – The Judas Contract

La branche DCA continue de développer son univers avec un nouveau film Teen Titans. J’ai été agréablement surpris, tout comme j’avais été surpris par le dernier Teen Titans et Justice League Dark que j’avais pu voir. C’est fun et dynamique. Un excellent dessin animé en somme. Ca m’a donné envie de lire les comics et de revoir Young Justice !

4/5

La La Land

J’ai pris mon temps pour voir le grand gagnant de Oscars. Il faut dire que les comédies musicales, ce n’est pas ce que je préfère. En fait, dès que ça chante, ça me saoule (oui, Disney, je pense à toi). Il n’y a guère que Grease que je tolère et ça tient essentiellement au fait que je l’ai vu petit et qu’ j’avais kiffé. Bref, j’étais pas emballé par La La Land sur le papier. Et force est de reconnaître que c’est vachement bien foutu ! Je me suis surpris plusieurs fois à avoir un sourire en coin pendant mon visionnage. Damien Chazelle est loin d’être un manche derrière sa caméra et l’alchimie Gosling-Stone marche toujours. Je ne le reverrai pas 8 fois comme certains, mais c’était plaisant.

4/5

K-ON! Saison 1

Je n’étais pas spécialement emballé à l’idée de mater un anime sur un groupe de filles, c’est la partie « groupe de musique » qui m’y a poussé. Et franchement, c’est très drôle ! Je ne regrette pas. Les musiques sont un peu bateau dans cette première saison et elle est surtout portée par ses personnages un peu déjantés (la prof en tête). J’enchaînerai avec la saison 2 et le film.

4/5

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Splash

Quand j’étais petit, c’était un de mes films préférés. Et je crois que je ne l’avais pas vu depuis 20 ans. Du coup, difficile de rester objectif, dans un sens ou dans un autre. Je suis surtout étonné de voir qu’aucun remake de ce film n’a encore été annoncé. Ce qui est plutôt étrange puisque c’est la mode de ruiner les films des années 80’s. Le film n’a pas spécialement pris de coup de vieux, il est juste bourré de CDLS. Pourquoi la sirène ne peut rester qu’une semaine ? Pourquoi ne peut-elle par revenir ? Comment Tom Hanks respire sous l’eau ? Comment ont-ils fait rentrer cette fontaine dans la chambre ? Pourquoi Hanks n’est pas pétrifié à l’idée d’avoir une stalkeuse ? Et j’en passe. Les années 80 : là où tout était plus simple !

3/5 (facteur nostalgie)

Ghost In The Shell – The Movie

Ghost in the Shell est l’un de mes animes favoris. Le deux est une bouse. J’avais bon espoir de regarder un revival correct. Echec. Long, intéressant, confus, sans génie… Une perte de temps, globalement. A noter que je n’ai pas encore vu Stand Alone Complex, je ne sais pas si là série est connecter à ce film ou si elle peut expliquer ce qui se passe en méta dans le film. Pris en temps que tel, le film ne vaut pas un clou que ce soit sur le scénar, la qualité de la réal, la musique… Bien évidemment, il souffre de la comparaison avec son illustre ainé, mais même sans ça, ça reste un anime générique sans âme. Bouh !

1/5

Justice League vs Teen Titans

Le dernier dessin animé de DC est connecté – une fois de plus – aux derniers Batman produits (Bad Blood et compagnie). Et c’est un run que je n’apprécie par particulièrement, la faute à Damian Wayne qui mérite des baffes et à un Batman sans attrait. Mais ça, je ne le savais pas au début. Du coup, j’ai dû faire abstraction de mes a priori en découvrant le Robin tête-à-claque. Notons également que si je suis team DC, je n’ai pas de connaissances poussées en matière de Teen Titans, je ne peux pas juger de la cohérence des personnages par rapport à leurs canons comics. Ceci étant dit, j’ai passé un agréablement moment ! Nettement plus qu’en compagnie des derniers Batman. Les Titans sont cools et rafraichissants dans un DC-verse qui lorgne globalement du côté de la ténébritude. C’était rigolo, punchy et il y a de l’espoir pour Damian s’ils continuent encore de l’utiliser. Bref, du bon ! Et je pense qu’au moment du Rebirth DC, j’irai voir ce qui se passe chez les Titans.

