Articles Tagués ‘Pirate’

GLOW – Saison 1

Gorgeous Ladies Of Wrestling ! Ou la meilleure série de l’été selon votre serviteur !

  • Argument 1 : Alison Brie
  • Argument 2 : Le reste du casting
  • Argument 3 : Les 80’s
  • Argument 4 : La musique des 80’s
  • Argument 5 : Le style des 80’s
  • Argument 6 : C’est l’histoire de la création de la première série TV sur le catch féminin !
  • Argument 7 : C’est fun, c’est drôle, c’est dramatique, c’est bien écrit
  • Argument 8 : Vous n’êtes plus mes amis si vous ne regardez pas !

5/5

Wonder Woman

Je crois que c’est officiel, les films de super-héros me gonflent. Je crois que c’est surtout parce qu’ils n’arrivent plus à me surprendre. On a fait tout un foin de Wonder Woman et au final, bah, c’est un film normal. Avec des grosses ficelles scénaristiques qu’on voit à des kilomètres (Arès…), un troisième acte ridicule, une voix-off bien inutiles, des vannes sexuelles bien lourdes… De ma fenêtre, ça finit par entacher les vraies fulgurances du film, notamment autour du personnage et des valeurs qu’elle porte, très bien retranscrites. C’est pas très difficile d’être le « meilleur » DC movie avec les casseroles que la firme se traîne, mais je trouve qu’il est toujours marqué de l’incompétence de beaucoup de personnes… Dommage.

3.5/5

Pirates des Caraïbes 5

Trop long. Trop de blabla. Trop la même recette. C’est fatiguant à la fin. Enfin, c’était tout de même moins pire que le 4.

1.5/5

After the ball

Un film calibré pour les adolescentes (je le classe dans les films « recherche pour romans » donc inutile de juger) qui aura du mal à trouver son public passé un certain age. Après ça reste mignon dans la veine de ce que pourrait produire le Disney Channel.

2.5/5

Baby Driver

Edgar Wright est l’un des rares scénaristes/réalisateurs qui fait le cinéma que j’aime regarder : le mec est un siphon à pop-culture et ça se ressent autant dans son écriture que dans la manière de filmer. C’est dynamique, c’est rythmé, c’est fun. L’écriture comme la réalisation sont millimétrée et ça se voit clairement à l’écran. Coup de coeur !

5/5

 

Preacher – Saison 2

Une saison bien moins intéressante que la première mais qui se laisse toujours regarder, surtout pour ses méchants en fait.

3/5

Killing Gunther

Très clairement inspiré de C’est arrivé près de chez vous, le faux documentaire sur les tueurs à gage ne paye pas de mine mais procure un bon divertissement, d’autant plus avec la présence de Schwarzy à contre-emploi.

3/5

Spider Man: Homecoming

Surprise, je ne me suis pas totalement ennuyé devant un film de super-héros. Preuve que Marvel n’est pas complètement encore rentré en mode automatique dans l’écriture de ses films. Après, il y a plusieurs choses qui me dérangent (l’hyper-technologie, Iron Man…) mais globalement j’ai apprécié le film. Michael Keaton campe un méchant fort sympathique et plus charismatique/profond que la moyenne.

4/5

Nana Maru San Batsu

Beaucoup se demande pourquoi regarder des anime en Japonais ? Surtout parce que si on peut critiquer l’adaptation française, on n’a aucun moyen de juger objectivement la qualité d’un doublage dans une langue aussi exotique que le Japonais. C’était avant ce Fast Finger First, qui apporte la preuve par A+B que, une mauvaise seiyu, ça s’entend même si on ne comprend pas le japonais ! L’héroïne (enfin, le faire valoir féminin) est complètement en décalage dans le son de sa voix par rapport à sa personnalité, c’est évident. Mis à part ce défaut, l’anime est un shonen bien classique/cliché qui ne sort du lot que grâce à son thème : le quizz. Ce qui permet accessoirement de se culturer.

