Articles Tagués ‘Paris’

Dans l’épisode précédent…

Cher Journal,

Mon boulot étant en plein centre-ville, j’avais le choix des moyens de transport à utiliser pour aller travailler tous les jours : à pied, vélo (équivalent vélib’), tramway, métro, bus. Oui, Oslo fait tout pour vous empêcher de prendre votre bagnole. Tant bien même vous voudriez investir, on vous pousse vers l’électrique en vous offrant le parking si c’est pour recharger la batterie !

Ma recherche d’appartement a largement été conditionnée par ce facteur « déplacement ». Je ne voulais pas avoir plus de 20 minutes de transport. Peu importe le moyen. Evidemment, le vélo était en bas de la liste : c’est Oslo et « Winter is coming » ! Plus on s’éloigne du centre-ville, moins on paye. C’est une règle immobilière universelle. Alors même si je n’avais rien contre le tram ou le bus, j’appréciais l’idée et le confort du métro. Mais avant d’en être certain, il fallait tester. Car pour avoir pratiqué le métro parisien pendant des années, je n’étais pas prêt à re-signer pour une solution aussi déprimante (cradoc, mendiant, odeurs… choisissez ce qui vous dégoûte le plus…).

Il se trouve que le métro d’Oslo est à l’image de ce qu’on trouve dans le reste de la ville :

  • C’est propre !
  • C’est spacieux !
  • C’est calme !

Les rames de métro sont vraiment larges : un wagon osloïte fait presque deux fois la largeur d’un parisien ! En soi, cela n’a rien d’étonnant. Quand l’ingénieur responsable du métro norvégien s’est vu confié le problème, ce dernier s’est probablement dit : « je vais faire un truc dans lequel une maman pourrait mettre sa poussette… allez, au diable l’avarice, on va faire comme si cinq mamans voulaient caser leur poussette ! »

IMG_0874

En gros, la largeur, c’est 7 sièges…

Il existe 6 lignes de métro à Oslo et toutes passent par plusieurs stations du centre-ville, parce que l’ingénieur en charge du métro a dû faire un séjour à Paris et se rendre compte que c’était n’importe quoi de changer 3 fois de métro pour se rendre à Bastille ou je ne sais où. Résultat : pas moins de 6 stations centrales sont désservies par les 6 lignes.

Pour la simplicité d’utilisation, il vous suffit de penser gauche/droite si vous êtes à Stortinget. Dans les autres cas, il suffit de se demander si vous voulez aller dans le « centre » (Sentrum) ou de l’autre côté. Pas besoin de retenir 6×2 extrêmités de ligne pour vous en sortir. En partant de l’aéroport, vous pouvez sortir aux stations avec un petit train sur la carte.

Ceci dit, j’ai réussi à me faire piéger par le duo 4/6. Je pensais qu’elles faisaient une boucle. La réponse est oui, si vous changez de métro et si vous ne vous plantez pas de sens Gauche/Droite en montant dans la rame. Il suffit juste de dompter sa dyslexie naturelle…

Ce qui faut surtout savoir avec le métro à Oslo, c’est qu’il n’y a que 4 métros par heure par station et par ligne. Les passages sont fixes, à horaires réguliers (toutes les 15 minutes) et toujours ponctuels. Sauf rare incident technique. Et ce n’est pas le RER A, ça ne m’est arrivé qu’une fois en 2 mois et seulement 10 minutes de retard. Et Oslo étant de taille réduite, vous pouvez toujours vous débrouillez à pied pour aller récupérer une autre station ou un autre moyen de transport.

IMG_0880

La plateforme Stortinget

Toute carte de métro est aussi valide pour le bus ou le tram.

Les cartes sont à durée limitée une fois validée. Vous n’avez pas besoin de valider à chaque fois et il n’y a pas de barrière pour vous empêcher de rentrer. En effet, il ne viendrait à l’idée d’aucun Norvégien de resquiller pour ne pas payer. L’amende pour être pris sans ticket est tout de même fixée à 100 euros.

Le ticket pour une heure coûte 30 NOK et c’est quasiment un aller simple dans la pratique. Le ticket 24H est à 90 NOK, le mensuel à 680 NOK. Le tout si vous restez dans la zone 1 (qui couvre largement le Oslo touristique). A noter que les distributeurs n’offrent l’accès qu’aux tickets 1H et 24H. Pour avoir plus, il faut se rendre en superette type 7-eleven ou sur le site ruter.no.

