Articles Tagués ‘Atomic Girl’

J’ai profité du long week-end pour ne pas travailler sur mon dernier projet de roman et réaliser mon portfolio (essentiellement pour présenter mes travaux de game designer, mais pas que).

Une initiative qu’elle est toujours bonne dans le cadre d’une recherche active d’emploi. Pour l’instant, il est en français car à destination de candidatures vers le Québec (qui demande spécifiquement un portfolio, ce qui est plutôt rare dans mon cœur de métier, en fait). Mais dès que j’ai de nouveau une grosse journée devant moi, je m’attelle à en faire une version anglo-saxonne.

Le portfolio en question est téléchargeable depuis la bien-nommée page Bio pour les éventuelles curieux ou employeurs vidéoludiques de passage.

C’est aussi une bonne excuse pour ne pas faire un article complet pour aujourd’hui et vaquer à d’autres occupations.

A noter que pour contre-balancer la folie autour du film Avengers (que je ne peux pas aller voir parce que je suis un extrémiste de la version originale et qu’il ne passe pas ainsi dans les cinoches à proximité), demain, je parlerai très probablement un film DC avec Superman, Batman, Wonder Woman et compagnie !

Hail to the new blog!

Et voilà. Ça fasait à peu près un an que mon blog était dans un état de mort cérébrale si avancée que la plupart avait déjà creusé sa tombe. Pour dire la vérité, j’étais moi-même en train de chercher l’épitaphe qui lui conviendrait le mieux…

Mais tel le super-héros, on a beau vous faire croire que « juré-pour-de-vrai-cette-fois-ci-Superman-est-bien-mort », vous savez pertinemment qu’il reviendra un jour. Et ce jour, c’est aujourd’hui ! Alors, pourquoi l’ai tenu en jachère (limite terre brûlée) pendant presque un an ? Pour plusieurs raisons :

  1. Je ne voulais pas passer du temps à écrire sur un blog alors qu’à côté de celui, j’ai une tonne de fichiers à écrire ou relire afin que mon imagination soit mon vrai métier : scénariste, romancier, etc.
  2. Compte tenu que je savais que je passerai beaucoup de temps à écrire un roman ou, comme en ce moment, à attendre des réponses, je ne voulais pas que les articles postés ici ou là soient vides de sens et/ou d’intérêt, se limitant à « aujourd’hui, j’ai écrit deux pages » par exemple.
  3. C’est probablement hautement stupide, mais d’anciens collègues lisaient mon blog, certains se seraient probablement délectés de savoir que la vie d’un scénariste est nettement moins rose qu’un game designer qui pointe de 9h à 19h. Un plaisir que je ne voulais pas leur offrir. Aujourd’hui, ça n’a plus vraiment d’importance et je ne regrette aucun des choix que j’ai fait, au contraire.
  4. J’étais fatigué de poster plus ou moins régulièrement des articles plus ou moins intéressants : j’avais besoin d’une pause.
Mais alors, pourquoi, en dépit de cela, tu ré-ouvres un nouveau blog ? me demanderez-vous avec candeur.
  1. L’écriture appelle l’écriture.
  2. Parce que j’en ai envie.
  3. C’est tout !

Donc : nouveau blog ! Je vous enjoins toutes et tous à mettre à jour vos signets et flux.

Les plus observateurs d’entre vous noteront que j’ai fait un transfert des anciens articles vers ce nouvel endroit. Transfert un peu brutal, pour tout dire. Je gage que si d’aventure vous tombez sur un lien cassé, une vidéo manquante ou un autre problème, vous saurez me le signaler au plus vite, dans un commentaire par exemple. Les plus fidèles de mes observateurs noteront qu’il manque des articles par rapport à l’autre vieillerie. C’est normal. J’en ai profité pour faire du rangement par le vide. Et quand je dis « vide », il faut comprendre que j’ai dépressurisé les soutes 29 à 82 et que tout ce qui n’était pas une chronique ciné/livre/jeu ou un billet d’humeur acide (ou un post avec une photo de jolie fille dedans) s’est vu éjecté dans l’espace intersidéral où personne n’entend les articles de blog hurler. En terme concret : avant rangement, 509 articles ; après rangement, 198 articles !

