Articles Tagués ‘Dragon Ball Z’

D’habitude, je fais plutôt un article par film marquant. Soit parce qu’il est très bon, soit parce qu’il est très mauvais. Comme je vois beaucoup de choses et que je n’ai pas forcément le temps de faire de chroniques pour tout, je vais faire des mini-appréciations cette fois. Au pire, il y aura un film que vous ne connaîtrez pas dans le tas et qui attisera votre curiosité. Je ne sais pas ce que je ferai le mois prochain, à vous de me dire si vous souhaitez avoir l’avis succinct sur plein de films ou l’avis détaillé sur un seul film.

Pitch Perfect

Je n’aime pas les comédies musicales (exception faite de Grease) mais j’apprécie les films à base musicale (genre les biopics façon Runaways ou les trucs un peu débiles comme Rock Academy). Mais Pitch Perfect, j’étais clairement pas dans la cible (c’est un peu beaucoup markété « pour les filles »). Du coup, c’est un peu par hasard que je suis tombé dessus et que j’ai maté. C’était nettement moins pire ce que je pensais, c’était même assez rigolo en définitif avec deux-trois passages un peu trashouille et une construction de film ultra-classique qui n’est pas sans rappeler les films de sport où une équipe de minables finit première d’un tournoi. Ca fait le boulot sans sortir des clous, on en demande pas plus.

4/5

Pitch Perfect 2

Du coup, la suite. Globalement du même accabit.

3/5

When Marnie Was Here

J’apprécie toujours un Ghibli quand il me tombe sous la main. Je ne vais pas spécialement les chercher ceci dit. Au delà d’une maîtrise technique toujours au top, le film souffre de certaines longueurs et de rebondissements étranges façon TGCM. Pas mon préféré, mais au moins, je l’ai rayé de ma liste.

2.5/5

The Hunger Games 3, partie 2

Conclusion d’une série trop longue avec un film trop long tirant sur une corde déjà bien usée. Ce fut un calvaire sans fin, plus encore si on se rappelle de la partie 1 (pour ceux qui le peuvent, perso, j’avais déjà occulté ces deux heures et quelques de ma vie). La plupart souffriront ce dernier épisode pour boucler la boucle commencée avec un premier opus qui tenait globalement la route. Les autres sont cordialement invités à passer leur chemin ou à mater Battle Royale à la place.

0.1/5

Cloverfield

J’avoue, j’ai seulement maté parce que la presse s’est montrée enthousiaste devant le mystérieux 10 Cloverfield Lane et que celui-ci est supposé faire partie d’un univers partagé ou un truc du genre. C’était sympa. Pas dingo. Mais sympa. Plus vraiment à la mode puisque le film-footage est « so 2010 » et pas vraiment mon genre préféré non plus. Ca se regarde comme un film pop-corn et ne cherchez pas plus loin.

3/5

Mr Baseball

J’ai revu the Ramen Girl. Pas parce que j’apprécie le film, mais parce que je voulais une petite dose de Tokyo. Et puis c’était ça ou Fast & Furious 3… Et puis, ça m’a rappelé que je n’avais pas encore vu Mr Baseball, un peu sur le même concept du gaijin perdu au Japon. Et puis, j’adore les films sur le baseball (n’ayant pas ce sport en France, il m’apparait un peu exotique) ou le sport en général. Le film souffre un peu de son âge, de personnages caricaturaux, d’un manque de souffle sportif épique, mais ça détend. A ne recommander que si vous vous sentez l’âme d’un complétionniste sur les films de baseball ou de Tom Selleck.

2.5/5

Creed

Comme j’étais dans un run film sportif, j’ai décidé d’enchaîné avec Creed. Ou le retour en grâce de Stallone après des Expendables catastrophiques. C’était une agréable surprise, bien mise en scène et qui va lancer une nouvelle série de film sur la boxe pour succéder à Rocky. On n’est plus dans le même contexte social, mais c’est suffisamment bien foutu pour qu’on s’y intéresse.