Sachant que je compte rester en Norvège et à Oslo plus particulièrement, j’ai pris le ticket valable un an. C’est une somme à débourser d’un coup, mais j’économise deux mois au final. Il est conseillé dans le cadre d’un tel achat de faire enregistrer sa carte sur ruter.no. Tout est en norvégien, rien d’insurmontable pour Google Trad, et il faut obligatoirement un téléphone portable et une adresse valide.

Histoire de conclure sur un petit jeu type « où est Charlie », j’habite à Frøen…

Publicités

Dans l’épisode précédent…

Cher Journal,

Chercher un appartement est probablement l’une des choses qui m’ennuient le plus au monde. C’est long, c’est dur et rarement satisfaisant. J’avais eu énormément de chance à Dubaï ; au fond de moi, j’espérais de nouveau rencontrer la même chance insolente qui me permettrait d’avoir un toit après un seul coup de fil.

Seulement voilà, chercher un appartement à Oslo, c’est un peu comme chercher un appartement à Paris. En d’autres termes, les annonces se synthétisent en :

  • Petit
  • Excentré
  • Cher

Et vous n’avez le droit de biffer qu’un seul des trois mots ci-dessus !

Petit état des lieux de l’immobilier dans la capitale norvégienne. Déjà, il n’y a guère qu’un site de référence pour faire vos démarches : finn.no. Site qui, bien sûr, n’est pas disponible dans la langue de Shakespeare (au mieux, vous avez l’approximation de Google Trad). Ensuite, la ville se scinde très grossièrement en deux : à l’ouest, chic et cher ; à l’est, populaire et moins cher. Le plus populaire étant un quartier nommé Grønland qui correspond quasiment à notre Belleville parisien (donc bon… comment dire…).

En moyenne, peu importe l’endroit, il faut compter 8000 à 9000 NOK pour un 30 m². Je suis allé visiter un 30 m²… C’est vraiment, vraiment petit. Ou alors, j’ai pris des goûts de luxe avec l’âge…

Une autre chose qui se fait beaucoup en Norvège (tout du moins à Oslo), c’est la sous-location de maison. Plus exactement, la sous-location de sous-sols. En effet, la plupart des habitants achètent généralement une grosse baraque sur plusieurs étages pour caser au moins trois gosses et un chien. Ils se retrouvent alors à payer des traites démentielles sur des années. Pour arrondir les fins de mois, ils mettent donc en location une ou plusieurs parties de leur maison. Une fois la maison payée, ils arrêtent de sous-louer et jouissent de leur bien en entier. De tels locations impliquent souvent :

  • Electricité et internet compris dans le loyer
  • Une entrée partagée avec la famille
  • Une configuration en sous-sol avec des minis fenêtres
  • Un cohabitation plus ou moins courtoise, notamment sur le bruit puisque la famille au-dessus à souvent des gamins à coucher à 20h.

Il y a beaucoup de prestations de ce genre sur Oslo, et même si j’étais particulièrement réticent à l’idée d’avoir un appartement si dépendant d’autrui, j’en ai tout de même visité 2. L’un était intéressant, mais avec des propriétaires psychorigides ; l’autre avait des proprios sympa mais un sous-sol glauque…

Là où toute l’affaire de ma recherche d’appartement s’est corsée, c’est quand je n’ai plus eu d’hôtel !

En effet, pour je-ne-sais-quelle conférence, tous les hôtels du centre-ville ont été bookés. Tous ! Même le cinq étoiles hors de prix ! Même le deux étoiles moisi qui doit aussi faire office de maison de passe ! Tous ! Je me suis retrouvé littéralement à la rue sans appartement ni hôtel. Grâce à la générosité de mon collègue américain, j’ai pu squatter chez lui et sa copine pendant 10 jours, le temps que je trouve un appartement.

Puisqu’on y reviendra plus, profitons-en pour partager quelques photos du First Millenium Hotel où j’étais logé aux frais de la princesse ArtPlant. Si vous passez sur Oslo et que vous n’avez pas la carte de fidélité Castle qui vous octroie l’accès à mon futur canapé convertible, le Millenium Hotel reste un bon rapport qualité-prix en plein centre-ville.