2.5/5

Dirty Dancing

La mode est aux remakes et comme je suis un peu masochiste sur les bords, j’ai décidé de m’attaquer à celui de Dirty Dancing. Car l’air de rien, j’aime bien la version de 1987. La nouvelle version est produite en téléfilm, diffusé sur ABC. Honnêtement, quitte à faire du neuf avec du vieux, autant y apporter un peu de nouveauté soit en mini-série de 4-6 épisodes, soit en faisant des trucs un peu fous-fous comme l’a fait Grease (prestation live). Le nouveau Dirty Dancing est littéralement un copier-coller de l’original (on croirait J.J. Abrams à l’écriture…) auquel on a ajouté des scènes inutiles autour des parents et donné un air de musical, à savoir les acteurs chantent, sans raison particulière. Ça renforce le côté cheesy à la fois du scénario, mais aussi des personnages. Et bien sûr, ça chante sur des réinterprétations des musiques originales, histoire de pisser sur le premier film au passage. Les acteurs ont 0 alchimie, voire 0 charisme dans le cadre de Johnny. La seule bonne idée du film s’appelle Abigail Breslin (la petite de Little Miss Sunshine) parce qu’elle a un côté « girl next door » qui colle au personnage de Baby. L’actrice a des proportions corporelles normales et une démarche un peu empotée vis à vis de la danse qui marchent… au début. Quand on a l’impression qu’elle a un balai dans le fion durant la scène finale, ça la fout un peu mal… et on ne peut être que gêné pour le film. Bref, ce téléfilm est une véritable catastrophe à tous les niveaux, un suicide artistique dont la seule valeur est de nous rappeler qu’on ferait mieux de revoir le film avec Jennifer Grey et Patrick Swayze.

0.5/5

Twin Peaks – Saison 3

Je ferai sûrement un article dédié plus tard. Il faut la digérer longuement cette nouvelle saison…

4.5/5

Souvenez-vous : il y a déjà quelques temps, j’avais lu un super livre et j’avais conclu ma chronique en disant que je reviendrais définitivement vers cet auteur pour remettre le couvert. Après Les voies d’Anubis, je me suis donc pris Sur des mers plus ignorées. Un peu comme Santiago chroniqué quelques jours plus tôt, le quatrième de couverture avait de quoi de me faire jubiler. Jugez plutôt :

Fin du XVIIe siècle, dans le Nouveau Monde. Là seulement la magie continue de procurer la jeunesse éternelle, de ramener les morts à la semi-vie et de rendre fous d’horreur les rares Européens qui s’y aventurent ; tel ce père qui cherche à faire revivre sa femme dans le corps de sa fille… Voguant vers la plantation qui lui revient de droit, Chandagnac est capturé par des pirates et sera forcé de se joindre à eux. Pour sauver Beth des atroces pratiques magiques que son père s’apprête à lui faire subir, devra-t-il aussi s’initier aux fabuleuses puissances du vaudou et de ses loas ? Mener une lutte sans merci contre les magiciens et les pirates, les loas et les bocors, les zombies, la folie et la mort ?

Un livre avec des pirates ! Et accessoirement une couverture des plus moches… et qui n’a rien a voir avec le livre…

J’avais entendu parler de ce livre depuis un certain temps, il traînait dans ma bibliothèque depuis un temps certain, et je voulais le lire avant qu’il ne devienne hype et que tout le monde le lise. Mais pourquoi donc ce livre avec des pirates et des zombies deviendrait hype allez-vous me demander ?

Et bien figurez-vous que, contrairement à ce qui se dit, les scripts de la saga Pirates des Caraïbes portée par Johnny Depp ne sont pas inspirés du jeu Monkey Island mais bien de roman de Tim Powers, Sur des mers plus ignorées. Il est de toute façon évident que la saga des Monkey Island s’inspire aussi de ce même roman et la boucle de l’approximation est bouclée.

