Articles Tagués ‘Appartement’

Dans l’épisode précédent…

Cher Journal,

Me voilà donc littéralement un SDF à Oslo, squattant la chambre d’ami d’un collègue en attendant de trouver le St Graal des appartements. Autant dire que la situation est particulièrement stressante. Et comme si je n’avais pas assez de soucis comme ça, je découvre avec horreur que ma carte bleue atteint son plafond de débit à l’étranger. Entre l’avance pour les billets d’avions, la préparation du voyage et le coût excessif de la vie à Oslo, autant que ce plafond s’est vite retrouvé très bas.

Pour ceux qui ne se rendent pas compte de la galère d’avoir une carte de crédit bloquée à l’étranger :

  • Je ne peux pas encore avoir de compte en banque local pour cause de D-Number manquant
  • Je ne peux pas payer la caution d’un potentiel appartement
  • Je ne peux pas bouffer
  • La Norvège ne prend pas les chèques
  • Je ne peux même pas utiliser ma deuxième carte bleue car j’ai oublié le code, ni faire de transfert compte à compte car ma Secure Key HSBC ne fonctionne plus sous iPhone 3 (double combo!)…
  • Je dois appeler ma banque en France pour lever le plafond/demander le code/demander une Secure Key, mais je ne peux pas acheter une recharge pour mon téléphone (Fatality!)

En l’espace d’une semaine, tout s’est cumulé au fond d’une impasse. De quoi déprimer. Et le plus paradoxal, c’est que de l’argent, j’en ai suffisament sur mon compte en France ! Bref, j’ai vécu 10 jours particulièrement usant à visiter des appartements, me demandant comment j’allais faire pour la thune dans un avenir très proche.

Fort heureusement, ma nouvelle boite et mon patron sont formidables et j’ai pu emprunter énormément d’avance sur salaires pour payer la caution de mon nouvel appartement et le meubler chez IKEA.

Car oui, après 3 semaines de recherche, j’ai fini par trouver un appartement ! J’ai longuement hésité avant de le prendre, notamment pour le prix (10000 NOK sans l’électricité, ni internet, ni chauffage collectif) et à cause du fait qu’il est entièrement vide. A savoir sans frigo ni plaques. Dans la balance positive, il fait 50 m², il est à 7 minutes de métro du boulot, en excellent état et situé dans un lieu calme (forcément, à littéralement deux pas d’un hôpital…). Au moins, si je suis malade, j’aurais pas beaucoup de chemin à faire… Il est aussi à trois pas du plus grand parc d’Oslo, que je finirai bien par présenter un jour.

Quelques photos de ma nouvelle demeure au moment de la remise des clés. J’ai d’ailleurs fait moi-même l’état des lieux d’entrée… Ce qui peut paraître étrange, mais la Norvège est un pays où la confiance est une base de la société (oubliez votre porte-monnaie dans un lieu public et vous le retrouverez au même endroit avec tout son contenu).

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Le couloir d’entrée, avec placards

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La chambre

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La chambre en contre-champs

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Future Salle à manger

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Cuisine (dont la prise pour la cuisinière est spécifique à la Norvège)

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Futur Salon/Bureau/Salle de musique

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Salle de bain, avec la douche et l’emplacement machine à laver

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Vue vers la gauche

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Vue vers la droite

Et puisque j’ai eu l’occasion de le pratiquer plus d’une fois en cherchant un lieu de vie, la prochaine fois nous parlerons du métro.

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Dans l’épisode précédent…

Cher Journal,

Chercher un appartement est probablement l’une des choses qui m’ennuient le plus au monde. C’est long, c’est dur et rarement satisfaisant. J’avais eu énormément de chance à Dubaï ; au fond de moi, j’espérais de nouveau rencontrer la même chance insolente qui me permettrait d’avoir un toit après un seul coup de fil.

Seulement voilà, chercher un appartement à Oslo, c’est un peu comme chercher un appartement à Paris. En d’autres termes, les annonces se synthétisent en :

  • Petit
  • Excentré
  • Cher

Et vous n’avez le droit de biffer qu’un seul des trois mots ci-dessus !

Petit état des lieux de l’immobilier dans la capitale norvégienne. Déjà, il n’y a guère qu’un site de référence pour faire vos démarches : finn.no. Site qui, bien sûr, n’est pas disponible dans la langue de Shakespeare (au mieux, vous avez l’approximation de Google Trad). Ensuite, la ville se scinde très grossièrement en deux : à l’ouest, chic et cher ; à l’est, populaire et moins cher. Le plus populaire étant un quartier nommé Grønland qui correspond quasiment à notre Belleville parisien (donc bon… comment dire…).

