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Si vous ne connaissez pas This War of Mine, d’une part vous ne lisez pas assez mon blog, d’autre part vous ratez une véritable pépite vidéoludique. Commencez donc par lire ma récente chronique, puis allez acheter le jeu et revenez après quelques heures de jeu si vous galérez.

Pour les autres, je me fends d’un petit article pour partager mes expériences de jeu, astuces et conseils pour tenir le plus longtemps possible. L’article n’a pas à vocation d’être exhaustif, ni de présenter la meilleure façon de survie. C’est juste un retour d’expérience. Si vous n’êtes pas d’accord ou souhaitez aussi partager votre expérience, les commentaires tout en bas seront ravis d’accueillir vos propres expériences.

Personnages

Les trois personnages de départ sont tirés parmi un pool. Tous possède un bonus particulier pour vous aider à survivre. Voici les plus notables que j’ai pu rencontrer et la façon de les utiliser :

  • Bruno – Il a avantage bon cuisinier, ce qui veut dire qu’il est un bon candidat au départ. Il vous économisera du combustible pour cuisiner des repas au fourneau et du sucre pour fabriquer de l’alcool. C’est donc toujours lui que vous devez utiliser pour ces tâches, même s’il est malade, blessé ou fatigué. Ne lui faites pas monter la garde ni explorer.
  • Katia – Elle a la fibre commerciale et tire toujours bon prix des échanges. Elle doit toujours interagir avec les marchands. De fait, c’est elle que vous envoyez en exploration la nuit avec son sac de 12.
  • Roman – Il a un bonus pour se battre. A moins de l’envoyer en exploration dans les coins chauds, il devra toujours monter la garde la nuit, vous offrant un avantage non négligeable contre les pillard
  • Marco – Avec ses 15 emplacements, il vous rendra vraiment service pour explorer la nuit et ramener plus de choses pour vous développer plus rapidement
  • Arica – Elle ne fait pas de bruit en courant, mais ça ne sert pas à grand sauf dans les coins dangereux, mais vous n’irez probablement pas là-bas dans les premiers jours. Par contre quand il ne reste que les options dangereuses…
  • Pavle – Il court vite. Useless man, donc. Au moins, il porte 12 trucs en exploration… Exception notable : le square avec le sniper, vous apprécierez sa vitesse.
  • Anton – Le bon mathématicien. J’ai toujours pas compris à quoi ça servait… C’est en général le mec que j’envoie en mission aléatoire à l’extérieur. Au moins, il ne se plaint plus qu’il fait trop froid.
  • Boris – La mule à 17 emplacements ! Il est lent, mais bon, sur une expédition bien planifiée, ça passe à l’aise.
  • Marin – La bénédiction des ressources ! Faites lui faire les plans de tout ce que vous construisez pour économiser au max.
  • Cveta – Encore un autre poids mort…
  • Zlata – Il paraît qu’elle réconforte les gens… Il paraît…

Il y a d’autres personnages, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de jouer avec. Dans tous les cas, lisez leur description et tirez profit de leurs capacités naturelles. Chaque personnage possède un taux de déprimitude plus ou moins élevé fonction de la situation ou de vos choix. En général, les personnages plutôt dépressifs ont toujours un truc qui permet de les faire tenir : clopes, café, livres… Essayez dans la mesure du possible de toujours avoir ce qui les console en réserve. Dans un équipe composé de fumeurs, échangez le café. C’est de la logique, mais il faut y penser. De toute façon, vous verrez bien les ressources consommables qui baissent automatiquement.

Gardez toujours vos personnages en forme :

  • Soyez-les si vous pouvez, sinon faîtes les dormir et ne les dérangez que pour faire les tâches qui leur reviennent.
  • Vérifier les syndromes de dépressifs et allez chercher ce qui leur manque
  • Rationnez la bouffe, un personnage qui a très faim c’est toujours gérable dès le lendemain avec les bonnes décisions
  • Pas de personnages blessés ni malades ! Débrouillez-vous, mais occupez-vous en en priorité, notamment par des soins et des gros dodos. Un personnage blessé court moins vite et meurt plus vite.

Le tirage des personnages de départ est aléatoire. Si pour moi la dream team serait Bruno/Marin, Katia, Roman (puis Boris), jouez le jeu et essayez de tirer profit de vos boulets (oui, je parle de vous Anton et Cveta) ! Dans la guerre, on ne choisit pas ses compagnons d’infortunes. A noter d’ailleurs que mon plus long run à ce jour a été fait avec les boulets susnommés, donc tout est jouable ! Et sans une balle malheureuse, j’aurais pu continuer encore au moins 5 jours au regard de mon planning…

Si un personnage veut s’ajouter à votre équipe, prenez-le. C’est peu-être une bouche de plus à nourrir, mais c’est une paire de bras en plus pour vous défendre des pillards la nuit.