Aussi, pour le futur quatrième volet des aventures de Jack Sparrow actuellement en cours d’écriture, les producteurs ont tout simplement décidé d’assumer la paternité et d’acheter les droits de l’œuvre magico-piratesque de Powers et de l’adapter. En d’autres termes, j’ai lu le film avant qu’il ne soit pourri par la machinerie des grands studios de cinéma (cf. Pirates des Caraïbes 2 et 3…).

Qu’en est-il du livre ? Est-il aussi bon que l’était Les voies d’Anubis ? La réponse est non, loin s’en faut car le premier roman de Power relève clairement du chef-d’œuvre. Mais il reste toutefois très agréable à lire en dépit de son défaut majeur : trop c’est trop. Trop de péripéties, de personnages et d’intrigues secondaires et de rebondissements ont fini par nuire un peu le plaisir de lecture. J’ai raconté ce livre à une personne au fur et à mesure que je lisais, cette dernière hallucinait de la densité de l’aventure en l’espace de seulement 20 pages parfois. La conclusion se fait un peu dans la douleur et la longueur aussi.

L’autre défaut du livre est son caractère technique. En effet, il compte de nombreux termes liés à la navigation maritime et à la piraterie du 18ème siècle, ce qui le rend relativement hermétique au grand public (et parfois, même pour moi qui me considère comme légèrement plus culturé que la moyenne sur le deuxième sujet).

Ceci dit, la lecture fut très plaisante, c’est tout de même un livre où l’on retrouve toutes les plus grandes figures de la piraterie romancées ! Et c’est là où l’écriture très documentée de Tim Powers prend tout son sens : à partir de faits historiques parfois un peu nébuleux, il tire un vrai fil conducteur très riche. Les plus documentés d’entre vous reconnaîtront diverses anecdotes sur les pirates en vogue de l’époque (Barbe Noire pour ne citer que lui) ou sur la fontaine de jouvence (Juan de Ponces).

Malgré ses défauts, le livre reste un indispensable pour tout amateur de l’âge d’or de la piraterie (sans mentionner les fans de la licence Pirates des Caraïbes).

Sans entrer dans de la métaphysique ou de la méta-religion, je me suis demandé qui j’avais pu être dans une vie antérieure. (Ouais, parler de ça sans prévenir, c’est violent, je sais, c’est pour ça que ce sera court.)

Je me dis souvent, en regardant ma vie aujourd’hui, que la précédent a dû être bien spéciale. Bizarrement, j’ai l’impression que j’ai dû faire des excès en tout genre. Particulièrement sur l’alcool et les femmes. En effet, le fenrhyr du XXIème siècle ne boit pas une seule goutte d’alcool (cidre et champagne exceptés) ; le fenrhyr du XXIème siècle ne peut être et n’est amoureux que d’une seule fille, et n’en veut aucune autre.

Évidemment, c’est maigre comme postulat pour une vie antérieure, mais je trouve ça assez amusant d’y penser dans ce sens, comme si aujourd’hui j’essayais de trouver quelque chose de plus profond et de moins artificiel que dans ma précédente incarnation.

Bon, passons à la partie marrante du post, qui aurais-je pu être avant ? (sachant que je me place dans une incarnation au XVII-XVIIIème siècle (Pourquoi ce siècle ? Parce que je fais ce que je veux avec mes billets, y compris parler réincarnation juste pour dériver sur le deuxième exemple))

Un poète maudit, c’est pas mal ça non ? Avec un foie défoncé par l’absinthe et emporté par la syphilis à force de fréquenter les bordels. Et peut-être que mon côté romantico-littéraire viendrait aussi de là…

Un pirate ! (Comme si vous ne l’aviez pas vu venir.) Et puis pas genre le mec en fond de cale qui passe la brosse sur le pont. Tant qu’à faire, on va dire que j’étais un des capitaines pirates les plus connus, genre François l’Olonnois (qui est né aux Sables d’Olonne en 1630, ça ferait une drôle de coïncidence cosmique n’est-ce pas ?), ou bien Bartholomew Roberts (ce qui fiche en l’air ma théorie à deux balles, puisqu’il ne buvait pas d’alcool non plus), ou bien Jack RacKham (ce qui est encore boiteux, parce qu’il était fou amoureux de Anne Bonny)…