4.5/5

Battle of the Year

Ma seule excuse pour mater ce film s’appelle Caity Lotz. Tout comme elle est ma seule excuse pour mater Legends of Tomorrow en dépit du caractère très nul de cette série. Malheureusement, le temps de présence à l’écran de la blonde est aussi ridicule que la globalité du film. Non pas que le sujet soit mauvais (un concours de dance hip-hop…), c’est pas le premier film avec un concours et la formation d’une équipe par un entraineur désabusé que je vois, ni le dernier (ça s’apparente globalement à une trame archi-éculée d’un film de sports d’équipe, genre Major League pour citer le premier qui me vient à l’esprit). Sauf que là, c’est très mal écrit, joué en mode automatique, réalisé sans grand talent et monté avec les pieds. Maximum combo pour une bouse sans intérêt !

0.1/5

Neighbors

J’ai vu passer la bande-annonce du 2 alors que j’attendais pour une vidéo sur Allociné. Ca avait l’air rigolo, alors ma curiosité m’a poussé à voir le premier (en dépit du fait que c’est pas l’équipe de This is the End, un très mauvais film). Et bien, c’était une bonne surprise. Ca ne va pas révolutionner le monde de la comédie, mais ça reste sympathique pour conclure un week-end. Je ne m’attendais pas à trouver Zac Effron supportable, mais il s’avère que la comédie lui sied plus que la rom-com d’ados.

3/5

Dirty Granpa

Du coup, j’ai enchaîné sur un autre film avec Zac Effron dans lequel son image de bogoss en prendrait un coup. Comme Neighbors, ça se laisse regarder avec le plaisir coupable de mater un truc un peu ras des pâquerettes. En fait, le film vaut surtout pour la prestation à contre-emploi de De Niro en grand-père iconoclaste (j’ai l’impression que le trash-light est à la mode en ce moment dans les couloirs des productions hollywoodiennes – bientôt l’overdose ?). Sans grande prétention, ça tient la route.

3/5

42

Je ne suis pas spécialement fan de biopics à moins qu’ils touchent par effet de bord un sujet que j’aime (genre biopic + musique = The Runaways/Control). Du coup, comme le film parle de baseball et notamment du premier Noir en Major League dans une Amérique pré-Luther King, je me suis laissé tenté. Et j’ai aimé. Après, si vous n’êtes pas fan de sport, vous pourrez toujours vous raccrocher au ségrégationnisme historique que les USA ont connu (ça fait pas de mal de rappeler qu’ils reviennent de loin côté droits civiques, les amerloques). Sinon, je doute que le film intéressera beaucoup de monde dans notre hexagone tellement le sujet est loin de notre culture. Pour les fans uniquement.

4/5

A Life Less Ordinary

Je m’en souvenais plus. Le film est nettement plus bizarre que dans mon souvenir avec les anges et ce kidnapping qui tourne étrangement. Après le film reste intéressant, étrange mais intéressant. Et il repose essentiellement sur le couple d’acteurs et la caméra de Danny Boyle.

3/5

Deadpool

Tout le monde s’est extasié devant Deadpool, criant Eugénie à qui voulait l’entendre. Je vais garder un avis plus réservé, en dépit de la bonne note que je lui attribuerai. A cela plusieurs choses. D’une part, c’est une n-iène origin-story, et ça commence à me saouler (en fait, les films de super-héros en général commencent à me saouler – on va s’en taper encore jusqu’en 2020 mais j’espère que la mode va passer, comme les westerns) (au passage, j’aimerais bien que les westerns reviennent… les vrais, pas des trucs qui font peur comme le remake des 7 Mercenaires…). Cette origin-story me semble être difficilement insérable dans le X-Men-verse en terme de date vis-à-vis de l’Arme X, mais seuls les puristes auront fait le calcul. D’autres part, on m’a survendu le caractère irrévérencieux du film/personnage et honnêtement, c’est pas spécialement le cas. A ce propos, je vous engage tous à voir Super, voilà un vrai film de super-héros trash ! J’ai trouvé aussi que de mettre le film interdit au moins de 18 ans était abusé (en Amérique tout du moins, il en faut plus pour choquer les Français qu’une paire de fesses à l’écran) et que le scénario se laissait aller à la facilité sous prétexte de montrer que « vous avez vu ? on est vulgaire ! ». Encore une fois, Super fait un meilleur boulot que Deadpool. Et j’ai peur que le succès de Deadpool fasse des petits qui se mettent à cloner les gimmicks « je parle à la caméra pour dire des trucs rigolos » sans comprendre l’intérêt de le faire. Ceci étant dit, on passe vraiment un super moment : c’est fun, décomplexé, brainless et on en demande pas plus d’un Deadpool ! Et puis Negasonic Teenage Warhead est cool !

