Articles Tagués ‘Adolescent’

Ghost in the Shell

C’était nul. Archi-nul. En même temps quand on décide d’adapter l’adaptation culte d’un mange culte (donc, vous voyez déjà le niveau : Hollywood pompe directement l’anime, soit la vision de Mamoru Oshii, pas le matériau de base), de faire un bon gros whitewashing des familles avec Scarlett Johansson (ce qui aurait pu passer – en toute honnête – s’il n’avait pas décidé d’y accoler pour de vrai le nom de Mokoto Kuzanagi) et en plus de foutre à la réalisation un tacheron incompétent comme Rupert Sanders (je vous invite à lire mon article sur son Blanche Neige), il n’y a pas de miracle : le film est une sombre bouse dénuée d’intérêt. Le plus pathétique restant le copié-collé des scènes de l’anime (un tacheron incompétent, je vous dis !). Le plus triste restant la musique emblématique de Kenji Kawai au générique de fin, comme l’ultime pied de nez au fan de la version animée. Bref, aucun, aucun, aucun intérêt, sinon rappeler l’urgence de voir ou revoir le chef d’oeuvre de Mamoru Oshii.

0.5/5

The Fate of the Furious

Pour ceux qui tiennent les comptes, c’est le 8e opus de la franchise. Et les comptes il faut les tenir parce que la série s’auto-référence désormais. Alors, à moins d’être des hardcore fans, vous hausserez le sourcil en vous demandant « c’est qui lui ? », « et elle, elle dans quel épisode déjà ? ». La série est comme son interprète principal, elle se prend trop sérieux la plupart du temps. Faut arrêter, les gars, depuis quand des vulgaires voleurs de bagnoles sont devenus des Jason Bourne ? Au final, le film ne brille que par ses moments WTF, comme la horde de voitures zombies… Il aurait fallu que tout le reste soit comme ça.

2.5/5

Le Correspondant

Le Correspondant est une comédie pour ados bien sympathique. Elle ne marquera pas les esprits bien longtemps mais il y a quelques moments vraiment drôles. Après, si j’ai autant d’affection pour ce film, c’est que j’avais commencé à développer un roman sur exactement le même genre de prémices. Du coup, j’ai dû passer à autre chose.

3/5

Jamais Contente

C’était LA bonne surprise côté comédie française sur ce mois. L’adaptation d’un roman jeunesse est vraiment réussie (enfin, le film est réussi, l’adaptation en soit, j’en ai aucune idée parce que j’ai pas lu le matériau de base). La force du film est de mettre en valeur le moment particulier de la vie adolescente, la phase rebelle égoïste, avec justesse. La gamine est énervante et touchante à la fois. Mention spéciale à la bande son qui soutient le film à merveille (Black Rebel Motorcycle Club en tête)

4/5

Quartier Lointain

Encore une adaptation, et cette fois, j’ai lu le matériau de base : un manga de Jirô Taniguchi. Si le film respecte dans les grandes largeurs les intentions du mangaka, force est de constater que c’est bien mou et que ça ne marche pas aussi bien. Le film repose plus sur son univers 50’s que sur son propos. Et c’est bien dommage. Donc maintenant, vous avez le choix entre investir dans un DVD moyen qui ne parlera qu’à ceux qui ont lu le manga ou investir dans un excellent manga…

3/5

The Mechanic

Ah, un bon gros actionner débridé avec Jason Statham. Que demande le peuple, sinon du pain en plus de ça ? C’était fun, à la limite de la façon dont la licence vidéoludique Hitman aurait pu être traitée dans son approche des contrats. Ca vide le cerveau pour pas un rond ou presque et difficile d’en demander plus d’un film avec Jason.

3.5/5

Mechanic: Resurrection

La suite bien dispensable. Réalisée 5 ans plus tard pour une sortie direct-to-DVD, on se demande pourquoi les producteurs perdent leur temps avec ce genre de film (à défaut de perdre leur argent de toute évidence). Il faut vraiment des fans de Jason Statham comme mes parents pour oser aller mater ça de son plein gré. Restez sur l’impression du premier opus dont vous n’aviez jamais entendu parlé avant de lire cet article.