IMG_0876

La salle de bain avait une tendance à l’inondation à cause d’un arrangement curieux sur l’évacuation de l’eau de la douche…

IMG_0877

Le vis-à-vis, avec l’option « gros poilu en caleçon », je devais pas être du bon côté pour l’option « blonde en string »…

IMG_0878

IMG_0879

Les photos sont vraiment dégueulasses…

 

Dans l’épisode précédent…

Cher Journal,

Pour mon premier week-end à Oslo, il a fait un temps démentiellement beau. Ciel bleu, grand soleil, température décente (10-15 degrés). J’en ai donc profité pour faire mon touriste et me balader à pied dans la ville. J’ai fait la plupart des spots à touristes, ceux qui n’impliquaient pas de payer pour visiter ou prendre un bateau ceci dit. Je voulais juste profiter du temps et de la ville… Quand il fera moche, j’aurai tout le temps de m’enfermer dans un musée. Photos choisies!

IMG_0818

L’opéra (temps couvert = photo pourrie)

IMG_0829

IMG_0846

La forteresse (caserne militaire et ancien chateau)

IMG_0861

L’hôtel de ville, pour le moins austère…

IMG_0839

Le port

IMG_0866

Le bord de mer, face au fjord

Mais bon, à partir de ce moment-là, j’ai arrêté de prendre des clichés… De toute façon, en mettant les photos dans l’article, je me suis rendu compte qu’elles étaient bien dégueulasses…

J’ai aussi arpenté le parc du palais royal, le centre-ville avec sa grande avenue blindée de monde façon Champs Elysée, sa cathédrale, etc… J’en ai également profité pour pour repérer le magasin de geeks de la ville (c’est pratique, il fait comics, manga, magic, jeux de société, Lego… tout en même temps) et le magasin de vinyles.

Que puis-je dire sur mes premières impressions de la ville ?

  • D’une part c’est propre ! Je ne vais pas comparer par rapport à Paris… Mais pas de crotte de chien dans la rue, pas de tag (un peu, faut pas se leurrer, mais pas des masses), pas de déchets…
  • Les immeubles sont vraiment variés. Souvent dans un style « Empire » et décoré. Beaucoup de matériaux différents sont utilisés pour la construction, beaucoup de couleurs différentes cassent la monotonie visuelle et donne un aspect charmant au centre-ville. Bref, c’est une très jolie ville !
  • Oslo possède une quantité industrielle de musées. Il n’est donc pas rare de voir l’Art débordé dans la rue avec quelques oeuvres plus ou moins discrètes, plus ou moins jolies suivant ses goûts personnels.
  • Vu que je viens d’une petite ville de province et qu’avant j’étais à Dubaï, ce genre de choses me surprend toujours, mais vous trouvez à Oslo les mêmes mendiants que sur les Champs Elysée. Les mêmes ! Mais si, vous savez bien, ceux avec une béquille mais qui marche bien deux rues plus loin, ceux qui prient toute la journée devant un gobelet McDo…
  • La plupart des personnes commencent par me parler en norvégien ! Une fois qu’ils comprennent que je pige que dalle à leur dialecte de vikings, ils changent naturellement en anglais. Donc aucune difficulté pour se faire comprendre. En revanche, vous trouverez peu d’indications sur les panneaux dans une autre langue que celle du pays (contrairement à Dubaï par exemple). Même sur les rares menus qui me sont passés sous les yeux. Ceci dit, j’imagine que c’est pareil à Paris… Ceci dit, ça me pousse vraiment à prendre des cours de norvégien une fois que je me serai fixé !
  • Les gens bouffent des glaces dehors par 10 degrés.
  • Ici, on roule beaucoup électrique. En témoigne les parkings avec les bornes de recharge. Comme quoi même si le pays doit sa prospérité économique au pétrole, on a compris qu’il fallait mieux le vendre et réfléchir écologique…

IMG_0833

En définitive, c’est déjà une ville dans laquelle je me sens bien et dans laquelle il fait bon vivre ! Au moins par temps ensoleillé. Pourvu que ça dure…

Voilà pour mes premières impressions à chaud. D’autres à venir, mais il va falloir songer à arrêter de faire le touriste et faire les démarches administratives pour s’installer !

Dans l’épisode précédent…

IMG_0792

 

Cher journal…

J’ai jamais réussi à avoir des vols qui s’emboitent bien les uns dans les autres. Systématiquement, je passe des plombes à entendre à l’aéroport Charles de Gaulle. Le fait que je parte de ou aille vers Nantes n’aide pas spécialement à optimiser mes déplacements, m’obligeant la plupart du temps à me lever avant les aurores pour attraper des vols à 6h20 du mat’ pour Paris. Toujours est-il que pour ce voyage (tout comme celui vers l’Islande), je me suis tapé 6 heures d’attente à CDG.

L’avantage dans mon malheur, c’est que j’ai pu profiter de la présence du Starbucks. Une espèce de rituel pour le petit déjeuner, hérité des sombres années à F4.