Que vais-je faire de ce nouveau jouet propulsé par WordPress.com parce que j’avais ni l’envie ni le courage de passer des heures à me chiader l’ultime blog à thème que je voulais ?

  1. De nouvelles chroniques de films, de jeux, de musiques, de livres !
  2. Des annonces concernant mes différents projets professionnels ! (D’ailleurs pour un résumé rapide, veuillez consulter cette page.)
  3. Essentiellement.

J’espère que vous apprécierez la nouvelle version, que vous serez nombreux à suivre mes aventures et à réagir dessus. Je rappelle à tout hasard que je traîne mes guêtres sur Twitter, Facebook, Google +, MSN et j’en passe. Libre à vous de passer aussi par là…

Concluons ce premier article « generation next » avec une fausse mauvaise nouvelle côté pro. Ceux qui ont suivi la vie de ma nouvelle Atomic Girl et moi savaient qu’elle avait fini dans les finalistes du Prix Rosny 2011. Elle n’a malheureusement pas remporté les ultimes suffrages qui l’auraient propulsée en lauréat. Il y avait du très très lourd dans la concurrence. Voici le palmarès final pour ceux que cela intéresse. Le roman primé m’a l’air très sympathique, il faudra que j’y jette un œil à l’occasion. Ceci dit, c’est déjà bien pour cette nouvelle d’avoir atteint la finale et cela devrait, je l’espère, lui offrir une certaine publicité à défaut d’une notoriété certaine.

Pour le prochain article, qui sera une chronique, je laisse la parole au peuple dans les commentaires : critique de film ou critique de jeu ?

Bonjour à toutes et tous,

Je sors momentanément ce blog de la longue léthargie dans laquelle il est plongé depuis à peu près un an et me fend d’un petit article auto-promotionnel bien gras couplé à une salve de remerciements sincères.

Ceux qui suivent mon activité via divers réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Google +) savent que ma nouvelle Atomic Girl et moi vient de passer le premier tour du Prix Rosny Aîné. Ceux qui ne le savent pas l’apprennent par la même occasion (auto-promotion bien grasse). Un certain nombre d’oeuvres liées à la science-fiction ont été soumises à un vote public ouvert à tous pendant quelques mois, mois durant lesquels il fallait voter pour une liste de romans et une liste de nouvelles. Les romans et nouvelles qui recueillent le plus de votes finissent en phase finale.

Si Atomic Girl et moi est dans le dernier round, c’est un peu beaucoup grâce à toutes les personnes qui ont voté pour cette nouvelle. Il est donc tout naturel de ma part de remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui, dans mes cercles d’amis ou non, ont offert cette visibilité à ma nouvelle de par leurs votes (salve de remerciements sincères).

Voici la liste des finalistes :

Finalistes Romans :

  • Jeanne-A Debats : Plaguers (L’Atalante)
  • Vincent Gessler : Cygnis (L’Atalante)
  • Michel Jeury : May, le monde (Robert Laffont)
  • L. L. Kloetzer : CLEER (Denoël)
  • Xavier Mauméjean : Rosée de feu (Bélial’)
  • Laurent Whale : Les pilleurs d’âmes(Ad Astra)
  • Laurent Poujois : L’Ange blond (Mnémos)

Finalistes Nouvelles :

  • Oliver Castle : Atomic Girl et moi (in Super-héros !, Parchemins & Traverses)
  • Lionel Davoust : L’Importance de ton regard (in L’importance de ton regard, Black Coat Press)
  • Thomas Day : La Ville féminicide (in Utopiales 2010, ActuSF)
  • Sylvie Denis : Les Danseurs de la lune double (in Galaxies n°9)
  • Kanatas : Poussière (in AOC n° 14)
  • Timothée Rey : Suivre à travers le bleu cet éclair puis cette ombre (in Des nouvelles du Tibbar, Les Moutons électriques)

Bon, techniquement, j’ai piqué ce bout d’article et les photos à Imaginelf, autant les créditer dès maintenant.