1.5/5

7 Days in Hell

Une espèce de docu-fiction sur un match de tennis qui dura une semaine entière. Avec Andy Samberg et Kit Harington dans les rôles des duellistes de la balle jaune. C’était vraiment drôle, complètement con en fait, mais avec des interviewés comme Serena (ou Venus) Williams qui en parle avec sérieux et les rebondissements complètement WTF, je dois avouer que si vous ne deviez consacrer que 45 min de votre temps à regarder quelque chose dans cette liste, ce serait sur 7 days in hell.

4.5/5

Gifted

Un petit film mignon, sans prétention mais qui marche 1000 fois mieux que les grosses machineries présentées plus tôt.

4/5

The Circle

C’est un peu la déception. Il s’agit d’un film qu’on m’a surement trop hypé comme Apple ft. Facebook ft. 1984. Au final, je le trouve assez moyen, pas assez développé dans la charactérisation de ses personnages, a fortiori celui d’Emma Watson. Je ne comprends pas spécialement ses motivations dans le film, à moins qu’elle soit une grosse sociopathe à tendance paranoïaque… Bref, déçu. Très déçu.

2.5/5

Colossal

Autant sur le principe, j’adorerais Colossal, autant sur le traitement, j’ai eu du mal à accrocher. Et c’est uniquement à cause de la bande-annonce qui markete le film n’importe comment. A savoir, une comédie. Il y a des éléments rigolos mais Colossal n’est en rien une comédie et ça m’a perturbé au visionnage car je n’étais pas dans le bon état d’esprit. C’est la raison pour laquelle je ne mettrais pas de BA et que je vous invite à vous faire votre propre avis. En soi, je le répète, Colossal est vraiment bon, que ce soit dans les thèmes abordés ou leur traitement à l’image, c’est juste dommage que tout soit foiré sur une comm’ hasardeuse.

2.5/5

Going in Style

Il s’agit d’un film de Zach Braff. Le type qui a fait Garden State. Et c’est là où le bât blesse. Car Braff est un auteur que j’apprécie, qui a son univers, un prisme sur le monde et le cinéma intéressant (dans le jargon, c’est un « indé »). Et Going In Style est d’une platitude sans nom. N’importe quel Yes Man aurait pu se coller à la réalisation et sortir le même film. Reste le casting 3 étoiles pour sauver ce film de la banalité.

2.5/5

King Arthur: The Legend of the Sword

Le plus gros échec au box office de l’année. Les raisons en sont variées: budget complètement délirant (genre 275M$ marketing compris!), Charlie Hunnam incapable de porter un film (hum… Pacific Rim anyone ?), thème qui n’inspire pas vraiment la nouveauté (la légende arthurienne…) et j’en passe. Et pourtant, en qualité de divertissement pure, je trouve que le film fait le job. Ou plus exactement, Guy Ritchie fait le job, dépoussiérant façon rock n roll le mythe d’Arthur comme il l’avait fait avec Sherlock Holmes. Alors oui, le film vire complètement cheesy série B fantasy, mais le fait est que ça marche et qu’on passe un bon moment. Il faut avouer que la bande son et le montage y sont également pour beaucoup dans mon appréciation du film. Bref, King Arthur ne mérite pas la descente en flammes qu’il a connue.

4/5

Spectre

Hormis Casino Royale, je dois avouer que l’ère Daniel Craig dans les chaussures de 007 me laisse de marbre. Je ne le trouve pas particulièrement adapté au rôle, ni investi dedans (confirmé par toutes ses déclarations) et surtout, les scénarios s’emberlificotent dans des tortueux chemins à base de références d’autres films (sérieusement, vous vous souvenez de Quantum of Solace vous ?). C’est exactement le même problème que pour Fast & Furious 8 dont je parlais plus haut. La sérialisation des films. Ou comment le cinéma vampirise la télévision sans en comprendre les rouages : 1 film tous les 4 ans, ce n’est pas la même chose qu’une série toutes les semaines. Personnellement, je ne me souviens pas de tout ce qui s’est passé dans les films précédant Spectre pour réellement piger ce qui s’y passe. En d’autres termes, je me suis bien ennuyé…