4/5 (objectivement, moins)

American Hero

Je disais que les films de super-héros commencent à me saouler. Je suis donc aller regarder du côté des indés. Ce film est à mi-chemin entre Deadpool et Hancock. L’excuse du 4ème mur est ici cautionnée par un documentaire sur un super-héros local, super-héros trash qui boit, fume, déconne et j’en passe. Le film souffre malheureusement d’un scénario poussif qui ne va pas au bout des choses et ne donne pas un sentiment d’accomplissement à la fin du film. Dommage, c’était une bonne idée sur le papier et ça faisait plaisir de revoir Stephen Dorf. Un film indé qui restera probablement dans la DVDthèque de complétionnistes sur le genre.

2.5/5

Young Justice est une série d’animation créée par  Greg Weisman et Brandon Vietti tout en s’inspirant du comic-book éponyme de Todd DeZago et Todd Nauck créée en 1998 (qui lui-même s’inspire des Teen Titans des années 60… Oui, c’est DC Comics, c’est un peu le bordel, mais c’est que le début !)

La Young Justice est une équipe de sidekicks de super-héros de la Justice League, créée sous l’impulsion de Robin, Aqualad, Kid Flash et Speedy après avoir découvert que le laboratoire Cadmus faisait des choses pas très claires. Notamment des clones de Superman… Dans sa grande mansuétude, la Justice League reconnaît que la Young Justice est un bienfait et consent à leur laisser une certaine liberté (ils seront tout de même surveiller par Batman et Red Tornado) pour enquêter sur Cadmus. Bien évidemment, Cadmus, c’est juste l’iceberg qui cache la forêt et les adolescents vont avoir fort à faire tout au long de cette première saison.

Young Justice fut l’excellente révélation de la télévision cette année. En dépit d’une programmation des plus chaotiques à suivre. Les résultats d’audience sont bons (saison 2 programmée), les histoires et personnages sont bien écrits (j’ai eu des surprises) et la qualité de l’animation reste très élevée pour de la télévision. Bref, c’est que du bonheur.

Voilà, les néophytes peuvent s’arrêter là et aller acheter le DVD (en Zone 1 pour le moment) et profiter en tout innocence de la qualité de la série. Les autres peuvent s’accrocher à leur slip parce qu’on va rentrer dans le détail.

Donc à l’origine, il y avait un comic-book qui partait un peu sur les mêmes bases : Superboy, Robin et Impulse décident de se créer un petit truc dans le coin, en marge de Superman, Batman et Flash. A la fin de la série, l’équipe avait bien grossie et elle s’éclata pour créer des New Teen Titans, dans une série qui s’inspirait de la vieille mais en reboot. DC, quoi…

Mais attention, la série télé Young Justice n’a rien à voir !

  • Superboy garde ses origines de clone (on appréciera grandement le fait que Superman ne sache absolument pas comment réagir avec lui et se comporte comme un asocial de base) mais sa personnalité sera modifié pour en faire quelqu’un d’extrêmement impulsif et colérique.
  • Robin n’est plus Tim Drake mais bien l’originel Dick Grayson, il a 13 ans et reste le plus expérimenté du groupe. Sa personnalité sera également un peu modifiée pour coller à son génie naturel (jeux de mots bizarres, frustration de ne pas être le leader, etc.).
  • Impulse (Bart Allen) est remplacé par Wally West qui est plus ou moins la même chose en terme de pouvoir, mais pas pareil.
  • L’équipe créative va rajouter un Aqualad (sidekick d’Aquaman) avec une ré-écriture complète de ce qu’il est, pour coller à son nouveau rôle de leader d’équipe. Attention, Aqualad n’est pas Garth pour les amateurs d’Aquaman (si si, je pense que ça existe), mais apparaît tout de même dans la série.
  • Speedy était également à l’initiative de la Young Justice, mais pour les besoins du scénario, il va se casser en freelance pour devenir Red Arrow (en opposition à Green Arrow, son maître… ah bah oui, dans Young Justice, il n’y a que des ados en crise d’une façon ou d’une autre !)