Exploration

L’exploration est primordiale et il va falloir s’organiser. Vous avez toute une nuit, tirez en profit au maximum:

  • Envoyez vos mules si vous en avez, Katia/Pavle sinon. Je ne vous cache pas que les 10 emplacements sont rudes, pas infaisables, mais ça demande vraiment de l’organisation priorisée !
  • Ne faites pas « tout prendre » bêtement, regardez ce qu’il y a avant, concentrez-vous sur le nécessaire ou faites le point ci-après
  • Faîtes des allers-retours entre les points de loot pour tout entreposer dans un seul, vous aurez ainsi une vue complète de ce que vous « possédez » hors de chez vous. En effet, jusqu’à présent, personne d’autres que vous ne semble visiter les maisons, vous pouvez vous constituer un stock alternatif a l’abri des pillards de votre. De plus, en faisant ainsi, vous constituez des piles de 4 optimisant chaque emplacement du sac
  • Avant de partir, sachez de quoi vous avez besoin en quelle quantité. Si vous avez fait vos stocks comme dit ci-dessus, c’est plus facile de savoir où allez. Sinon, fiez-vous au descriptif des maisons.
  • Ne volez les gens qu’en cas d’extrême galère. Ca mine le moral de l’équipe sauf si c’est pour l’ultime survie (personnages affamés, ultra blessés, ultra malades…)
  • Ne tuez personne. C’est le pire des cas envisageables et nous valons tous mieux que ça !
  • N’emportez pas d’item inutile la première nuit pour votre reconnaissance. Vous ferez ça à la prochaine. (sauf si vous connaissez déjà l’endroit où vous allez)
  • Remplissez toujours votre sac avant de partir, tant pis si au terme de l’exploration vous n’avez finalement pas trouvé ce que vous cherchiez
  • Si remplir votre sac implique se faire tirer dessus, oubliez ce que je viens de dire et foutez le camp. Gérez des personnages blessés est le pire !

Au début de l’aventure vous allez surtout gérer le cottage abandonné. Et c’est okay. A moins d’une grosse galère de bouffe/médocs, vous pourrez gérer les 3-4 premiers jours uniquement en lootant ce lieu. Ensuite, fonction de vos besoins et de ce qui est disponible, vous irez ailleurs.

Cela va sans dire, mais évitez les coins dangereux, à moins d’avoir – par exemple – Arica et le coeur bien accroché, parce que le coup de chevrotine, ça ne pardonne pas !

En hiver, prenez une hache et dégommez les meubles de lieux sans hostilité pour récupérer du bois et du combustible.

Echange

Echangez ce dont vous n’avez pas besoin, évidemment. Ce qui dépendra de votre configuration de jeu. Dans tous les cas, veillez toujours à faire l’échange optimisé au poil de cul. Grattez une clope, une eau, une herbe… peu importe, ça vous sauvera peut-être la vie.

Si vous avez accès à la distillerie, allez-y comme des porcs ! L’alcool, ça s’échange bien. En cas de galère absolue de bouffe/médocs, allez avec votre alcool au camp militaire, vous ne ferez pas une grosse exploration, mais vous vivrez un jour de plus !

Essayez de ne pas échanger le matos électronique, c’est tentant mais vous en souffrirez pour upgrader vos équipements de crafting.

Equipement de la maison

  • Le début de partie se ressemblera toujours un peu, voici pour moiles indispensables à construire dans les premiers jours :
    • La machine à filtrer l’eau
    • Un lit
    • Un réchaud
    • Un atelier
    • Un deuxième lit
  • L’eau filtrée est utilisée par le réchaud pour faire des rations de bouffe efficace. De plus, en le construisant tôt, vous pouvez commencer à faire des stocks de flotte pour plus tard. Le lit est obligatoire ! Sinon, ils dorment mal et c’est le début de la galère ! Construire tôt l’atelier vous permet d’avoir accès tôt au matos de crochetage pour vider votre maison.
  • Très rapidement, évoluez votre établi de base et construisez une deuxième station pour filtrer encore plus la flotte, surtout si vous prévoyez une distillerie ou un jardin. Sinon, c’est toujours un truc échangeable, l’eau.
  • Le plus dur pour moi est de gérer l’évolution de l’atelier de façon à avoir accès aux armes, dont la hache bien pratique pour les futurs stocks de bois.
  • Si vous n’êtes pas en hiver, le chauffage peut attendre qu’il fasse une température de 12-14 avant d’être construit.
  • A deux lits, vous devriez pouvoir réussir à gérer le repos de quatre personnages en rotation. Si vous avez trop de blessés ou malades, tant pis, construisez un 3ième et passez en mode survivaliste extrême avec un mec qui fait tout le taf la journée et les autres qui dorment.
  • Après, suivant vos préoccupations (fumeurs, caféinomane, manque de bouffe, manque de médocs), ce sera à vous de palier le plus urgent entre l’appât pour la nourriture, l’herberie et le potager.
  • Dans tous les cas, gérez au poil de cul votre stock de bois et de « petits objets », ça part à une vitesse folle. Plus d’une fois j’ai du faire des expéditions et des échanges uniquement dédiés à ces deux seules ressources. Evitez cependant de ne faire que l’un ou que l’autre, vous vous retrouveriez dans la position où vous ne pouvez rien faire le jour suivant. Comme je disais plus haut, si vous savez que vous devez construire une distillerie qu’il vous manque x planches, prenez absolument les x planches la nuit et comblez le reste avec du matériel annexe.
  • Si vous vous retrouvé en position où la criminalité explose en ville, laissez tomber le plan initial et faites des barricades ! Je le répète, un personnage blessé est le pire des poids morts !
  • Essayez de prévoir l’arrivée du froid grâce à la radio, donc à quel moment il faut songer à upgrader le chauffage.
  • Si jamais vous commencez votre partie en hiver, accrochez-vous à votre slip parce que c’est pas gagné d’avance. Votre plan : upgrade d’établi, chauffage, upgrade établi, upgrade de chauffage. Et dans le lot, il faut balancer au moins un lit et un réchaud. C’est jouable mais bon courage quand même !