1.5/5

Independence Day: Resurgence

J’avais entendu plein de mauvaises choses sur la suite d’ID4, et le bide au box office tendait à confirmer les dires. Mais bon, comme il est bon de se faire une idée par soi-même, j’ai entrepris de mater la résurgence qui fleure bon le décérébrage en règle. Pour poser les choses clairement, c’est moins bon que le premier (donc ça pose certaines bases rapport à votre propre système de valeurs) mais ça ne mérite pas le lynchage qu’il a connu. J’ai même été étonné d’apprécier certains moment du film. A ma décharge, vous avez pu constaté à quel point le mois de Septembre à rabaisser toutes les exigences que je pouvais avoir envers Hollywood. Donc, ID4-Resurgence, c’est pas le film de l’année, loin de là, mais ça remplit largement l’objectif d’une soirée pop-corn sans prétention, avec le cerveau aux abonnés absents. Au moins, on n’est pas trompé sur la marchandise : c’est du Roland Emerich, ça casse pas trois pattes à un canard, mais ça fait le job… largement mieux que n’importe quel autre blockbuster de cet été !

3.5/5

Atari: Game Over

Ce documentaire s’adresse probablement avant tout aux trentenaires qui ont connu les glorieuses années Atari et qui s’intéressent un peu au milieu du jeu vidéo. Mais les jeunes feraient tout aussi bien de s’y intéresser, ils pourraient deux trois trucs intéressants sur leur média favoris. On suit donc les aventures d’une équipe d’archéologues du dimanche qui a décidé de retrouver les fameuses cartouches ET sur Atari 2600, le jeu le plus mauvais du monde qui aurait fait tellement honte à Atari que la société aurait décidé d’enterrer toutes les cartouches dans le désert. SAUF QUE. Il y a la légende urbaine et il y a la vérité. Et ce docu s’intéresse avant tout à débunker le mythe ET. Certes le jeu est pas terrible, mais de là l’enterrer… Alors on va revivre les années années Atari par l’intermédiaire d’interviews de gens de l’époque, ce qui nous permet de mieux comprendre comment se fabriquaient les jeux et comment la crise de 83 a réellement coulé Atari. C’est vraiment intéressant, historiquement parlant. On déplorera l’intervention de bouche-trous (genre l’écrivain de Ready Player One) et un manque de données plus techniques mais globalement c’était vraiment intéressant à regarder ! Et une fois que vous l’aurez vu et que vous comprendrez la manière dont ET a été fait, vous ne pourrez plus dire que c’est le jeu le plus mauvais du monde ni qu’il a coulé Atari !

4/5

Kingsglaive (Final Fantasy XV)

Pour être tout à fait franc, j’en avais rien à carrer de FFXV et c’est la curiosité de mater un film 3D made in Square Enix qui m’a poussé vers cette production. Je fais partie des rares défenseurs des Créatures de l’Esprit (rien que le fait de savoir que ce premier long métrage a entièrement été animé à la main sans recours à la motion capture devrait forcer le respect de chacun) et Advent Children a pour lui d’être joli à regarder. Mais ce Kingsglaive, il se positionne dans une stratégie cross-marketing douteuse pour « hyper » la future production vidéoludique (donc, pétri de préjugés sans fondement, je l’ai abordé comme tel). Et c’était d’autant plus mal barré qu’on se tape une scène d’exposition foireuse et un montage épileptique sur la première scène de bataille. Bref, ça partait hyper mal. Et puis, à ma grande surprise je me suis retrouvé happé par l’univers et les enjeux (même si le placement de produit Audi est scandaleux), les choses escalades assez vite, y compris la qualité de l’animation que scotche réellement quand tout se met à dégénérer et fait passer Warcraft pour du travail d’arabe. Hormis quelques plans foireux et des animations faciales parfois à la ramasse, il faut bien reconnaître que ça décolle la rétine et met à l’amende n’importe quelle production 3D du moment. Comme je le disais, on pourra déplorer un début beaucoup trop alambiqué et un univers complètement hermétique pour le néophyte mais une fois dedans, ça passe tout seul. On notera également l’absence de personnage féminin fort et des retournements de situation prévisible. Mais force est de constater qu’il souffle un véritable souffle épique sur le film et qu’on passe un agréable moment. Et vous savez quoi, si j’en avais rien à carrer de FFXV avant, je suis désormais hyper hypé et j’ai hâte qu’il sorte sur PC (genre dans 150 ans) ! Ils sont forts chez Square Enix, ils sont forts…

