Articles Tagués ‘Emma Stone’

The Founder

Un biopic sur l’empire Mc Donald’s avec Mickael Keaton, qui pourrait dire non ? Pour connaître l’histoire derrière la plus grande chaîne de restaurant du monde, et accessoirement pleurer devant l’ultra-capitalisme à dents longues made in America.

4/5

Teen Titans – The Judas Contract

La branche DCA continue de développer son univers avec un nouveau film Teen Titans. J’ai été agréablement surpris, tout comme j’avais été surpris par le dernier Teen Titans et Justice League Dark que j’avais pu voir. C’est fun et dynamique. Un excellent dessin animé en somme. Ca m’a donné envie de lire les comics et de revoir Young Justice !

4/5

La La Land

J’ai pris mon temps pour voir le grand gagnant de Oscars. Il faut dire que les comédies musicales, ce n’est pas ce que je préfère. En fait, dès que ça chante, ça me saoule (oui, Disney, je pense à toi). Il n’y a guère que Grease que je tolère et ça tient essentiellement au fait que je l’ai vu petit et qu’ j’avais kiffé. Bref, j’étais pas emballé par La La Land sur le papier. Et force est de reconnaître que c’est vachement bien foutu ! Je me suis surpris plusieurs fois à avoir un sourire en coin pendant mon visionnage. Damien Chazelle est loin d’être un manche derrière sa caméra et l’alchimie Gosling-Stone marche toujours. Je ne le reverrai pas 8 fois comme certains, mais c’était plaisant.

4/5

K-ON! Saison 1

Je n’étais pas spécialement emballé à l’idée de mater un anime sur un groupe de filles, c’est la partie « groupe de musique » qui m’y a poussé. Et franchement, c’est très drôle ! Je ne regrette pas. Les musiques sont un peu bateau dans cette première saison et elle est surtout portée par ses personnages un peu déjantés (la prof en tête). J’enchaînerai avec la saison 2 et le film.

4/5

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Easy A est un film réalisé par Will Gluck (Sexe Entre Amis) avec Emma Stone (Crazy, Stupid, Love), Patricia Clarkson (Sexe Entre Amis) et Lisa Kudrow (Friends), d’après un scénario d’un type inconnu au bataillon.

Olive fait croire à sa meilleure amie qu’elle a perdu sa virginité le week-end, essentiellement pour avoir la paix parce que sa meilleure amie est collante. C’est le début d’un quiproquo sans fin où Olive accepte (mauvaise idée) de se faire passer pour la garce du lycée afin de gagner en popularité.

Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas présenté un teen-movie ! Easy A est une comédie pour ados dans la pure lignée de Mean Girls mais qui plaira aussi aux plus vieux, pour peu qu’ils ne soient pas des vieux aigris. Il est ici question de l’habituelle notoriété que recherche le lycéen lambda pour cesser d’être un nobody. Ou comment une fausse bonne idée finit par déraper au point d’être complètement incontrôlable. Voilà qui n’est pas non plus sans rappeler Awkward.

Le film s’inspire et s’articule autour de la nouvelle de la lettre écarlate, la fameuse lettre A, dans laquelle une femme à la vertu peu chaste se voyait affublée de la lettre pour exposer son statut aux yeux de tous. Olive choisit volontairement de faire un revirement à 180° de sa personnalité pour gagner en tranquillité et en popularité, en jouant sur une vie sexuelle qu’elle n’a pas. Il est amusant de constater que, derrière le propos facile d’une comédie sans grande prétention, se cache un fond de grosse vérité sur ce qui se passe dans certaines écoles ou certains états américains qui affichent ouvertement un puritanisme hypocrite. En gros, ça flingue un peu les lycéens type Britney Spears qui prônent l’amour de Dieu à tout va en jurant de se préserver pour le mariage… De qui se moque-t-on ? Tout le monde sait que les lycéens ne pensent qu’au sexe ! Et j’ai pu constater, notamment via Awkward, que la plupart des teen movies depuis American Pie parlait enfin ouvertement de la problématique numéro 1 des adolescents; le tout avec suffisamment de justesse ou de finesse pour que cela ne vire pas (trop) dans le graveleux. A quelques rares exceptions débiles comme Twilight, évidemment !

En gros, entre Mean Girls et Awkward, vous avez déjà fait le tour du scénario de Easy A. Ou presque.