Objets

  • Aplusieurs moment, vous aurez l’occasion de choisir entre construire un item et construire une amélioration de maison.
    • Si vous n’avez pas d’armes, choisissez l’arme.
    • Si vous avez envie d’améliorer un équipement, patientez un jour et faites-le lendemain avec les nouvelles ressources de la nuit
    • Si vous n’avouez pas une arme par personnage qui restent dans la maison la nuit, choisissez l’arme si c’est la hausse de la criminalité
  • La viande crue est toujours à privilégier sur la conserve si vous avez le choix. Ca se cuisine très bien. Si vous avez un piège à rats, c’est bien mais ne fondez pas vos espoirs dessus, c’est très aléatoire, et jamais au bon moment.
  • Ayez toujours au moins un livre et un peu de réserves pour les drogués, ça les tiendra toujours un peu éloignés de la déprime.
  • Les outils se dégradent. Echangez-les juste avant qu’ils se cassent, ils vendront comme neuf ! (Si vous avez deux outils dont un dégradé, c’est bien sur le tout neuf qui sera pris…)

Dans l’épisode précédent…

Comme annoncé par l’autre vilain trop sûr de lui, le sanctuaire de la Confrérie Noire est pris d’assaut par la garde personnelle de l’Empereur qui s’en donne visiblement à cœur-joie ! Mon fidèle Crindombre est allé combattre comme un grand quelques félons représentants de l’armée impériale en poste tandis que J’enfilais mes flèches comme des perles dans les genoux des gardes (comme il est de coutume dans ce pays de dingues).

L’intérieur du sanctuaire était en proie aux flammes quand je suis rentré. D’autres gardes massacraient et pillaient sans vergogne mes frères de culte. Il s’avère que le type qui puait le chien mouillé était effectivement un loup-garou… Comme quoi ce pays ne cessera donc jamais de me surprendre ! Loup-garou ou pas, il a succombé sous les coups de glaives mollement portés par des premières classes que j’ai expédiées en enfer bien plus rapidement que lui ! Le chien puant est mort, le vieux aussi, l’elfe noire aussi, Veesara itou… Même l’araignée de compagnie n’a pas survécu à l’incendie ! J’ai retrouvé le type de l’Enclume. Une fois le couteau sous la gorge, il m’a assuré qu’il n’était pas le traître. La fillette vampire a tenu le même discours.

Restait plus qu’Astrid à trouver. Je suppose que pas souci de tragédie, les Dieux feraient en sorte que la traîtresse, ce soit elle.

Mais l’incendie gagnait encore et encore du terrain. Je ne pouvais pas la laisser s’échapper et je ne pouvais pas fuir. J’ai dit aux deux survivants de se casser pendant que je partais en quête de dessiner un ultime sourire d’une oreille à l’autre sur cette bonne vieille Astrid. Même si elle n’était pas celle qui nous a vendus, elle le méritait pour tous les allers-retours qu’elle m’a fait faire dans le vent et pour avoir failli me faire tourner chèvre.

Bon… Il s’avère que j’ai un peu laissé la situation dégénérer côté incendie… Je me suis retrouvé piégé… Sans autre alternative que de m’enfermer dans le sarcophage de la Mère de la Nuit… Encore… A situations désespérées, remèdes désespérés ! Et me voilà de nouveau allongé auprès d’un cadavre puant, les yeux fermés en train de penser à des fourmis travaillant sur une souche, à Muiri et à des petits chats… Je crois que la Mère de la Nuit m’a encore parlé. J’ai pas écouté tant elle refoulait du bec et je me suis concentré sur les petits chats et mes envies de meurtres envers Astrid et Bordeciel tout entier pour m’avoir mis encore dans cercueil avec un macchabé !