4.5/5

Nerve

Là encore, c’était pas gagné d’avance vu je n’apprécie pas particulièrement l’actrice Emma Roberts ni son partenaire de jeu. Pas plus que j’apprécie le jeu « Action ou Vérité ». Où les réseaux sociaux de manière générale. Donc, bon, j’y allais à reculons. Au final, c’était moins nul que ce à quoi je m’attendais, voire même c’était sympathique. Le sujet n’est pas forcément nouveau sur les dérives des réseaux sociaux, de la quête de buzz, sur les réseaux underground… Le film a pour lui une certaine fraîcheur dans la mise en scène, surtout au début. Après, on va pas se mentir, c’est clairement un film pour ado et, en soi, c’est cool de voir qu’on commence à voir le bout du tunnel des adaptations de bouquins.

2.5/5

Mr Church

Comme tous les enfants des années 80, Le Flic de Beverly Hills trône assez haut dans ma liste de films les plus vus et les plus appréciés de l’époque. Eddy Murphy est un acteur que j’apprécie dans cette décennie, avant qu’il s’enlise dans des films à l’humour douteux. Depuis plus de 10 ans, j’ai boycotté tous ses films jusqu’à Mr Church dont la bande annonce m’avait intrigué. Il s’avère que Mr Church est un film incroyablement humain et qu’Eddy Murphy y trouve sa rédemption à mes yeux. La force du film, c’est son côté « vrai »  (très loin des « hé mec ») et c’est pour ça que ça marche et c’est un coup de cœur.

4.5/5

Stranger Things

J’ai enfin pris le temps de regarder la série phénomène de cet été et je dois admettre que ça mérite amplement le buzz qu’elle a reçu. Tout est absolument génial. L’histoire, l’ambiance, la musique, les acteurs, les références, le rythme… TOUT. C’est à voir absolument, point barre ! Je nuancerai toutefois mon propos en pointant du doigt la prestation de Wynona Rider beaucoup trop « over the top » et un abus de références qui passent de « oh, je vois ce que vous avez voulu faire » à « oh, c’est bon, on a compris, vous pouvez les faire moins obvious s’il vous plait ». Mais à part ça, c’est une vraie perle ! Qu’il va être long d’attendre la saison 2 de la série des Duffer brothers…

4.5/5

Bad Moms

Encore une comédie sortie un peu de nulle part qui a trusté le box office américain. Je me demande si c’est pas finalement symptomatique de l’effet « on essaie – pour une fois – de vous proposer d’un scénario qui soit vaguement différent et non une suite, reboot, préquel, remake », ce genre de petites surprises au box-office. En tout cas, c’est largement plus rigolo que de voir des mecs en collants faire de la bagarre. Il n’y a rien de particulièrement novateur, c’est finalement assez bien pensant, mais ça fait le boulot de vous divertir pendant une heure trente.

3/5

Imperium

La carrière post-Harry Potter de Daniel Radcliffe frôle le sans faute ou presque (Now You See Me 2). Imperium ne déroge pas à la règle et, s’il n’a pas la puissance d’American History X, Imperium dévoile la facette trumpesque des USA avec tout ce qu’elle peut avoir d’effrayant : les neo-nazis. C’est assez intéressant à voir et de réaliser le large spectre d’intolérance et de groupuscules différents tous plus frappés les uns que les autres dans leur haine aveugle. Le scénario manque un poil de tension pour être réellement parfait mais Radcliffe et les enjeux du terrorisme interne portent le film. A voir !

4/5

Batman: The Killing Joke

The Killing Joke est l’un des comics fondamentaux de Batman, aux côtés de Long Halloween ou The Dark Knight. Un chef d’oeuvre quasi-inadaptable sur un autre support. Et pourtant, avec la nouvelle ligne éditoriale sombre des films DC, la branche dessins animés a dû se dire que c’était une bonne idée de faire l’adaptation maintenant. Et le résultat est une purge sans nom ! C’est long, c’est chiant, ça prend des libertés loufoques avec le matériau de base, ça n’a absolument pas le côté subversif de la plume d’Alan Moore… C’est nul ! A jeter !