IMG_0794

Tout ça pour dire que le Terminal 1 de Charles de Gaulle en forme de donut, je l’ai arpenté dans tous les sens et je le connais par cœur, malgré le peu de vols que j’ai pu prendre. Et il est chiant à mourir ce terminal. En soi, vous vous en foutez, mais imaginez-vous passer 6 heures dans du béton ; ça va être important dans quelques lignes.

IMG_0797

J’ai pris un avion de la SAS pour me rendre à Oslo. Un petit Boeing à moitié plein sans grand intérêt (j’aime bien les avions où il y a un petit écran pour suivre le vol et savoir quels pays ou mers je suis en train de survoler).

IMG_0801

Dernière image de la France

IMG_0804

Première image de la Norvège

Il y a plusieurs aéroports à Oslo. Le plus grand, et probablement celui auquel vous arriverez depuis un vol international, s’appelle Gardermoen. Je n’ai pas eu le temps de prendre des photos puisque j’étais un peu pressé, mais imaginez à présent un aéroport non pas en béton, mais en bois ! L’effet n’est pas du tout le même qu’à Paris.

Pour l’anecdote, la première réelle odeur que j’ai sentie en arrivant en Norvège est celle d’une pizza… Le couloir passant au-dessus du food court.

Pour se rendre à Oslo-même, il faut prendre un train. Plusieurs choix s’offrent à vous, le plus pratique reste le train express Flytoget. Il faut bien sûr prendre un ticket à une borne automatique (attention, il y a deux trains express de deux compagnies différentes, chacun avec ses propres bornes).

IMG_0809

Les plus fin observateurs noteront immédiatement le prix 180 NOK. En général, dès lors que j’arrive dans un nouveau pays dont la monnaie n’est pas l’euro, j’ai tendance à ne pas faire les conversions. D’une part parce que deux pays différents ont forcément deux économies différentes, d’autre part parce qu’il est de notoriété publique que la Norvège est un pays où n’importe quel prix vous paraîtra abusé. Tout le temps. Pour tout. Du coup, autant ne pas se poser de questions et réfléchir non plus en euros, mais en couronnes norvégiennes.

Mais pour les amateurs de calculs qui veulent absolument se plaindre du future coût de ma vie, divisez les NOK par 10 et vous avez une approximation en euros.

Mais revenons à Flytoget ! Vous devez prendre le ticket pour la station où vous souhaitez vous rendre. Pour le centre névralgique d’Oslo, ce sera Oslo Sentralstasjon. Une fois le ticket en main, il suffit de regarder le tableau et de se rendre sur la plate-forme correspondante. Personnellement, je me suis planté. Je suis parti à droite parce que j’ai vu les les « tourniquets » pour atteindre les plate-formes. Sauf que c’était l’accès spécifique pour les voies 2 et 3… Bon, coup de chance, j’avais mal lu et la voie 3 avait un train en partance dans la seconde où j’arrivais.

IMG_0808

A peine vingt minutes plus tard, vous arrivez donc à la Sentralstasjon, l’équivalent de notre Châtelet national. La propreté en plus (j’aurai l’occasion d’y revenir).

Deux de mes collègues m’y attendaient pour m’amener à mon hôtel et partager mon premier diner norvégien…

Une pizza…

(Accessoirement, je suis en train de me dire qu’il faudrait peut-être que j’investisse dans autre chose qu’un iPhone pour faire des photos potables…)

Les Mystères de l’Amour est toujours une série créée, produite et écrite par Jean-Luc Azoulay (a.k.a Jean-François Porry) toujours avec les acteurs habituels qu’on a toujours l’habitude de voir dans les séries estampillées Jean-Luc Azoulay (Hélène Rollès, Patrick Puydebat, Isabelle Bouysse, Sébastien Roch et j’en passe toujours environ une demi-douzaine…). Oui, je fais toujours les mêmes introductions pour cette série si je veux.

Les mystères de l’amour, c’est un peu comme le mariage de José et Bénédicte : quand vous commencez un épisode, vous devez vous attendre au meilleur comme au pire ! Et au cours de de ces dernières saisons, on a eu l’occasion de côtoyer les deux ! Mais avec maintenant autant de chroniques sur ce blog, je pense qu’il conviendrait de débuter celle-ci par une citation de Rita Mae Brown, qui résume tout à fait mon état d’esprit alors que je me mets derrière mon clavier une nouvelle fois pour critiquer les derniers épisodes en date :

 La folie consiste à faire la même chose encore et encore et à attendre des résultats différents.