Le lendemain matin, les deux autres membres survivants de la Confrérie Noire m’ont retrouvé. Ils sont aussi retrouvé Astrid. Encore en vie. J’aurais dû la buter sur le champ. Mais plutôt que de crever bien normalement, il a fallu qu’elle mette en scène sa mort façon drama-queen ! A moitié carbonisée, elle avoue que c’est elle qui a vendu la Confrérie Noire parce que je devenais trop important et que je lui faisais de l’ombre…

J’ai senti qu’elle allait encore me faire un speech mielleux à base de « je suis désolée, j’ai glissé » alors j’ai dit que ça suffisait la tragédie foireuse et j’en ai fini avec cette pétasse qui me gonflait depuis le départ avec ces jeux de pouvoirs.

« T’as joué, t’as perdu ! T’as essayé de me doubler, tu l’as eu dans le cul ! »

C’est sorti comme ça. Je me sentais pas particulièrement poète à ce moment-là, mais c’était approprié. Ensuite, j’ai regardé les autres et j’ai dit :

« Bon, maintenant, ça suffit les conneries ! On va arrêter de ce toucher la nouille et on va remettre à flot cette confrérie à la noix. Déjà, le patron, c’est moi ! Car vous avez bien fait montre, chacun à votre manière, que vous êtes deux gros branleurs de première ! Pas autant qu’un membre de la guilde des voleurs, mais pas loin ! »

Ils ont pas pipé un seul mot, étonnés de voir que je savais parlé, en fait. L’avantage de ne jamais parler, c’est qu’on vous écoute quand vous l’ouvrez ! J’en déduis que ça fait de moi, et dès maintenant, le grand patron de la Confrérie Noire ! Je ne peux qu’imaginer la fierté que ressentirait mon père s’il me voyait…

« Toi, là, le type de l’Enclume. Je te nomme super-intendant. Occupe-toi de tout ce que j’ai pas envie de faire, comme le recrutement ! Et toi la môme vampire, t’as qu’à continuer de berner les petites vieilles en attendant de me prouver que t’es réellement utile. Au fait, j’ai pas buté Cicéro, il va sûrement revenir. Il sert à rien non plus mais il porte la Mère de la Nuit, c’est toujours mieux que rien. On va s’installer dans le sanctuaire de Aubétoile, j’irai voir un pote de la guilde des voleurs qui me fera un prix discount pour aménager le tout de façon nettement moins glauque. »

Ils ont opiné du chef. Tant mieux ! J’étais tellement sur les nerfs que j’aurais buté le premier qui mouftait ! Mon père me dirait aussi qu’un bon argonien fini toujours la tâche pour laquelle il a reçu des sous. J’ai donc ajouté :

« Enfin, comme JE dois toujours tout faire dans ce pays, JE vais personnellement m’occuper du contrat en cours et buter pour vrai le vrai Empereur ! Et comme depuis le départ, on n’arrête pas de m’envoyer à Solitude, je suppose qu’il se terre là-bas maintenant qu’il croit la menace de l’Oreille Noire écartée. Ah oui, et désormais, pour vous, c’est « Oreille Noire » ! Pas « machin », ou « bidule » ou « le bleu » ! « Oreille Noire » ! Pigé ? »

Nouvel opinage du chef de mes nouveaux larbins. Non mais !

Et direction Solitude !

Le bateau de l’Empereur… et l’ombre funeste de l’Oreille Noire qui plane au-dessus !

Comme j’avais bien les nerfs en pelote, en guise d’apéritif, je me suis fait le garde impérial qui avait marchandé ma mort avec Astrid. Il était sur le port. Je l’ai tué lui et tous les types sur le port indistinctement ! Ensuite, je suis allé sur le bateau de l’Empereur qui mouillait dans la baie.

Et. J’ai. A-ssa-ssi-né. Tout. Le. Monde.

Marins, gardes, empereur, la poule du garde-manger… Tout. Le. Monde.

Ça m’a fait un bien fou ! L’Empereur était très courtois et très lucide sur le fait que le subterfuge de l’épisode 17 ne le sauverait pas de la terrible vengeance de l’Oreille Noire. Il a été d’accord pour que je le tue sans faire d’histoires (dans le genre mood-killer, il se posait là lui !) mais il voulait aussi que je tue celui qui voulait que je le tue.

Tant que je peux rendre service…

Et donc, là, c’est le vrai Empereur qui goûte ma lame…

Ce dernier acte mettant fin à mes aventures avec la Confrérie Noire, il était temps de passer sérieusement à autre chose.