Le problème, c’est que je suis aussi persuadé d’errer de vie en vie avec les mêmes âmes qui gravitent autour de moi, y compris mon âme soeur. Ceci dit je peux toujours être un poète avec une muse (genre Baudelaire et Jeanne Duval), ou bien Black Sam qui est devenu pirate pour essayer de s’offrir une vie meilleure avec la femme de sa vie quand il retournerait à terre… Ce qu’il n’a jamais pu faire, puisque son bateau a sombré dans une tempête alors que, justement, il rentrait pour de bon chargé d’un butin colossal. C’est d’ailleurs la seule épave retrouvée et attestée comme 100% navire pirate.

Tout ça pour dire que j’adore les pirates, ils sont cools ! Enfin non, c’est pas cool, ils avaient des vies bien pourries mais contentons-nous d’en garder une image romanesque pour aujourd’hui. Un jour, je ferai sûrement un billet plus détaillé sur les pirates parce que c’est un sujet que j’adore.

En fait, ce billet, c’était juste pour placer quelques références à la piraterie ainsi l’image la plus badass du pirate le plus badass de tout les temps, le Captain Harlock (par Aleski Briclot).

Avant de lire cet article, prenez le temps de lire celui d’hier.

On sort donc du Crush Coaster, ça va s’enchainer très vite. Même pas le temps de se reposer. La tour de la Terreur est quasiment vide. En même temps il est midi ! Tiens, ya Dingo en groom.

On entre dans le bâtiment, enfin un dont l’intérieur est travaillé pour donner un effet « abandonné depuis 30 ans » à grand renforts de toiles d’araignée dans un décor d’hotel des 70’s avec moult référence à la 4ème dimension, série dont est tirée l’attraction. Comme Okura sait tout sur le parc, il attend que nous puissions utiliser l’ascenceur de droite, dont la chute dure deux étages de plus.

Vous ne connaissez la Tour de la Terreur ? Plaçons-nous à l’extérieur du batiment. Il est haut. 15 étages. Si vous prêtez attention, tout en haut, il y a des portes qui s’ouvrent. Et des gens derrière. Et puis soudainement, 15 hurlements qui s’evanouissent, alors que l’ascenseur où ils étaient s’effondre.

LN refuse de le faire au dernier moment. Plusieurs d’entre nous se demandent si elle n’a pas raison quand on se rappelle l’anecdote sur une crise d’angoisse racontée par Okura. Le responsable de l’attraction est super aigri avec nous. Limite méchant, mais ça fait partie du personnage. Ma théorie, c’est qu’après avoir bouffer la musique de « It’s a small world » pendant des mois, ils ont le droit d’aller ici ou à la Maison Hanté pour pouvoir se défouler et hurler sur les clients. Bref.

On attache nos ceintures. On fait bien attention à nos sacs. Et c’est parti. Bon, ca surprend, on commence par descendre de deux étages. Puis en remonter quelques-uns. On s’arrête, on apprend un peu l’histoire de l’attraction. Encore un étage. On continue l’histoire. Puis on monte… beaucoup. Les portes s’ouvrent. Vue sur le parc. Oh oh… Chute ! Mais de quelques étages, par acoups. Ca suffit à nous faire décoller du siège et à remonter nos estomacs. Il s’arrête. Les portes ne s’ouvrent pas. L’ascenseur remonte brusquement ! Encore plus haut ! 15 étages ! Les portes s’ouvrent à nouveau ! Oh oh…

Chute vertigineuse ! 61 mètres.

Fin de l’attraction. Encore une qui démonte un pneu.