En moyenne, peu importe l’endroit, il faut compter 8000 à 9000 NOK pour un 30 m². Je suis allé visiter un 30 m²… C’est vraiment, vraiment petit. Ou alors, j’ai pris des goûts de luxe avec l’âge…

Une autre chose qui se fait beaucoup en Norvège (tout du moins à Oslo), c’est la sous-location de maison. Plus exactement, la sous-location de sous-sols. En effet, la plupart des habitants achètent généralement une grosse baraque sur plusieurs étages pour caser au moins trois gosses et un chien. Ils se retrouvent alors à payer des traites démentielles sur des années. Pour arrondir les fins de mois, ils mettent donc en location une ou plusieurs parties de leur maison. Une fois la maison payée, ils arrêtent de sous-louer et jouissent de leur bien en entier. De tels locations impliquent souvent :

  • Electricité et internet compris dans le loyer
  • Une entrée partagée avec la famille
  • Une configuration en sous-sol avec des minis fenêtres
  • Un cohabitation plus ou moins courtoise, notamment sur le bruit puisque la famille au-dessus à souvent des gamins à coucher à 20h.

Il y a beaucoup de prestations de ce genre sur Oslo, et même si j’étais particulièrement réticent à l’idée d’avoir un appartement si dépendant d’autrui, j’en ai tout de même visité 2. L’un était intéressant, mais avec des propriétaires psychorigides ; l’autre avait des proprios sympa mais un sous-sol glauque…

Là où toute l’affaire de ma recherche d’appartement s’est corsée, c’est quand je n’ai plus eu d’hôtel !

En effet, pour je-ne-sais-quelle conférence, tous les hôtels du centre-ville ont été bookés. Tous ! Même le cinq étoiles hors de prix ! Même le deux étoiles moisi qui doit aussi faire office de maison de passe ! Tous ! Je me suis retrouvé littéralement à la rue sans appartement ni hôtel. Grâce à la générosité de mon collègue américain, j’ai pu squatter chez lui et sa copine pendant 10 jours, le temps que je trouve un appartement.

Puisqu’on y reviendra plus, profitons-en pour partager quelques photos du First Millenium Hotel où j’étais logé aux frais de la princesse ArtPlant. Si vous passez sur Oslo et que vous n’avez pas la carte de fidélité Castle qui vous octroie l’accès à mon futur canapé convertible, le Millenium Hotel reste un bon rapport qualité-prix en plein centre-ville.

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La salle de bain avait une tendance à l’inondation à cause d’un arrangement curieux sur l’évacuation de l’eau de la douche…

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Le vis-à-vis, avec l’option « gros poilu en caleçon », je devais pas être du bon côté pour l’option « blonde en string »…

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Les photos sont vraiment dégueulasses…

 

Dans l’épisode précédent…

Cher Journal,

En arrivant dans un nouveau pays, la liste des choses à faire n’est pas si énorme. C’est la même partout, elle est juste bien relou !

  1. Récupérer une ligne de téléphone
  2. Ouvrir un compte en banque
  3. Chercher un appartement
  4. Faire une demande de résidence

Dans cet ordre. Bien sûr, on va partir du principe que votre employeur s’occupe de la plupart des tâches administratives pour vous faire rester (visa, permis de travail…).

J’ai donc commencé par le numéro 1 sur ma liste.

Comme dans la plupart des pays, ouvrir une ligne sur un téléphone portable est une formalité. Il suffit de prendre une carte SIM de type crédit rechargeable et c’est parti. En Norvège, trois gros opérateurs se disputent le marché. J’ai pris l’opérateur national, celui avec le moins de risques possibles. Telenor.

Pour se procurer une carte (ou la recharger), il suffit de se rendre dans une supérette, un boui-boui d’électronique tenu par un turc ou un chinois ou bien une boutique estampillée de la marque. Considérant ma chance naturelle avec mon iPhone (à Dubaï, il était resté bloqué avec l’impossibilité de faire marcher ma SIM card dessus), j’ai donc pris l’option la plus sûre, à savoir la dernière. Notez que cet achat pourrait être fait dès l’aéroport.

Dans le cas de Telenor (et cela semble équivalent avec les autres opérateurs), la carte coûte 200 NOK, dont 50 NOK de crédit de communication. Pour les futurs résidents permanents, sachez que vous pourrez ensuite garder le même numéro mais passer sur un abonnement mensuel. Pour l’avoir testé, avec 50 NOK, vous pouvez faire un appel de 5 minutes vers un fixe français.

Ensuite l’ouverture du compte. Comme je n’ai pas envie de me casser le derrière à trouver une obscure banque en ligne pour gagner 3cts et que – comme pour Telenor – j’apprécie la sécurité d’avoir un bâtiment où me rendre et voir des vraies personnes pour poser des questions, j’ai choisi DNB, la plus grosse banque avec son QG à littéralement deux pas du boulot. Je me pointe donc vers une conseillère et lui fait part de ma demande. Je suis armé de mon passeport et de mon contrat de travail ; j’ai toutes les raisons de m’ouvrir un compte.