En d’autres termes, la série demeure fidèle à elle-même dans son désir de se complaire dans ses défauts et je sais déjà en commençant cet article que je vais répéter ce que j’ai déjà dit par le passé ! Comme j’ai envie d’économiser le peu de santé mentale qui me reste après avoir visionné certains épisodes relevants clairement de la lie télévisuelle, je me suis dit que j’allais plutôt pointer vers des articles précédents. Mon propos restant le même, imaginez que je fasse du copié-collé brutal :

  • Saison 1: les personnages qui font du surplace, le vide des scénarios, Wonder Jeanne, le recyclage, les CDLS…
  • Saison 2: le vide des scènes, le rapport à l’argent, Ingrid, la gestion du sexe, les CDLS…
  • Saison 2.5: le n’importe quoi de l’écriture, la gestion désastreuse des couples lesbiens, Wonder Jeanne, les CDLS…
  • Saison 3: le vide des épisodes, la qualité des scénarios, la qualité de l’acting/improvisation, les problèmes de raccords et cohérences, Nicolas le mou, Wonder Jeanne, les CDLS…
  • Saison 4: la qualité des scénarios, la qualité de l’acting/improvisation, Nicolas le mou, les téléphones, les scènes de voitures, les personnages sans intérêt ni utilité, les CDLS…
  • Saison 5: la longueur des saisons, la relation Laly/John, useless Bénédicte, la gestion désastreuse des couples lesbiens, Nicolas le mou, les CDLS…
  • Saison 6: la longueur des saisons, les problèmes de cohérences narratives par arc, l’écriture laxiste, les scènes de bagnoles, les téléphones, le vide des scènes, la gestion du sexe, les CDLS…

Je me suis longtemps posé la question de continuer à chroniquer cette série. L’effet d’usure et de « folie » m’ayant tenu éloigné de l’absurdité de recommencer avec la saison 7, la saison 8 et la saison 9 ! Et puis dans une optique de proposer quelque chose de frais à l’aube de la saison 10, je me suis dit que j’allais m’occuper d’un bloc de saisons complètement arbitraire (à l’image de la cohésion des susdites saisons), à savoir les trois dernières, et voir ce que j’en avais à en dire à froid. Très froid puisque cela fait plusieurs semaines depuis la fin de la saison 9, plusieurs mois depuis la 7. Et au final, qu’est-ce que j’en retiens des aventures des quarantenaires qui agissent comme s’ils allaient toujours se prendre un diabolo à la cafèt’ ?

Et pour continuer dans la nouveauté, je vais faire un système de notations pour les intrigues qui me reviennent en mémoire. Ca me paraît une bonne idée. Des notes avec des petits cacas Dr Slump, en hommage au Club Dorothée. caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropPlus y’a du caca, plus ça pue  !

Il y a encore eu des histoires de lesbiennes gérées n’importe comment

Chaque épisode avec Chloé et sa nouvelle copine nymphomane bisexuelle touche littéralement le fond de la poubelle de la vulgarité. C’est bien simple, Jean-François Porry ne sait pas gérer ce genre de relations et cela ne s’apparente qu’à une vision fantasmée et scabreuse d’une réalité de couple. Franchement, entre Mylène, Ingrid, Angèle, Choé, Alex et l’autre folle dont j’ai déjà oublié le nom, on ne peut pas dire que ce thème est anodin : il est réellement présent dans la série et toujours, toujours, toujours traité de façon presque sale. Si en plus on rajoute Christian dans l’équation qui veut se faire un plan à trois, difficile de faire plus malsain…

Jean-Luc Azoulay

Si vous voulez, je peux faire plus malsain en remplaçant Christian et Alex juste par Hélène…

Tant qu’on est sur le traitement de la sexualité et du ridicule des situations qu’on nous impose pour rien, je rappelle la scène où Ingrid et Marie sont en train de comparer leurs sous-vêtements au lieu d’appréhender un suspect dans la pièce à côté. D’une part ça sert à rien, d’autre part ce n’est même pas drôle. Je ne sais pas quelle est la motivation profonde du scénariste à nécessairement évoquer l’érotisme dans cette série, mais je pense qu’il faut arrêter maintenant. Ou alors bien le faire. Donc autant arrêter.