4/5

Southpaw

Voir Creed m’a rappelé que je n’avais pas encore vu celui-ci. Comme j’ai vu les deux à la suite, je peux plus facilement les juger. Si le premier vaut surtout pour la prestation d’un Stallone proche de la retraite (quoiqu’un brin dans le pathos) et l’émergence du « fils de », il est enterré par KO par Southpaw (qui aurait lui aussi mérité un article complet). Si vous ne deviez voir qu’un film de boxe, c’est bien celui-ci ! L’univers de la boxe est dépeint avec réalisme, le drame personnel aussi, la quête de rédemption, les combats brutaux… tout y est ! Un coup de coeur indéniable. A voir !

5/5

Star Wars 7

N’étant pas un fan boy de la licence comme 82% de mes amis, j’étais volontairement passé à côté, prenant le risque de me faire spoiler de tous les côtes jusqu’à sa sortie en DVD. J’avais entendu beaucoup de choses, et durant mon visionnage j’ai été agréablement surpris d’être surpris par des choses que je ne savais pas ou par des choses que j’avais entendues qui étaient fausses. Toujours est-il que ça fait le job comme film. Et ça fonctionne parce que c’est très clairement un remake d’Un Nouvel Espoir, parfois au plan par plan. Rien de révolutionnaire donc, mais au vue de la prélogie, il fallait assurer et la jouer pas trop foufou. Du coup, c’est un clone de l’épisode 4 qui passe allègrement sous silence les épisodes 1, 2 et 3 (allô, les midichloriens ?) et prend vraiment des raccourcis pour mettre tout le monde ensemble et pour qu’il le reste. Probablement le film qui va relancer la SF familiale dans les années à venir et un succès public qui n’est pas démérité.

3.5/5

Point Break (2015)

Un belle bouse dopée à l’adrénaline qui aurait mérité une descente en flamme dans un article consacré. Tout est à jeter. Le casting, la réal, le casting, l’histoire, le casting, la philosophie de comptoir, le casting… Tout. Je suis tout de même allé revoir l’original, pour comparer. Pas de comparaison possible. Le film de Katherine Bigelow est un chef d’oeuvre (je vous invite d’ailleurs à regarder le reste de la filmographie de la réalisatrice : Démineurs, Strange Days…). Ce remake est une nouvelle preuve que Hollywood est en mal d’inspiration… Fuyez, pauvres fous !

-8/5

Sérieusement, l’original !

The Sure Thing

Dans ma grande quête de mater tous les films typés comédie romantique et ados pour nourrir un futur roman, celui-ci était passé entre les mailles du filet. On a pourtant l’icone du genre des années 80 dedans. Une agréable surprise, moins datée que ce que je pensais en voyant la bande annonce. L’un des premiers road-trip romantique à la sauce ado si je ne m’abuse. A réserver aux ultras fans du genre, ceux qui n’ont pas peur de mater des choses un peu désuètes mais qu’on ne trouve plus sur le marché (à moins de taper dans le très bas de gamme).

4/5

Man of Steel

J’avais déjà vu et chroniqué ce film. Mais je voulais me faire un rappel avant d’aller dans les salles obscures voir Batman v Superman. Mon avis n’a pas vraiment bougé : le film passe à côté de son propos à cause d’un scénariste assez mauvais quand il vole en solo et d’un Snyder qui impose sa vision sur un univers (et sa vision n’est pas forcément la même). Tout n’est pas à jeter, mais les effets de manche inutiles sont bien là. Mais surtout, ça m’a dissuadé d’aller payer ma place plein pot pour une « suite » jugée globalement décevante. Ca, et le fait que Warner a déjà annoncé une version longue du film en DVD. Du coup, j’attendrais la version longue.