Et là, elle me demande si j’ai un D-Number. Un quoi ? Un D-Number. Un quoi ? Un D-Number. Ah, un dineumbeur ! Il s’agit d’un numéro d’identification national pour ceux qui vivent en Norvège, notamment utilisé par les impôts et autres joyeusetés du genre. J’en ai pas. Pas encore, c’est mon 4 sur la liste. Mais elle me dit que je peux pas ouvrir de compte sans ce numéro.

Soit. Je me rends au Skatteetaten, l’équivalent de notre centre des impôts qui serait aussi à la fois un commissariat et un centre d’immigration. Comme dans toutes les administrations norvégiennes, il faut prendre un ticket et faire la queue. Sur la borne, il y a aussi une option « Si vous avez un RDV ». Je me dis que ça commence à puer : j’ai pas de RDV, je sais pas comment avoir de RDV… Là, je mets la main sur un livre qui devrait me faciliter la vie « New In Norway ». Je trouve aussi des papiers à remplir, c’est un bon départ.

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Mais sur les papiers en question, il est demandé mon adresse en Norvège…

Et là, c’est le drame… Tout bascule. Je me rends compte de l’absurdité du système norvégien pour les migrants comme moi :

Il me faut un D-number pour ouvrir un compte pour avoir un appart’ pour avoir un D-number pour ouvrir un compte pour avoir un appart’ pour avoir un D-number pour avoir…

Je viens de découvrir dans une boucle de type infini dans laquelle je ne peux même pas entrer. Après consultation avec la collègue russe qui est passée par le même problème (avec l’avantage d’avoir un petit copain local tout de même), je me rends compte que je dois d’abord trouver un appartement et me débrouiller pour payer la caution et les loyers autrement le temps de récupérer ce fameux sésame numérologique (soit avec un proprio pas trop psychorigide, soit en faisant appel à mon patron pour se porter garant d’une façon ou d’une autre)(mon patron est un crème, mais je déteste abuser ; déjà qu’il est cool de me payer l’hôtel et valider le devis préliminaire un peu élevé du transporteur).

Me voilà donc parti pour chercher un appartement… Le vrai parcours du combattant commence… De la sueur et des larmes en perspective…

Cher Journal,

Les galères à Dubaï continuent, dans le sens où ma situation n’évolue pas d’un poil, ou à peine. Prenant les choses avec une philosophie toute relative, je vous propose quelques chiffres au sujet de mon séjour ici.

  • 8.5: La durée approximative (espérée) en mois de mon aventure
  • 20: La somme en euros à débourser au quotidien pour vivre à Dubaï, loyer non inclus. Donc bouffe et taxi. A pondérer bien sur par la distance à laquelle vous êtes de votre lieu de travail.
  • 25: Le pourcentage d’augmentation des loyers en l’espace de 2 mois depuis octobre dernier. Pour les hôtels, c’est plus de 50% d’augmentation, je le sais, je vis à l’hôtel en ce moment…
  • 1: Le nombre de fourchette que j’avais à disposition dans mon appartement. Je n’avais également qu’une petite cuillère, qu’un couteau qui a rendu l’âme avant mon départ, qu’une casserole, qu’une spatule. Ce qui vous laisse une idée de la qualité de la cuisine que je pouvais préparer (j’ai fait au mieux).
  • 3: Le nombre d’hôtels différents que j’ai fait ici.
  • 1.5: Le nombre de salaires partis en fumée justement en hôtels à cause de la lenteur administrative locale
  • 2: Le nombre d’appartements différents que j’ai fait
  • 1: Le nombre de voisine très expressive durant ses ébats amoureux. A noter qu’il semblerait que j’ai eu le droit à ce genre de voisines avec au moins la moitié des appartements que j’ai habité y compris en France. Pour les amateurs de comparaison, la gagnante toute catégorie reste encore et toujours celle de Grenoble.
  • 350: Le nombre approximatif de taxis différents que j’ai pu emprunter, soit 0,03% environ du nombre total en activité ici.
  • 4: Le nombre de T-shirts ne feront pas le voyage retour, soit parce qu’ils ont cramés au soleil en séchant, soit parce que je les ai pourris en course à pied, soit parce qu’ils ont été victime des lavages répétés en machine. Une casquette ne fera pas non plus le voyage retour.
  • 3: Le nombre de paires de converses que j’ai achetées ici, 2 le nombre de paires ayant rendu l’âme en incluant celle que je portais en arrivant.
  • 52: Le nombre de kilomètres « Nord/Sud » sur lesquels s’étendent la ville. Ce qui impacte la durée dans les transports. Depuis mon appartement: 20 minutes de taxi pour aller au travail, 30 minutes de métro pour aller au Dubaï Mall. Et bien sûr, à pied, on ne fait rien…
  • 23: Le nombre de livres (roman, comics, mangas) achetés ici
  • 6: Le nombre de chaînes de télévision que je regardais (TV5 monde x3, Fox, Fox Movie, FX)
  • 25: Le nombre de decks EDH que j’ai créés pour m’occuper, seuls 4 étant réellement viables et se verront (re-)construits un jour.
  • 4: Le nombre de personnes qui m’ont ignoré sans plus de formalité au bureau. Vive l’ambiance… Surtout dans une équipe n’ayant jamais dépassé 8 membres.
  • 5: Le nombre de personnes qui ont quitté l’entreprise avant moi tant que j’y travaillais
  • 3: Le nombre de jeux différents sur lesquels j’aurais travaillé.
  • 0: Le nombre de lignes inédites que j’aurais écrites sur Lithium Breed. Pas vraiment le mood d’une part, du travail de recherche à faire pour continuer d’autre part.
  • 19: Le nombre d’entrées dans ma « to-do list », une fois en France…