Quel est la suite des événements à présent ?

Les inscrits à la 38e Convention Francophone de Science-Fiction qui se déroulera du 18 au 21 août prochain à Tilff (Belgique) effectueront un autre vote qui élira cette fois-ci les lauréats. Il s’agit donc encore d’un vote public, mais public restreint. Autant il est possible que des amis aient ouvertement voté pour Atomic Girl sans l’avoir lue, autant cela me parait délicat pour le deuxième tour.

Il serait donc bien que des gens qui se rendent à cette convention puissent voter en toute connaissance de cause et pas seulement sur le nom de l’auteur (parce que un Oliver Castle, ça pèse pas lourd face à un Thomas Day, par exemple), ou pas seulement sur le caractère funky du titre de la nouvelle (parce que celui de Timothée Rey est plus intriguant que le mien, par exemple).

Comme le 18 août c’est complètement dans 3 jours, les éditions Parchemins & Traverses et moi-même (bon, je suis visiblement en avance par rapport à leur mise en ligne, la faute aux vacances, lundi 15 août, tout ça tout ça) avons décider de rendre disponible Atomic Girl et moi à ceux qui souhaiteraient lire la nouvelle !

Voici donc un lien pour la télécharger. Vous pouvez également cliquer sur l’image ci-dessous (je rappelle que c’est G3K qui a fait ce joli dessin et que si ça ressemble à une BD américaine, c’est normal).

Comme ça, chacun pourra se faire son propre avis dessus. Pour ceux qui ne l’ont pas lue, je vous souhaite une bonne lecture et de passer un excellent moment en compagnie de ma petite rousse.

PS : Certains me posent la question de savoir ce que je deviens depuis la mort cérébrale de ce blog, certains se posent la question de savoir si l’état végétatif ce blog est définitif puisque je réponds aux commentaires que des charmants visiteurs postent ici ou là… Sachez que j’envisage à court/moyen/long terme une nouvelle version du blog, plus orientée pro, avec plus de vrais morceaux de ma vie d’auteur et de boardgame designer, plus de critiques de livres/films/BD, plus sur un fond blanc, plus sur un serveur payant, plus mieux quoi. Bien sûr, le jour où se sera effectif, je ne manquerai pas de faire la propagande indiquée sur mes divers réseaux sociaux !

J’ai noirci plus de cinquante pages d’un cahier spirale petit format petits carreaux durant le séminaire Story de Robert McKee. Des notes de méthodologie, des notes d’intention, des notes pour ne pas oublier des points-clé vis-à-vis de ce que j’ai déjà écrit.

J’ai déjà eu deux réponses négatives pour Réveils. Je ne vais pas dire que j’attends spécialement les autres réponses, mais j’ai très clairement mis le doigt sur des points qui n’allaient pas et que je vais devoir ré-écrire. Vraiment ré-écrire. J’y travaille en tâche de fond en mettant des petites notes dans un petit carnet pour savoir ce que je vais couper, déplacer et complètement devoir changé.

Je me rends aussi compte qu’il me manque beaucoup de choses pour faire de Sol Sunburst un livre qui ne soit pas seulement bien, mais vraiment très bien ! En l’état actuel, il y a encore bien trop de trous pour tenir debout. Mais j’y travaille. Je n’ai pas assez de temps, mais j’y travaille.

Je pense aussi beaucoup à Atomic Girl. Comment, très inconsciemment, j’ai réussi à construire une histoire qui tiennent debout académiquement parlant. Je pense aussi à l’adapter au format visuel. Film. C’est le mot. Voire le maux. Parce que ça va demander beaucoup de temps et d’énergie pour un résultat plus qu’aléatoire. Mais j’y pense.