Note:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Et c’est pas fini, Audrey et Eve…

Dans la catégorie complètement tordue, je pense que ça se pose là. En fait, c’est même plus tordu, c’est du recyclage autour du personnage d’Audrey qui – en bon personnage monolithique et mono-maniaque – n’a qu’une seule passion dans la vie : récupérer la Watson Holding. Il y a des milliers de compagnies à travers le monde sur lesquelles faire des OPA hostiles et gagner de la thune, mais non ! C’est Watson qu’elle veut. Et comme le personnage est « méchant-méchant oulala », il n’a pas de morale et couche avec Eve.

(Cela dit en passant, pour une femme qui a passé des mois à Caracas à jouer la prostituée probablement régulièrement violée, elle a un rapport avec le sexe particulièrement libéré de traumas…)

C’est usant de voir les mêmes idées passer d’un personnage à l’autre indistinctement. C’est d’autant plus triste pour Audrey, un personnage pour lequel il y avait un vague espoir d’amélioration suite à son amnésie. En faire un personnage neuf et se trouver un nouveau méchant, un crédible, par exemple.

Mars, et ça repart dans le mur…

Donc, voilà, Audrey, femme d’affaires, se retrouve à jouer les lesbiennes avec Eve pour récupérer la Watson Holding via un mariage idiot d’après des lois de mariages belges sur la succession. Franchement, quand on en est rendu là pour faire des OPA hostiles, il est sérieusement temps de remettre en question ses capacités de business-woman. Peut-être faire un bilan de compétences et tenter une reconversion…

En plus, c’était même pas son idée à elle mais celle d’un type qui couchait avec Eve avant. Et avec Audrey, accessoirement. Le recyclage de scénario fait maintenant sa propre mise en abîme…

Franchement,  s’il y a un jour une MST dans ce groupe, c’est la fin de la série…

Voilà ma solution: j’attrape une MST sale, je couche avec Eve qui couche avec Rudy qui couche avec Mylène qui couche avec Ingrid qui couche avec Nico qui « embrasse » Hélène qui couche avec Peter, qui attrape la MST et meurt. Je récupère sa société. Un plan sans faille, réaliste. Mouhahaha!

 

Note: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Fanny et Christian

Ross et Rachel. Difficile de mieux définir le couple le plus relou de la série. Je t’aime, je t’aime plus, je t’aime, je t’aime plus, je vais en studio, je t’aime plus, je te trompe, je t’aime, je te trompe, je vais en studio, je vais en studio, je vais en studio, je vais en studio, je fais des clips, je fais des clips, je fais des clips, je vais des clips… J’ai cru qu’il sortirait jamais cet album ! Je me demande quel était le plus ridicule dans toute cette histoire:

  • Christian qui se fait des films et va picoler pour finir en CDLS chez Cloé et sa copine
  • Favat, en mode pathos enculé (avec une nana dont j’ai oublié le nom pour rendre la jalouse Fanny)
  • Fanny…

Et tu dis rien sur moi ?

Si. Tiens ! caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La double vie de John

Tu ne le sais pas encore spectateur, mais j’ai une double vie depuis le début avec une autre famille quand je suis en concert…

Le truc totalement sorti du chapeau et qui tombe littéralement à plat car, dans le même épisode (ou peu s’en faut), on apprenait que le nouveau chéri de Bénédicte avait aussi une double vie avec une autre femme. Après être tombé à plat, ça se dégonfle puisque toute la tension autour de la double vie et des envies de Laly de se poser façon Paladin Loyal Bon s’évanouissent au bout de deux épisodes quand l’autre femme de retourner avec le père de l’enfant…

C’est dommage, en plus, ça tombait pile-poil au moment où Fanny redécouvrait son père biologique. Le truc propre à secouer un père adoptif et le faire réfléchir sur sa propre condition et la notion de famille. Au lieu de ça, la puissance dramatique de la série se limite à John qui va boire des canons avec Antonio…

Note théorique: 

Note pratique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La grossesse de Diego

Enfin, celle de Laura. Avec Diego comme papa. De l’irresponsabilité des jeunes qui n’ont pas eu de cours d’éducation sexuelle, donc ne savent pas qu’il faut mettre des préservatifs. Si encore, l’accident avait été utilisé pour faire passer un minimum de responsabilisation sur le port du préservatif, le planning social, la pilule du lendemain, etc. C’était sûrement trop en demander. C’est plus marrant de faire des scoubidou-gags avec Fanny qui fait des allers-retours pour porter de la bouffe…

Ceci dit, c’est probablement une des meilleures idées de ces dernières années. Sauf que la série est limitée par ses propres contraintes, notamment la disponibilité des acteurs adolescents. Au final, on en verra pas grand chose de cette grossesse, encore moins l’impact que ça peut avoir sur la vie d’adolescents ou celle des personnages principaux (Laly va devenir grand-mère… mais vu comment elle a élevé son fils…).