Côté réalisation, c’est assez bien fichu avec l’idée de la confession 2.0 via un live chat sur internet. Bon, je suppose que c’était dans le scénario à l’origine… Ça fait longtemps que je l’ai vu et je ne me souviens de rien de flagrant en négatif ou positif dans la réalisation. C’est sûrement un bon point en soi. Je vais dire un truc générique du genre « réalisation sans faute et une juste utilisation des clichés du genre ». Un truc sans risques quoi…

La délicieuse Emma Stone endosse le rôle premier de l’adolescente comico-blasée/effrontée qui sied à ce genre de comédie. De toute façon, je ne serais pas très objectif, j’adore Emma Stone dans chacun des films où j’ai pu la voir. Et vous feriez de vous habituez à elle, il s’agit d’une actrice de plus en plus populaire outre-atlantique dans le cercle très fermé des comédiennes comiques. Et vous risquez d’en bouffer encore plus quand le prochain volet de la saga Spiderman sortira (elle y joue le rôle de Gwen Stacy… Détail amusant : c’est une rousse naturelle mais on la prend pour jouer une Blonde ; dans la première trilogie, Kursten Dunst était blonde mais on la prend pour jouer une rousse). En plus, dans Easy A, elle porte des tenues sexy, ce qui ne gâche rien.

Easy A n’est pas la meilleure des comédies pour ados, elle ne vous laissera pas un souvenir impérissable (encore que, pour les amoureux de l’actrice principale…) mais vous passerez assurément un bon moment en la regardant. Un film au scénario moyen porté par la fraîcheur de son actrice, en somme.

Non, cet article n’était pas qu’une vague excuse pour mettre des photos d’Emma Stone !

Crazy, Stupid, Love. est un film de John Requa et Glenn Ficarra (I love you Philip Morris), d’après un scénario de Dan Fogelman (Cars), avec Steve Carell (The Office), Julian Moore (Evolution), Ryan Gosling (Drive), Emma Stone (Easy A) et Kevin Bacon (Super).

La femme de Cal traverse de plein fouet la crise de la quarantaine. Alors elle couche avec un collègue et demande le divorce. La vie parfaite de Cal, réglée au millimètre depuis 25 ans, s’effondre et il se met à se morfondre dans un bar. Ce bar est le terrain de chasse de Jacob, le lieu où il embarque un tas de jolies filles faciles (sauf une…). Jacob se prend de pitié pour Cal et décide de le prendre sous son aile pour l’aider à retrouver sa virilité/masculinité/machisme. Débute alors une nouvelle amitié et une nouvelle vie qui pourrait aider Cal à reconquérir sa femme…

On ne va pas y aller par 4 chemins, Crazy, Stupid, Love. est mon coup de cœur de la semaine. Un film extrêmement bien écrit, bien réalisé et bien interprété. J’aurais du mal à classer ce film dans la catégorie comédie romantique (du fait qu’elle n’est pas gnan-gnan pour un sou), juste une comédie avec la romance. Plusieurs romances même puisqu’on en compte facilement 4-5 qui s’entrecroisent autour des personnages principaux.

On connaît surtout Steve Carell pour ses pitreries et son égoïsme patent dans The Office. Crazy, Stupid, Love. lui offre l’opportunité d’explorer une facette plus dramatique de son jeu d’acteur dans ce rôle taillé sur mesure de père et mari au fond du trou. Ce choix montre qu’il est possible de faire des comédies réussies dès lors qu’on passe du temps à caractériser ses personnages sur plusieurs dimensions avant de mettre des dialogues qui font mouche. C’est vrai pour celui de Carell, mais aussi pour celui de Moore (en général, la crise de la quarantaine frappe surtout les hommes) ou celui de Gosling. Et comme le casting est de qualité, forcément l’interprétation est à la hauteur des rôles proposés.

En conséquence, il est agréable de suivre les vicissitudes de ses personnages en quête (conquête ou re-conquête) de leur identité profonde en tant qu’individu mais aussi par rapport à l’être aimé. De plus, quand on fait osciller l’humour sur une petite vague tragique (cf. le début de la bande annonce), celui-ci est rendu plus fin et subtil, donc de facto plus efficace que ce que l’on peu voir dans – au hasard – Bad Teacher

Bref, c’est très bien écrit et au milieu des comédies McDo écrites à la va-vite, vu et digéré dans la foulée, celle-ci laissera un agréable arrière-goût sur votre rétine et un sourire sur vos lèvres. Bon, la fin est un peu bizarre, mais c’est pas grave. Ajoutons à cela une intéressante mise en scène (le ralenti sur Ryan Gosling en costard qui mange une pizza vaut de l’or) ainsi qu’une bande son choisie pour coller aux images ou à leur sous-textes et il n’y a rien à jeter.

2011 se révélera également l’année d’Emma Stone et Ryan Gosling, deux acteurs de très grande qualité qui auront été à l’affiche d’au moins 3 films chacun et tous plutôt bons. Les deux brillent par leur charme et leur humour/charisme.

Crazy, Stupid, Love. est une comédie aussi excellente qu’intelligente. Un bijou à côté duquel il serait dommage de passer. Les esprits chagrins comme moi lui trouveront tout de même une incohérence majeure en y réfléchissant bien, rien de dramatique et c’était pour amener le twist de l’avant-dernier acte… ce qui ne l’empêche pas d’être très drôle !