Cher Journal,

J’avoue, je n’ai pas pris le temps d’écrire des nouveaux articles de mes pérégrinations à DubaÏ. A vrai dire, entre le travail assez prenant, le manque de sommeil et les projets personnels, le blog passe en dernière priorités.

Autant pour la somme de travail inhérente à mon rôle de Producer/Game Designer/Narrative Designer/Recruteur/Autre (ne biffez aucune mention) et des choses comme Lithium Breed, je pourrais difficilement rogner. Autant pour le manque de sommeil, la solution était assez simple. Pénible parce que je déteste ça, mais simple. Changer d’appartement.

En effet, vous n’êtes pas sans savoir que ma première déconvenue dans mon nouvel appartement à IMPZ était le bruit (si vous êtes sans savoir, relisez tous mes J.E.D pour trouver le bon). Placé juste au-dessus du système de ventilations alimentant tout le building, j’étais 24/7 dans un environnement sonore équivalent à l’engeance malsaine d’un aspirateur et d’un réacteur d’avion. Comme j’avais payé 3 mois à l’avance (comme c’est souvent coutume pour les appartements à court terme), je m’étais fait à l’idée que je serais defracté en permanence, alternant nuits quasiment blanches et nuits quasiment complètes une fois que je tomberais de fatigue.

Au bout de deux mois, c’était la fin des pois chiche et j’avais atteint ma limite de tolérance. Aussi me fendis-je d’un coup de téléphone à mon proprio pour lui demander s’il n’avait pas d’autres appartements dans un quartier moins pourri perdu. Coup de bol, il se trouve qu’un appartement se libérait deux jours plus tard !

Très gentil, mon proprio a accepté de me rembourser les jours non consommés dans l’appartement à IMPZ et ma caution si je voulais switché dès la libération de l’autre appartement.

Une visite et un déménagement plus tard, me voici dans mon nouvel appartement !

J’habite désormais à Jumeira Lake Tower. Un quartier à la limite du financièrement acceptable pour se rendre au travail (35 AED le voyage vers la pampa de Studio City) mais un quartier qui a l’avantage non négligeable d’avoir:

  • Des commerces de proximité
  • Des restaurants
  • Une station de métro (et ça, c’est bien)
  • Des taxi quasiment toute la journée (de part la présence de la précédente, de zones commerciales et résidentielles)
  • Des buildings et un environnement finis !

L’appartement est dans la catégorie des « à court terme », donc à payer d’avance. Comme l’autre, plus je prends de mois, moins je débourse. Pour information, je paye le studio meublé 5600 AED/mois. On reste dans la limite des bons rapports qualité/prix/quartier. Evidemment, moins cher, c’est toujours possible.

L’appartement est silencieux. Ca fait un bien fou ! Deux nuit où j’ai pu quasiment m’endormir une fois la tête sur l’oreiller. La vue est vraiment pas dégueu (lac, pas de vis-a-vis, 22ème étage). Après un poil de ménage (surtout dans la salle de bain où le coin douche avait une couleur orange suspecte avant Mr Propre… les carreaux étaient en fait gris…), on s’y sent comme chez soi.  Il parait qu’il y a une salle de sport et une piscine au premier. Dans un premier temps, je note surtout le lac qui sera parfait pour la course à pied.

Vous noterez qu’une fois de plus, je n’ai pas de drap à la bonne taille et que les rideaux se résument encore une fois à une vaste blague. Sauf que les vitres sont teintées noir, donc que la pollution lumineuse n’existe pas le soir et que le matin, ça fait un réveil en douceur.

Bref. Un nouvel appartement qu’il est bien ! (après toutes les échecs depuis que je suis arrivé, il fallait au moins ça)