3/5

Superman/Shazam – The Return of Black Adam

Quoi de mieux quand on est déçu des adaptations live que de se jeter à corps perdu dans des adaptations qui respectent un tant soit peu le matériau de base ? J’ai toujours apprécié (dans leur majorité) les films animés DC, celui-là est une petite pastille d’une vingtaine de minutes dont on aurait tort de se priver. D’autant plus que d’ici l’horizon 2018, Shazam va devenir hype avec une adaptation live avec The Rock. Au moins, vous ferez partie des initiés avant l’heure.

4/5

10 Things I hate about you

Encore une rom-com ado un peu vintage à côté de laquelle j’étais passée. Souvent cité comme l’un des meilleurs films du genre, j’aurais un avis plus mitigé. Le film a assez mal vieilli et on sent assez les artifices shakespeariens qui ont forgés le scénario. Au final, peut-être parce que j’ai vu quasiment tous les films post-80 du genre, celui-ci n’apporte rien de neuf, surtout à côté des mètres-étalons de John Hughes. La musique date aussi clairement le film dans une décennie révolue qui n’a pas le charme suranné des blazers à épaulettes et des coiffures bouffantes. A réserver aux complétionnistes des comédies romantiques adolescentes.

2/5

Dragon Ball Z, Résurrection de F

Les derniers films sont un véritable retour en grâce de la licence après le naufrage qu’était GT. Ce film est dans la continuité de ce qui a été initié avec Beerus. Super techniquement, une histoire sympa, des combats péchus, de l’humour… Du très grand DBZ comme je l’aime. Paf, coup de coeur ! Il n’y a plus qu’à patienter pour la série DB Super en DVD.

5/5

The Perks of Being a Wallflower

De toute la liste, c’est probablement l’un des films sur lequel j’aurais fait un article dédié. C’est un véritable coup de coeur ! Un film qui dépasse le simple cadre du passage à l’âge adulte pour proposer des personnages riches et une étude assez juste de la vie lycéenne au sens large du terme, surtout au travers l’oeil d’un « outcast ». Le trio d’acteurs est investi et crédible, la réal’ simple mais pas simpliste. Pour faire très court, foncez dessus ! Le meilleur film de mon mois de mars.

5/5

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En 5ème, je me souviens d’une rédaction proposée par la prof de Français, Mme Dubois. Le thème était la description d’une personne au choix. J’avais choisi Akira Toriyama, le créateur du manga Dragon Ball et j’essayais de me dépêtrer avec le peu que je savais de cet homme discret, uniquement à partir des commentaires et photos qu’il avait pu laisser dans les rabats de couverture de l’édition française du manga. Autant dire à partir de rien. Pour la petite histoire, au bout d’une demie page petit format grands carreaux d’une copie double, j’avais laissé tomber pour faire la description de Jean-Claude Van Damme dans le film Chasse à l’Homme. Cette rédaction m’a valu les honneurs d’une lecture publique en classe, lecture qui empiéta sur le temps de récréation, ce qui bien sûr ne contribua guère à asseoir ma réputation auprès de mes camarades…

Toujours est-il que si la maturité me fait largement préférer Albator, ses séries dérivées et le Leiji-verse, il faut bien avouer qu’entre 1988 et 1995, Dragon Ball et sa suite était LE sujet de conversation entre potes avec le manga, la série au Club Do’, les cartes à collectionner, les pogs, les figurines, les magazines et j’en passe. Comme je nourris toujours une affection particulière pour Akira Toriyama et sa contribution au manga dans le monde, je me suis donc penché sur la dernière biographie non-officielle en date du sieur.

Un ouvrage paru aux éditions 12bis il y a quelques semaines, écrit par Olivier Richard que j’ai sûrement dû lire dans feu Player One ou sûrement dû voir dans feu Televisator 2 (voilà qui ne nous rajeunit pas !). Il coûte 19 € pour environ 150 pages de papier glacé, avec une retranscription fidèle et chronologique de tous les travaux du maître et plusieurs interviews en fin de volume.