Il est temps d’aller manger. Et oui, il est presque 13 heures. Encore une queue interminable pour récupérer un burger et s’extasier de l’expérience précédente. Ca reste un burger, mais l’occasion de déconner entre collègues est bien là. Même si on en a perdu un dans la bataille, parti parce que pas dans le mood Mickey. Repause pipi.

Il est l’heure de quitter le Walt Disney pour aller dans le vrai parc Mickey, celui où la magie se lit dans tous les regards qui ont su garder une âme d’enfant. Pour casser l’ambiance, il est à noter qu’avant de sortir, nous sommes tombés sur minnie. Dans un costume jaune. Accoudé contre la cadillac, on aurait vraiment dit une prostituée. Dommage que je n’ai pas pu récupéré la photo, vous auriez compris !

Le vrai parc met les derniers préparatifs d’Halloween, citrouilles et couleur orange un peu partout.

Direction le monde western. L’un de mes préférés. Tout est léché, parfait, dans le souci du détails. On prend les fast pass pour Big Thunder Moutain, aka, le train de la mine. Le fast pass, c’est magique. Ca permet de reserver un billet et de ne pas faire la queue pour l’attraction. En attendant notre créneau horaire, direction la Maison Hantée. Déjà faite il y a près de 15 ans, mais toujours un émerveillement. Même si elle buggait un peu aujourd’hui. La scène du bal reste impressionnante. C’est là où je me rend compte d’un truc que je vais vérifier dans toutes les attractions à histoire de chez Mickey : c’est joli, mais on ne comprend rien, ou à peine l’histoire. Il y a une mariée et des morts, c’est globalement ce qu’on retient. Pour quelqu’un comme moi qui ai le souci du détail scénaristique, c’est frustrant. Et ça va tellement vite que je n’ai pas le temps de faire marcher mon imagination pour lier tous les panneaux entre eux. Ça reste très joli et extrêmement bien foutu.

On enchaine. Le train de la mine. On n’est pas là pour apprécier le décor mais pour s’éclater dans les attractions. Le train de la mine, mon meilleur souvenir de ma précédent visite. Ah, le bruit de la crémaillère qui ralentit et tire les wagonnets… Quasiment pas de queue (fast pass power!), et déjà dans les wagons. Ca reste une montagne russe soft, ca va juste vite, avec juste ce qu’il faut de descente pour l’estomac.

L’important c’est de lever les mains (sauf quand on est dans le noir, pas fou non plus, on ne sait pas ce qu’il peut y avoir) et de profiter au maximum. Encore une fois le plaisir est au rendez-vous. Et derrière, LN qui alterne les « jépeurjépeurjépeur » à chaque montée et les « ouiiiiiiiiiiiiiii » à chaque descente.

Pas le temps de se reposer, direction Indiana Jones ! Encore une fois, ça va hyper vite. On est vendredi, il n’y pas quasiment pas de queue. Quand je me rappelle de toutes nos heures d’attente, ça me fait presque mal. Alors Indiana Jones… A l’époque mon ptit slip, seul mon père l’avait faite. Il était sorti un peu titubant, en disant « Vache, elle est dure, celle là ! ». Et pour impressionner mon père… En même temps, une fois dans le wagonnet, je le comprends. C’est pas vraiment rassurant, hyper archaïque, hyper étroit, hyper dur partout.

Profonde inspiration. Et c’est parti. On monte, on monte, on monte. On est en haut de l’attraction, petite vue du parc. Et ça commence à descendre, ça tourne, ça tourne, ça tourne, ça va vite, j’adore ça, le looping, wouuuuuuuuuuuuh, et ça tourne. Et c’est fini. Je suppose que c’est le fait d’être comprimé dans le wagonnet, mais personne n’est vraiment à l’aise en sortant. Je comprends mieux mon père.

On enchaine avec l’attraction Pirates des Caraibes. Un grand classique. Toujours aussi sympa, toujours rien compris à l’histoire. Mais : Yo-ho ! Yo-ho ! A pirate life for me !

Demain, on conclusionne le trip chez Mickey !