Articles Tagués ‘Samuel L. Jackson’

John Wick 2

John Wick revient, et c’est toujours aussi bon ! Un rôle taillé pour le monolithique Keanu Reeves, un univers de hors-la-loi codifié qui va se voir décliné en série (probablement à juste titre tant ça parait vaste). La recette Wick n’a pas changé, perd en panache et en surprise sans pour autant nuire au plaisir coupable de mater cet actioner.

4.5/5

Table 19

J’avoue que je mate par défaut les films avec Anna Kendrick, bon ou mauvais. Celui-là, fort d’un postulat de base pourtant intéressant, est globalement très moyen et la sauce ne prend jamais. Ce n’est pas spécialement drôle non plus. A éviter.

1.5/5

Sleepless

Remake d’un film français que je n’avais pas vu, Sleepless est un actioner sans grand intérêt, vu et revu qui ne tient vaguement la route que par la présence au casting de Jamie Foxx.

2/5

Mine

Au delà des effets de manches bien lourdaux (notamment sur le mariage, genou au sol), Mine est une agréable surprise. Une espèce de huit-clos psychologique en plein désert, assez intéressant.

3/5

Chips

C’est débile, mais ça détend. Mais c’est bien débile. De là à dire que ça a entaché les rares souvenirs d’enfance que j’avais de la série, il n’y a qu’un pas.

2/5

War on Everyone

Petite comédie noire passée relativement inaperçue, mais très divertissante. En tout cas, dans la liste que je vous propose ce mois, c’est la plus intéressante…

3.5/5

Kong: Skull Island

Franchement, j’en attendais vraiment rien. Essentiellement à cause du précédent film de Peter Jackson que j’avais trouvé chiant à mourir. Et bim, la bonne surprise dans une ambiance poisseuse à la Apocalypse Now. Le casting principal (Tom Hiddleston et Brie Larson) est complètement effacé par les rôles secondaires (Samuel L. Jackson en tête). Pas hyper convaincu par les grosses bestioles méchantes, je suppose que c’est fait exprès… A voir, d’autant plus qu’il boote une série de kaiju américains.

4/5

La Folle Histoire de Max et Léon

Je suis assez mitigé sur le Palmashow. Leur dernière soirée sur la TNT laissait un arrière goût dans la bouche : celui d’avoir perdu deux heures de votre vie. Et de l’autre côté, j’aime bien leurs sketchs situationnels. Fort heureusement, on était plus dans la deuxième catégorie pour Max et Léon. Bon, après, je crois qu’il vaut mieux revoir la Grande Vadrouille, hein…

3.5/5

Alibi.com

Je me suis dit : « Tiens, ça fait longtemps que j’ai pas maté une comédie française ! » J’en ai pris une au hasard, certains de tomber sur un truc de beauf bien calibré pour sa cible. Et puis non, Alibi.com est vraiment drôle sans verser dans les gimmicks « comédie française » comme les films qui vont suivre… à l’exception de l’adultère, bien entendu.

4/5

Radin

La comédie française au summum de sa forme : clichés, personnage antipathique et surjeu. Ne manquait plus qu’une histoire d’adultère pour un Bingo gagnante. Ce n’est pas spécialement drôle, vire carrément au drame sur la fin (et me fait penser qu’un traitement complet de ce type aurait été finalement plus approprié, mais comme on aime la grosse rigolade chez nous…). Bref, nul.

1.5/5

A Fond

Consternant. Il n’y a pas vraiment d’autres mots… Oh, et bien sûr adultère.

0.5/5

Papa ou Maman 2

Dans la lignée du 1. On va pas donner autre chose au public, ce serait les perturber… Et bien sûr adultère.

2.5/5

Seuls

Un film de SF/fantastique français, ça mérite qu’on s’y attarde. Adapté d’une BD sympatique, encore plus. Au final… Bah c’est mou du genou et hyper-intellectualisé (alors que c’est markété comme un film jeunesse). Pas hyper intéressant en fait, limite avec un gout de déjà vu. Dommage.

2.5/5

Sword Art Online – Saison 1

Suite à la sortie du long métrage, j’étais vraiment hypé et j’avais envie de le voir. Sauf que le film requiert d’avoir vu les deux premières saisons. Donc, acte. C’était nettement mieux que ce à quoi je m’attendais et, de fait de mon métier dans le jeu vidéo, c’est toujours rigolo de s’attarder à un média qui le traite. Après, on va pas se mentir, c’est très léger, limite superficiel, avec une énorme dose de fan-service (plan boobs, plan fesses…). Pour infos, la première saison regroupe les 2 premiers romans parus chez Ofelbe et rend leur lecture dispensable… Ou vice-versa.