Comme toutes les choses que j’aime, j’ai donc été très exigeant avec le produit que j’avais récemment acquis et que j’ai englouti en 2 jours de lecture. Et comme d’habitude, peu de mes exigences ont été comblées, sans parler d’être simplement satisfaites !

En qualité de biographie, vous apprendrez beaucoup de choses sur Akira Toriyama et ses débuts. Sur ses études, son premier boulot, sa persévérance face aux premiers échecs, le rôle déterminant de son premier éditeur, etc. Vous apprendrez comment le design, le modélisme et la culture américaine (né après guerre dans un Japon à peine débarrassé de la présence des US, voilà qui explique cela) ont pu influencer ses premières œuvres, dont le Dr Slump. Le livre fait quelques allusions intéressantes entre la vie privée de l’auteur et l’évolution de son manga (ex: Terminator 2 sort au même moment que l’arc des Cyborgs et des voyages dans le temps de Dragon Ball Z, le professeur Senbei se marie avec Midori au même moment où Toriyama prend épouse, etc.).

Beaucoup d’anecdotes sont glissées sur les travaux extra-manga de l’auteur, notamment sa participation à la série des Dragon Quest (Enix) ou son incursion dans le modélisme et les réalisations de statuettes ou le design avec celui d’une vraie voiture électrique. En d’autres termes, qui ne connaît que superficiellement l’auteur y trouvera son compte. Et comme le mangaka communique peu, une telle entreprise se retrouve loin d’être accessoire pour qui aime Dragon Ball, Dr Slump ou – de manière plus générale – The World (la Terre d’Akira Toriyama).

Et la bonne nouvelle, c’est que vous en apprendrez bien plus qu’avec une page wikipédia.

Les mauvaises nouvelles, c’est que le livre est paradoxalement d’une pauvreté affligeante à bien des niveaux !

Il reste des coquilles éditoriales dans le livre : fautes d’orthographe ou de frappe et duplicata de photos à 20 pages d’intervalles. En tant que consommateur exigeant, ce genre de choses passent très moyennement auprès de mon porte-feuille ! Carton rouge à 12 bis !

En bon élève, j’ai appris durant mes années scolaires que tout écrit de type rédactionnel (sans parler d’écrit journalistique) se devait d’être neutre tant sur le style que sur l’implication de l’auteur… Et Akira Toriyama – Le maître du manga m’a fait bondir de mon lit plus d’une fois ! Imaginez-vous lire une biographie comme j’écris sur ce blog, pendant 150 pages. Un exemple comparatif préfabriqué qui n’a rien à voir : « Durant l’enregistrement du troisième album, Jim Morrisson arrive complètement beurré aux studios, il est incapable d’aligner trois couplets et préfère sauter des groupies sur un canap’ et glander plutôt que d’aller au turbin ». J’exagère à peine par rapport à ce qu’il est possible de lire. Le ton employé est familier, ce que je trouve particulièrement déplorable pour un ouvrage qui se veut biographique. Le fait qu’il ne puisse être trouvé – probablement – qu’en manga-shop n’excuse en rien un tel laxisme et en qualité de lecteur de manga, je me sens presque insulté qu’Olivier Richard n’est pas utilisé un langage normal pour s’adresser au lecteur autrement que comme à son pote de récré.

Usant du même laxisme, l’auteur se permet également d’y aller de son petit commentaire ici ou là sur tel ou tel projet du mangaka, sacrifiant l’objectivité du journaliste au profit du petit plaisir de fan-boy qui partage son amour de l’univers Toriyama. Personnellement, je m’en contrecarre de savoir qu’il a préféré tel anime à tel anime, que telle case est la plus belle case de l’univers, etc. Si un film a fait un flop de par sa qualité scénaristique (et c’est vrai qu’ils sont pas tous jojo les films DBZ), j’ai envie qu’on me cite des sources comme une critique d’un article de presse ou un rapport de chiffres d’entrées en salles plutôt que de supporter l’avis de l’auteur.