Je vais me remettre dans le business dès demain soir !

Ceci dit, j’ai pas fait grand chose aujourd’hui. Je me suis essentiellement reposé. Même si je suis allé longuement courir. Enfin bref. En passant, 2 days in Paris n’est pas aussi bien qu’on a essayé de me le vendre. De là à dire que c’était plutôt bof, il n’y a qu’un pas. Bref, pas réellement d’intérêt et plutôt vide, quoi qu’en dise Télérama. Ce soir, Chambre 1408.

Un film plus tard…

Chambre 1408 était de la bouse bien inintéressante aussi !

La plupart des personnes qui passent sur ce blog sont déjà au courant d’une façon ou d’une autre, mais j’enfonce un dernier clou !

J’en parle depuis environ 4 ans, et ça y est enfin ! Ma nouvelle Atomic Girl et moi est enfin parue dans l’anthologie consacrée aux super-héros éditée par la toute petite maison d’édition Parchemins & Traverses. Le tout après moult péripéties sur lesquelles il n’est pas nécessaire de revenir.

L’important c’est que le livre est là et bien là et qu’il est possible de l’acheter en ligne à cette adresse.

Comme je suis sympa et que je n’y connais rien en marketing, je vous mets le début de ma nouvelle, en espérant ce que cela vous plaise et vous donne envie de lire la suite (donc d’acheter le livre via l’adresse sus-mentionnée) :

Vous avez déjà lu une bande dessinée de super-héros ? Superman, Batman, Spiderman et consorts ? Personnellement, j’ai toujours adoré ces lectures ; elles sont mon pain quotidien depuis mon enfance. Beaucoup de gens ne voient pas l’intérêt d’en lire puisque les super-héros sont une réalité de notre monde : il suffit d’allumer son poste de télévision pour voir les derniers exploits de Plastic Man ou d’Invincible Woman. Mais avouez que si Galactus apparaissait au journal télévisé avec la ferme intention de supprimer notre planète, il y aurait de quoi déclencher quelques mouvements de panique aux quatre coins du globe. En un sens, c’est pour cela que je lis les aventures des héros de papier : pour le côté spectaculaire et incroyable que possède Superman par rapport à ses homologues réels. Je crois même que
c’est une des raisons qui m’ont poussé à devenir dessinateur de comics.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a quelques grandes constantes dans les histoires de super-héros. Règle numéro 4 : l’être héroïque vit majoritairement aux États-Unis
d’Amérique. Non pas qu’il soit inutile en Azerbaïdjan, mais, historiquement parlant, le territoire nord-américain est son lieu de naissance.

Ensuite, des demi-dieux qui aideraient les vieilles dames à traverser la rue n’auraient rien de très palpitant, a fortiori pour les médias. Et puis c’est le rôle des scouts, après tout. Aussi les
super-héros ont-ils toujours des super-vilains comme ennemis, des méchants à la hauteur de leurs pouvoirs. C’est la règle numéro 3. Vous savez, réfl exion faite, je pense que les super-héros font naître les super-vilains, que ce soit dans la vie réelle ou dans les bandes dessinées. Avant que n’apparaisse Giant God, nous n’avions jamais entendu parler de Buldozarian, n’est-ce pas ? (En aparté, vous noterez que, gentils comme méchants, ils ont toujours des noms plus ou moins stupides. Ce qui pourrait constituer une…

Il n’y a pas encore beaucoup de critiques sur le net à propose de cette anthologie, je vais toutefois citer celle des Chroniques de l’imaginaire car il n’y pas de mal à se faire du bien : Quant à ma préférée c’est sans conteste Atomic Girl et moi d’Oliver Castle, qui présente une super-héroïne assez stéréotypée mais avec un point de vue inhabituel, celui d’un homme normal qui la côtoie.