Encore une fois, le plus intéressant de la série se situe au niveau des ados. Sauf qu’on en voit rien et que c’est visiblement mieux pour la ménagère de voir Laly aller chez son marabout dingo… Si seulement on avait une espèce de rip-off de Premiers Baisers pour parler de ce genre de choses…

Note : caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La paternité de José

Sachant à quel point le personnage est un queutard, il était évident qu’il devait y avoir quelques bâtards dans son sillage. En soi, apprendre qu’il est père n’a rien de surprenant. Ca fait carrément doublon avec ce qui s’est passé avec Nicky et Nicolas. Mais si je devais rajouter le recyclage des idées à mes analyses, on aurait des petits cacas partout. (Une différence fondamentale c’est que les tests de paternité sont désormais assurés par la police via Marie…) J’ai trouvé particulièrement intéressante l’idée de lui faire découvrir un fils caché homosexuel et secouer le personnage de macho-womanizer.

Après, la bonne idée est éclaboussée du retour de Cathy. Je n’ai rien contre Cathy, c’est un personnage détestable de plus puisqu’elle pense avec son vagin, comme a peu près tous les personnages féminins de Jean-François Porry. Ce que je lui reproche c’est d’être la mère par rétroaction: « En fait, on a couché ensemble y’a vingt ans quand on était bourrés, et paf, ça fait des chocapics ! Mais j’en ai jamais parlé, parce que voilà dans la vraie vie, on ne parle plus à ses potes de fac 20 ans après… ».

Jean-Luc Azoulay

J’ai longuement hésité avec Johana, mais je pense que ça se serait vu que je me fous n’importe quoi avec mes personnages…

Note théorique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note à cause de Cathy: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note retour de Cathy: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Les nouveaux enfants de Peter et Hélène

Le couple star adoptent des enfants. Des ados de 15 ans… Personne l’avait vu venir ça ! Que les Watson adoptent, ça paraissait une bonne idée. En plus, ça aurait permis de voir combien le processus est long et délicat, ça aurait même pu permettre de les emmener à l’étranger pour adopter un petit asiatique et apporter des intrigues exotiques… Sauf que des enfants, c’est relou. Déjà, parce que si t’as moins de seize ans, tu peux pas tourner plus de x heures pas jours, entre 9h et 18h… Donc pas vraiment dans l’optique de la série de torcher les épisodes à tour de bras.

Du coup, quoi de mieux pour la série que d’adopter des adolescents presque majeurs, aux prénoms bien bretons et qui jouent comme des patates ? Et puis comme on les veut vite dans la série, on va se débrouiller pour balancer quelques passe-droits à la Watson…

Après un kidnapping. Parce qu’il faut un kidnapping tous les 15 épisodes…

Note théorique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note pratique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Cloé la cam-girl

J’ai l’impression qu’on s’acharne sur cette pauvre Cloé… Au fil des saisons, on peut raisonnablement admettre qu’elle a une vie de merde. Elle a été dépendante aux drogues dures, elle est sortie avec le seul personnage qu’on a fait mourir (Antoine), on lui a collé une nouvelle sexualité et une ex- psychopathe dérangée du bulbe, elle était prostituée dans un épisode spécial et la voilà désormais cam-girl… Ce qui revient à de la prostitution, au regard de son patron…

Notez que ça me fait toujours plaisir de voir Marion Huguenin en petite tenue ! Mais là… c’est gênant…

Les Mystères de l’amour : Hélène et Nicolas inséparables, Chloé en danger ?

En plus, je ne valide pas les choix de maquillage…

Et histoire de rajouter une couche de n’importe quoi, on lui colle un amoureux transi soumis (et pété de thunes)… Parce que visiblement, on n’en a pas eu assez des personnages de carpettes dans ce genre depuis 20 ans…

Et pourtant… Pousser le personnage dans un tel extrême pourrait se révéler intéressant. En effet, comment une personne « a priori » normale (« a priori » car elle est bien poissarde, la benjamine Girard) arrive-t-elle à tomber dans un tel réseau ? Il y aurait un côté social que n’importe quelle autre série se délecterait de pousser, chercher à comprendre la psyché du personnage, l’impact sur sa vie, son rapport à soi, aux autres, etc. Et avec l’arrivée d’Hélène dans sa maison, les tensions interpersonnelles sont intéressantes pour ce perso…

Bref, une mine d’or ! Qui tourne à la mine de plomb, parce que – encore une fois – rien ne dépasse le simple cadre du voyeurisme en petite tenue.