0.5/5

The IT Crowd

Je me suis refait une fois de plus l’intégrale de la série anglaise qui a inspiré The Big Bang Theory (et qui, très accessoirement, met KO la série US dès la première vanne sans lui laisser la moindre chance – oui, je ne suis pas hyper fan de TBBT). Je suis hyper fan de The IT Crowd, c’est une véritable merveille malheureusement trop courte (6 épisodes par saison seulement) Si vous ne l’avez pas vue, arrêtez ce que vous êtes entre train de faire et matez-la illico ! Vous réaliserez à quelle point votre vie était terne avant !

5/5

Les Mystères de l’Amour est toujours une série créée, produite et écrite par Jean-Luc Azoulay (a.k.a Jean-François Porry) toujours avec les acteurs habituels qu’on a toujours l’habitude de voir dans les séries estampillées Jean-Luc Azoulay (Hélène Rollès, Patrick Puydebat, Isabelle Bouysse, Sébastien Roch et j’en passe toujours environ une demi-douzaine…). Oui, je fais toujours les mêmes introductions pour cette série si je veux.

Les mystères de l’amour, c’est un peu comme le mariage de José et Bénédicte : quand vous commencez un épisode, vous devez vous attendre au meilleur comme au pire ! Et au cours de de ces dernières saisons, on a eu l’occasion de côtoyer les deux ! Mais avec maintenant autant de chroniques sur ce blog, je pense qu’il conviendrait de débuter celle-ci par une citation de Rita Mae Brown, qui résume tout à fait mon état d’esprit alors que je me mets derrière mon clavier une nouvelle fois pour critiquer les derniers épisodes en date :

 La folie consiste à faire la même chose encore et encore et à attendre des résultats différents.

En d’autres termes, la série demeure fidèle à elle-même dans son désir de se complaire dans ses défauts et je sais déjà en commençant cet article que je vais répéter ce que j’ai déjà dit par le passé ! Comme j’ai envie d’économiser le peu de santé mentale qui me reste après avoir visionné certains épisodes relevants clairement de la lie télévisuelle, je me suis dit que j’allais plutôt pointer vers des articles précédents. Mon propos restant le même, imaginez que je fasse du copié-collé brutal :

  • Saison 1: les personnages qui font du surplace, le vide des scénarios, Wonder Jeanne, le recyclage, les CDLS…
  • Saison 2: le vide des scènes, le rapport à l’argent, Ingrid, la gestion du sexe, les CDLS…
  • Saison 2.5: le n’importe quoi de l’écriture, la gestion désastreuse des couples lesbiens, Wonder Jeanne, les CDLS…
  • Saison 3: le vide des épisodes, la qualité des scénarios, la qualité de l’acting/improvisation, les problèmes de raccords et cohérences, Nicolas le mou, Wonder Jeanne, les CDLS…
  • Saison 4: la qualité des scénarios, la qualité de l’acting/improvisation, Nicolas le mou, les téléphones, les scènes de voitures, les personnages sans intérêt ni utilité, les CDLS…
  • Saison 5: la longueur des saisons, la relation Laly/John, useless Bénédicte, la gestion désastreuse des couples lesbiens, Nicolas le mou, les CDLS…
  • Saison 6: la longueur des saisons, les problèmes de cohérences narratives par arc, l’écriture laxiste, les scènes de bagnoles, les téléphones, le vide des scènes, la gestion du sexe, les CDLS…

Je me suis longtemps posé la question de continuer à chroniquer cette série. L’effet d’usure et de « folie » m’ayant tenu éloigné de l’absurdité de recommencer avec la saison 7, la saison 8 et la saison 9 ! Et puis dans une optique de proposer quelque chose de frais à l’aube de la saison 10, je me suis dit que j’allais m’occuper d’un bloc de saisons complètement arbitraire (à l’image de la cohésion des susdites saisons), à savoir les trois dernières, et voir ce que j’en avais à en dire à froid. Très froid puisque cela fait plusieurs semaines depuis la fin de la saison 9, plusieurs mois depuis la 7. Et au final, qu’est-ce que j’en retiens des aventures des quarantenaires qui agissent comme s’ils allaient toujours se prendre un diabolo à la cafèt’ ?

Et pour continuer dans la nouveauté, je vais faire un système de notations pour les intrigues qui me reviennent en mémoire. Ca me paraît une bonne idée. Des notes avec des petits cacas Dr Slump, en hommage au Club Dorothée. caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropPlus y’a du caca, plus ça pue  !