3.5/5

L’Attaque des Titans – Saison 2

En manga, je peux pas. C’est vraiment horrible. En anime, c’est vraiment hyper bien foutu. Bon, ça charcle vraiment dans tous les sens, mais ça fait partie du charme. Je recommande vraiment de mater la saison 1, au moins les premiers épisodes pour se faire une idée.

4.5/5

J’avais bien apprécié le premier Iron Man de Jon Favreau et premier film qui marquait l’indépendance artistique des studios Marvel vis-à-vis de ses licences super-héroïques. Je n’étais pas le seul et suffisamment de monde s’était précipité dans les salles pour le voir qu’il était naturel qu’un numéro 2 entre en production.

Robert Downey Jr renfile l’armure rouge et or, Gwynet Paltrow le costume de la secrétaire dévoué, Don Cheadle remplace un type dont j’ai oublié le nom dans le rôle du lt. Rhodes, on ajoute Scarlett Jonhasson en Veuve Noire, Mickey Rourke en Whiplash, Sam Rockwell en concurrent de Tony Stark, Paul Bettany en Jarvis et Samuel L Jackson en Nick Fury (ce dernier apparaîtra dans tous les films Marvel à venir jusqu’au mythique The Avengers à venir et réalisé par Joss Whedon). Un joli casting en somme malheureusement qui a tendance à globalement surjoué les personnages. Surtout Robert Downey Jr qui cabotine beaucoup. Mais bon, ça passe dans sa globalité et j’ai beaucoup aimé le personnage de Justin Hammer (Justin Hammer) crevant de jalousie pour Stark, sa gloire et sa frime.

Jon Favreau est retourné derrière la caméra et réussit à nous filmer tous ces acteurs de façon claire et globale même lors des scènes d’action bordélique avec plein d’armure à l’écran. Peut-être même avec un peu plus de brio par rapport au premier opus. Je regrette cependant sa présence aussi devant la caméra pour un rôle – à mon avis – complètement dispensable…

Les FX tiennent la route sans aucun problème (en même temps, c’est ILM, un blockbuster, on n’en attendait pas moins…)

A l’écriture du scénario, on retrouve le mec derrière celui de Tonnerre sous les tropiques. Et là, c’est pas le drame, mais presque. Parce que je ne l’ai pas trouvé ultime, ce scénario. Je suppose que c’est le même effet que pour Mass Effect 2, j’en attendais sûrement trop de cette suite.

Synopsis Allocine : Le monde sait désormais que l’inventeur milliardaire Tony Stark et le super-héros Iron Man ne font qu’un. Malgré la pression du gouvernement, de la presse et du public pour qu’il partage sa technologie avec l’armée, Tony n’est pas disposé à divulguer les secrets de son armure, redoutant que l’information atterrisse dans de mauvaises mains. Avec Pepper Potts et James « Rhodey » Rhodes à ses côtés, Tony va forger de nouvelles alliances et affronter de nouvelles forces toutes-puissantes…

On retrouve des thèmes pré-mâchés dans le premier : Tony Stark seul contre tous, construction d’une nouvelle technologie, construction d’armures par des concurrents… En gros rien de neuf. Le scénario se focalise autour de l’égocentrique Tony Stark, mais de façon intelligente seulement au début du film. Et l’unique ressort scénaristique pour donner un peu de profondeur du personnage est sa mort à petit feu. C’est tout. Whiplash est là sans réelle autre caractérisation que la vengeance (c’est louable, mais un peu léger). A mon sens, Rhodes et Hammer sont mieux définis en tant que personnage. La Veuve Noire est vraiment sous-exploitée (c’est pas grave, elle va avoir le droit à son spin-off…). A partir du moment où Nick Fury intervient, le film perd de son charme (évidemment, plus de tension dans le protagoniste qui sait désormais qu’il ne va pas mourir). La fin est expédiée en deux temps trois mouvements.

Déçu, déçu, déçu… Des bons éléments, mais tous gâchés. En somme, Iron Man 2 n’est pas la bombe attendue, juste un bon divertissent.

Au passage, la VF est catastrophique.

Et enfin, il est à noter que AC/DC se fend d’un nouveau best-of estampillé « Iron Man 2 », ce qui est proprement un scandale : deux chansons dans un film ne mérite pas de faire un best-of !