Note théorique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note pratique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La « mort » de Jeanne et l’enquête associée

Très honnêtement, j’ai oublié les circonstances de son retour à Paris. Je me rappelle juste qu’elle a été la cible d’une vengeance d’Ingrid. Avec une bombe. Le truc définitif, quoi.

Mais pas pour Wonder Jeanne. Que ceux qui y ont cru une seule seconde lève la main. Elle ne sera que défigurée (ce ne sera jamais que la deuxième fois, hein !). Ne vous demandez pas comment elle a survécu, comment elle s’est échappée, comment elle n’a pas été à l’hôpital (ma théorie, elle a été voir son pote vétérinaire de la saison 1), comment elle a encore tous ses membres… En gros, CDLS.

Et c’est dommage, parce que faire mourir un personnage dont l’actrice n’a clairement plus envie de revenir dans la série aurait marqué d’une pierre blanche la série et ses personnages. Nicolas certes, mais aussi Ingrid. Et surtout, tous ceux qui voulaient se casser à Love Island plutôt que d’affronter la réalité de leur vie… Comme un procès pour le meurtre d’une prostituée…

Désormais, il faudra se méfier de Burqa-Jeanne, une super-héroïne qui fait régner sa justice dans le 77…

Note: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La Watson Corp.

J’ai l’impression que ces dernières saisons ont surtout été marquées par des aventures qui se passent au sein de(s) W.C. et autour de Peter Watson. Enlevez cette composante et vous n’aurez plus qu’Olga qui regarde à la fenêtre en attendant qu’il se passe un truc dans la vie de Bénédicte. La plupart des intrigues sont souvent plates mais je garde un vague souvenir intéressé de la croisade médiatique contre Peter, avant d’apprendre que Jean-Paul est son père…

– C’était dans la saison 6…

– Non ?

Peter (Les Mystères de l'Amour saison 7, épisode 5 "Les fruits du mensonge")

– Si…

– Merde alors, il s’est passé quoi alors dans les saisons suivantes alors ?

– On s’est mariés !

– Je voulais dire « passé quoi d’intéressant » ?

Étienne (Les Mystères de l'Amour saison 7, épisode 19 "Démasqué !")

– Moi !

– Ok, on va passer à la note alors…

Note: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

– J’ai tout de même pris les rênes de la société et sauvé des milliers d’emplois !

– Au temps pour moi, avec ton DEUG de socio, ça change tout…

Note: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Pour finir, en vrac

La grossesse imprévue de Bénédicte (et encore un foetus mort…):caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Christian alcoolique qui se fait draguer par un homosexuel:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Fanny qui vit son rêve américain avec Favat (qui peut me citer un chanteur français à qui c’est arrivé ?): caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Le futur enfant d’Ingrid:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La jalousie compulsive de Marie: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Le truc sordide qui semble arriver à Olga: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

L’amnésique omnipotent de Laly: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La réaction immature/illogique d’Hélène face à la vidéo incestueuse de son mari:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Alors quel bilan tirer de ses dernières saisons ?

Du caca. Mais du caca rose qui fait coucou.

En gros.

La série n’évolue pas, les personnages non plus (ou alors pour mieux régresser par la suite). Les intrigues tournent en rond, les personnages aussi. Aucune amélioration dans l’écriture, aucune amélioration à prévoir non plus. Je vais citer le créateur de la série:

Je suis tombé par hasard sur votre blog. Merci pour votre intérêt… Mais j entends le même genre de critiques depuis plus de 20 ans et ça marche quand même… Alors…

TMC est contente de la série (sous-entendu, on gagne assez d’argent sur le créneau de diffusion avec la pub) alors pourquoi chercher à s’améliorer ou améliorer la série ? On risque donc de se lamenter encore longtemps sur le vide cosmique qui hante les épisodes, sur la qualité des scénarios, sur la vacuité des dialogues, sur l’érotisme sordide, sur l’humour ras des pâquerettes…

Le plus triste dans l’histoire, c’est que le rythme de tournage est élevé, presque autant que Plus Belle La Vie, et que les personnages ont la sympathie du public. Donc – dès le départ – Les Mystères de l’Amour avait toutes les clés en main pour proposer un access-prime quotidien solide à l’image de la série susnommée… Mais là où le groupe TF1 préfère simplement ramasser la thune qui se présente, chez France Télévisions on a :

  1. compris l’intérêt d’avoir un pool de scénaristes, à l’Américaine…
  2. su se remettre en question…