Il y a encore eu des histoires de lesbiennes gérées n’importe comment

Chaque épisode avec Chloé et sa nouvelle copine nymphomane bisexuelle touche littéralement le fond de la poubelle de la vulgarité. C’est bien simple, Jean-François Porry ne sait pas gérer ce genre de relations et cela ne s’apparente qu’à une vision fantasmée et scabreuse d’une réalité de couple. Franchement, entre Mylène, Ingrid, Angèle, Choé, Alex et l’autre folle dont j’ai déjà oublié le nom, on ne peut pas dire que ce thème est anodin : il est réellement présent dans la série et toujours, toujours, toujours traité de façon presque sale. Si en plus on rajoute Christian dans l’équation qui veut se faire un plan à trois, difficile de faire plus malsain…

Jean-Luc Azoulay

Si vous voulez, je peux faire plus malsain en remplaçant Christian et Alex juste par Hélène…

Tant qu’on est sur le traitement de la sexualité et du ridicule des situations qu’on nous impose pour rien, je rappelle la scène où Ingrid et Marie sont en train de comparer leurs sous-vêtements au lieu d’appréhender un suspect dans la pièce à côté. D’une part ça sert à rien, d’autre part ce n’est même pas drôle. Je ne sais pas quelle est la motivation profonde du scénariste à nécessairement évoquer l’érotisme dans cette série, mais je pense qu’il faut arrêter maintenant. Ou alors bien le faire. Donc autant arrêter.

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Et c’est pas fini, Audrey et Eve…

Dans la catégorie complètement tordue, je pense que ça se pose là. En fait, c’est même plus tordu, c’est du recyclage autour du personnage d’Audrey qui – en bon personnage monolithique et mono-maniaque – n’a qu’une seule passion dans la vie : récupérer la Watson Holding. Il y a des milliers de compagnies à travers le monde sur lesquelles faire des OPA hostiles et gagner de la thune, mais non ! C’est Watson qu’elle veut. Et comme le personnage est « méchant-méchant oulala », il n’a pas de morale et couche avec Eve.

(Cela dit en passant, pour une femme qui a passé des mois à Caracas à jouer la prostituée probablement régulièrement violée, elle a un rapport avec le sexe particulièrement libéré de traumas…)

C’est usant de voir les mêmes idées passer d’un personnage à l’autre indistinctement. C’est d’autant plus triste pour Audrey, un personnage pour lequel il y avait un vague espoir d’amélioration suite à son amnésie. En faire un personnage neuf et se trouver un nouveau méchant, un crédible, par exemple.

Mars, et ça repart dans le mur…

Donc, voilà, Audrey, femme d’affaires, se retrouve à jouer les lesbiennes avec Eve pour récupérer la Watson Holding via un mariage idiot d’après des lois de mariages belges sur la succession. Franchement, quand on en est rendu là pour faire des OPA hostiles, il est sérieusement temps de remettre en question ses capacités de business-woman. Peut-être faire un bilan de compétences et tenter une reconversion…

En plus, c’était même pas son idée à elle mais celle d’un type qui couchait avec Eve avant. Et avec Audrey, accessoirement. Le recyclage de scénario fait maintenant sa propre mise en abîme…

Franchement,  s’il y a un jour une MST dans ce groupe, c’est la fin de la série…

Voilà ma solution: j’attrape une MST sale, je couche avec Eve qui couche avec Rudy qui couche avec Mylène qui couche avec Ingrid qui couche avec Nico qui « embrasse » Hélène qui couche avec Peter, qui attrape la MST et meurt. Je récupère sa société. Un plan sans faille, réaliste. Mouhahaha!

 

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Fanny et Christian

Ross et Rachel. Difficile de mieux définir le couple le plus relou de la série. Je t’aime, je t’aime plus, je t’aime, je t’aime plus, je vais en studio, je t’aime plus, je te trompe, je t’aime, je te trompe, je vais en studio, je vais en studio, je vais en studio, je vais en studio, je fais des clips, je fais des clips, je fais des clips, je vais des clips… J’ai cru qu’il sortirait jamais cet album ! Je me demande quel était le plus ridicule dans toute cette histoire:

  • Christian qui se fait des films et va picoler pour finir en CDLS chez Cloé et sa copine
  • Favat, en mode pathos enculé (avec une nana dont j’ai oublié le nom pour rendre la jalouse Fanny)
  • Fanny…

Et tu dis rien sur moi ?