Le choix des photos pour décorer (je dis « décorer » et non pas « supporter ») le texte est pour le moins étrange. Alors je suis ravi de voir des choses comme des statuettes tirées à peu d’exemplaires ou la fameuse voiture électrique, mais quand il s’agit d’insérer des strips de BD dans une biographie française je ne comprends absolument par pourquoi on nous propose les versions japonaises ! L’exemple le plus flagrant : il y a quasiment une page occupée par une image de la dernière page de Dragon Ball avec un mot poignant de l’auteur… en japonais. Moi, je m’en fiche, je n’ai qu’à regarder mon tome 42 du manga pour avoir la traduction, mais ce n’est probablement pas le cas de tous. Au delà des droits de traduction, je trouve dommage que cet effort n’est pas été fait.

Autre exemple qui m’a fait rager. J’ai dit que l’auteur se complaisait à donner son avis partout. Soit. Aussi, non seulement doit-on supporter une diatribe sur la plus belle case que Toriyama ait jamais dessinée de sa vie mais en plus cette image n’est même pas insérée dans le livre pour au moins valider le propos de Mr Richard. Arrivé à ce moment-là, j’ai déjà atteint genre 90 pages de lecture et on vient de me confirmer que cette biographie relève tout de même d’un certain foutage de gueule pour le consommateur !

Autre foutage de gueule en règle, le comblage (oui, c’est un barbarisme, mais moi, je m’en fiche, j’écris un blog pour 30 personnes en moyenne) de fin de volume est pitoyable. Il s’agit d’interviews d’intervenant issus de la génération DBZ. A ce titre, j’aurais tout aussi bien pu être interrogé et répondre de la même façon (« gnagna j’ai découvert avec le Club Do gnagnagna impact de Toriyama et Otomo sur le monde et la culture manga gnagnagna j’aimerais bien lire un nouveau manga du maître gnagnagna ») et me sentir tout aussi au courant que les autres. Alors oui, c’est sympa d’interviewer un producer des jeux vidéo, c’est sympa d’avoir l’avis de l’ancien patron de Tonkam ou d’Alex Pilot mais ça n’avance à rien ! Mention spéciale à Enrico Marini dont l’interview ne sert à rien. Quitte à faire un vrai travail et proposé au lecteur une vision d’ensemble de l’auteur et de son travail, il aurait été beaucoup plus intelligent de proposer des interviews d’éditeurs de la Sheishua (la boite aux commandes du Weekly Shonen Jump qui a connu son heure de gloire grâce à Toriyama), de proposer des traductions d’interviews de Toriyama himself ou de ses proches collaborateurs (assistants, producer de Dragon Quest, etc.)…

Dernier point noir avant de conclure, l’ouvrage se veut trop souvent être une simple accumulation du travail de l’auteur plutôt qu’une analyse de celui-ci. Ca arrive avec l’impact de la culture américaine et son introduction dans Dr Slump ou bien la création de Son Goku, mais c’est pollué avec tout ce que je viens de noter que finalement, ce n’est pas ce que l’on va retenir. Pour un livre qui se réclame d’une plongée dans l’intimité du mangaka, j’ai l’impression qu’on n’a pas été plus loin que le petit bassin…

Je pense que j’ai bien fait le tour de Akira Toriyama – Le maître du manga. S’il est bien vrai que Akira Toriyama est un maître du manga et qu’il a définitivement changé la face du monde avec sa maîtrise du dessin et de la narration au même titre que Otomo (et Tezuka quelques décennies plus tôt), il ne méritait pas une biographie réalisée par-dessus la jambe telle que celle-ci ! En toute honnêteté, je ne vous la conseillerai pas. Le travail éditorial et le contenu du livre n’en valent pas la peine et autant faire en sorte que le seul pigeon de l’histoire soit votre serviteur. Gardez vos 19 € pour acheter les mangas de l’auteur, vous serez moins en colère que moi après votre lecture. Sur ce, j’ai très envie de relire Dr Slump