Voilà pour la base. On va rajouter une Megan (la nièce de Martian Manhunter), une Artémis (la nouvelle sidekick de Green Arrow), une Zatanna (la sidekick de son père) et une Rocket (la sidekick Icon) et on aura notre Young Justice de la saison 1. En gros, on pourrait croire que la Young Justice, c’est une espèce de camp de réinsertion pour adolescents abandonnés par leur mentor une fois qu’ils intègrent la Justice League… l’arrivée subite de Rocket prouve bien que c’est le cas !

Mais attends ! me direz-vous. Comment ça se fait que Zatanna elle soit dans l’équipe ? Elle pas « young » du tout !

Et je répondrais que c’est une excellente remarque. Je me fais fort de vous expliquer le pourquoi du comment. Vous savez tous plus ou moins si vous avez l’habitude de lire mes chroniques Superman que l’univers DC, c’est un vaste bordel de reboots dans tous les sens à coups de crises parce que l’entropie générale a atteint son point de rupture. L’origine des crises, c’est entre autres parce qu’un scénariste a dit un jour : « En fait, il y a une infinité d’univers, donc une infinité de Terre, donc une infinité de variations d’histoires des super-héros, donc c’est pour ça que si ça déconne dans notre continuité, c’est normal, par d’inquiétude ». Bon, après un scénariste inquiet a dit : « Je vais ranger et rationaliser ce bordel » et le bordel se prend une intégrale de – l’infini à + l’infini dans la gueule.

Donc, si Zatanna a 13 ans, Dick Grayson remplace Tim Drake, Aqualad évince Robin du leadership et compagnie, c’est parce qu’en fait, les créatifs de DC ont choisi la Terre numéro 16 pour placer leurs personnages. Du coup, tout est familier, mais ça n’a rien à voir, et c’est normal !

Aaaaaaaaaaaaaaaaaah ! font les lecteurs extatiques.

C’est donc pour ça que peu importe la continuité des comic-books ou des autres séries animées, peu importe le caractère originel des différents protagonistes, c’est la Terre 16 !

Oui, mais attends, comment ça se place dans la continuité post-Flashpoint ? demandera le plus taquin d’entre vous.

Et bien, je lui répondrais que, comme Dumbo, on s’en bat l’oreille !

En plus, dans la Terre 16, les super-héros sont un phénomène plutôt récent pour le grand public (ce qui explique l’hyper-médiatisation de leurs actions). En soi, cette facilité de traitement permet une plus grande liberté artistique et scénaristique pour tout le monde. De toute façon, le spectateur lambda s’en contre-fiche de savoir de comment tel personnage est différent de son comportement normal, tant que la qualité est au rendez-vous.

Et la qualité est là, disais-je plus haut. Les personnages sont très bien caractérisés, que ce soit pour les ados ou les adultes. Les relations entre les uns et les autres, sans être conflictuelles, font souvent des étincelles. En tant qu’amateur de teen-movies, j’ai apprécié le côté drama-soap des sous-intrigues en marge de tapage de vilains. Comme ce sont des ados, les histoires de cœur sont bien évidemment au centre des préoccupations hormonales. L’arrivée des nouveaux membres d’équipe dans la saison 2 promet.

L’arc général de la première saison déborde bien évidemment du cadre de Cadmus et va proposer une intrigue dont rien de moins que le sort de la terre sera en jeu. On va de surprises en révélations autour des personnages (et oui, comme c’est la Terre 16, les néophytes sont surpris tout court, les amateurs sont surpris de constater les variations) et de l’intrigue générale. J’en dis pas plus, je vous laisserai apprécier en temps et en heure et ne rien vous déflorer.

Toujours est-il que Young Justice, c’est de la bonne came et que ce serait dommage de passer à côté ! Pour toi le fan hardcore qui est arrivé jusqu’à cette conclusion en balançant un « Haha ! Evidemment ! La Terre 16 ! » au passage. Et pour toi aussi, le néophyte qui s’est cramponné à son slip pour tout savoir des tenants et aboutissant cette série.