Si. Tiens ! caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

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La double vie de John

Tu ne le sais pas encore spectateur, mais j’ai une double vie depuis le début avec une autre famille quand je suis en concert…

Le truc totalement sorti du chapeau et qui tombe littéralement à plat car, dans le même épisode (ou peu s’en faut), on apprenait que le nouveau chéri de Bénédicte avait aussi une double vie avec une autre femme. Après être tombé à plat, ça se dégonfle puisque toute la tension autour de la double vie et des envies de Laly de se poser façon Paladin Loyal Bon s’évanouissent au bout de deux épisodes quand l’autre femme de retourner avec le père de l’enfant…

C’est dommage, en plus, ça tombait pile-poil au moment où Fanny redécouvrait son père biologique. Le truc propre à secouer un père adoptif et le faire réfléchir sur sa propre condition et la notion de famille. Au lieu de ça, la puissance dramatique de la série se limite à John qui va boire des canons avec Antonio…

Note théorique: 

Note pratique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La grossesse de Diego

Enfin, celle de Laura. Avec Diego comme papa. De l’irresponsabilité des jeunes qui n’ont pas eu de cours d’éducation sexuelle, donc ne savent pas qu’il faut mettre des préservatifs. Si encore, l’accident avait été utilisé pour faire passer un minimum de responsabilisation sur le port du préservatif, le planning social, la pilule du lendemain, etc. C’était sûrement trop en demander. C’est plus marrant de faire des scoubidou-gags avec Fanny qui fait des allers-retours pour porter de la bouffe…

Ceci dit, c’est probablement une des meilleures idées de ces dernières années. Sauf que la série est limitée par ses propres contraintes, notamment la disponibilité des acteurs adolescents. Au final, on en verra pas grand chose de cette grossesse, encore moins l’impact que ça peut avoir sur la vie d’adolescents ou celle des personnages principaux (Laly va devenir grand-mère… mais vu comment elle a élevé son fils…).

Encore une fois, le plus intéressant de la série se situe au niveau des ados. Sauf qu’on en voit rien et que c’est visiblement mieux pour la ménagère de voir Laly aller chez son marabout dingo… Si seulement on avait une espèce de rip-off de Premiers Baisers pour parler de ce genre de choses…

Note : caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La paternité de José

Sachant à quel point le personnage est un queutard, il était évident qu’il devait y avoir quelques bâtards dans son sillage. En soi, apprendre qu’il est père n’a rien de surprenant. Ca fait carrément doublon avec ce qui s’est passé avec Nicky et Nicolas. Mais si je devais rajouter le recyclage des idées à mes analyses, on aurait des petits cacas partout. (Une différence fondamentale c’est que les tests de paternité sont désormais assurés par la police via Marie…) J’ai trouvé particulièrement intéressante l’idée de lui faire découvrir un fils caché homosexuel et secouer le personnage de macho-womanizer.

Après, la bonne idée est éclaboussée du retour de Cathy. Je n’ai rien contre Cathy, c’est un personnage détestable de plus puisqu’elle pense avec son vagin, comme a peu près tous les personnages féminins de Jean-François Porry. Ce que je lui reproche c’est d’être la mère par rétroaction: « En fait, on a couché ensemble y’a vingt ans quand on était bourrés, et paf, ça fait des chocapics ! Mais j’en ai jamais parlé, parce que voilà dans la vraie vie, on ne parle plus à ses potes de fac 20 ans après… ».

Jean-Luc Azoulay

J’ai longuement hésité avec Johana, mais je pense que ça se serait vu que je me fous n’importe quoi avec mes personnages…

Note théorique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note à cause de Cathy: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Note retour de Cathy: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Les nouveaux enfants de Peter et Hélène

Le couple star adoptent des enfants. Des ados de 15 ans… Personne l’avait vu venir ça ! Que les Watson adoptent, ça paraissait une bonne idée. En plus, ça aurait permis de voir combien le processus est long et délicat, ça aurait même pu permettre de les emmener à l’étranger pour adopter un petit asiatique et apporter des intrigues exotiques… Sauf que des enfants, c’est relou. Déjà, parce que si t’as moins de seize ans, tu peux pas tourner plus de x heures pas jours, entre 9h et 18h… Donc pas vraiment dans l’optique de la série de torcher les épisodes à tour de bras.

Du coup, quoi de mieux pour la série que d’adopter des adolescents presque majeurs, aux prénoms bien bretons et qui jouent comme des patates ? Et puis comme on les veut vite dans la série, on va se débrouiller pour balancer quelques passe-droits à la Watson…

Après un kidnapping. Parce qu’il faut un kidnapping tous les 15 épisodes…

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Note pratique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Cloé la cam-girl

J’ai l’impression qu’on s’acharne sur cette pauvre Cloé… Au fil des saisons, on peut raisonnablement admettre qu’elle a une vie de merde. Elle a été dépendante aux drogues dures, elle est sortie avec le seul personnage qu’on a fait mourir (Antoine), on lui a collé une nouvelle sexualité et une ex- psychopathe dérangée du bulbe, elle était prostituée dans un épisode spécial et la voilà désormais cam-girl… Ce qui revient à de la prostitution, au regard de son patron…

Notez que ça me fait toujours plaisir de voir Marion Huguenin en petite tenue ! Mais là… c’est gênant…

Les Mystères de l’amour : Hélène et Nicolas inséparables, Chloé en danger ?

En plus, je ne valide pas les choix de maquillage…

Et histoire de rajouter une couche de n’importe quoi, on lui colle un amoureux transi soumis (et pété de thunes)… Parce que visiblement, on n’en a pas eu assez des personnages de carpettes dans ce genre depuis 20 ans…

Et pourtant… Pousser le personnage dans un tel extrême pourrait se révéler intéressant. En effet, comment une personne « a priori » normale (« a priori » car elle est bien poissarde, la benjamine Girard) arrive-t-elle à tomber dans un tel réseau ? Il y aurait un côté social que n’importe quelle autre série se délecterait de pousser, chercher à comprendre la psyché du personnage, l’impact sur sa vie, son rapport à soi, aux autres, etc. Et avec l’arrivée d’Hélène dans sa maison, les tensions interpersonnelles sont intéressantes pour ce perso…

Bref, une mine d’or ! Qui tourne à la mine de plomb, parce que – encore une fois – rien ne dépasse le simple cadre du voyeurisme en petite tenue.

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Note pratique: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La « mort » de Jeanne et l’enquête associée

Très honnêtement, j’ai oublié les circonstances de son retour à Paris. Je me rappelle juste qu’elle a été la cible d’une vengeance d’Ingrid. Avec une bombe. Le truc définitif, quoi.

Mais pas pour Wonder Jeanne. Que ceux qui y ont cru une seule seconde lève la main. Elle ne sera que défigurée (ce ne sera jamais que la deuxième fois, hein !). Ne vous demandez pas comment elle a survécu, comment elle s’est échappée, comment elle n’a pas été à l’hôpital (ma théorie, elle a été voir son pote vétérinaire de la saison 1), comment elle a encore tous ses membres… En gros, CDLS.

Et c’est dommage, parce que faire mourir un personnage dont l’actrice n’a clairement plus envie de revenir dans la série aurait marqué d’une pierre blanche la série et ses personnages. Nicolas certes, mais aussi Ingrid. Et surtout, tous ceux qui voulaient se casser à Love Island plutôt que d’affronter la réalité de leur vie… Comme un procès pour le meurtre d’une prostituée…

Désormais, il faudra se méfier de Burqa-Jeanne, une super-héroïne qui fait régner sa justice dans le 77…

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La Watson Corp.

J’ai l’impression que ces dernières saisons ont surtout été marquées par des aventures qui se passent au sein de(s) W.C. et autour de Peter Watson. Enlevez cette composante et vous n’aurez plus qu’Olga qui regarde à la fenêtre en attendant qu’il se passe un truc dans la vie de Bénédicte. La plupart des intrigues sont souvent plates mais je garde un vague souvenir intéressé de la croisade médiatique contre Peter, avant d’apprendre que Jean-Paul est son père…

– C’était dans la saison 6…

– Non ?

Peter (Les Mystères de l'Amour saison 7, épisode 5 "Les fruits du mensonge")

– Si…

– Merde alors, il s’est passé quoi alors dans les saisons suivantes alors ?

– On s’est mariés !

– Je voulais dire « passé quoi d’intéressant » ?

Étienne (Les Mystères de l'Amour saison 7, épisode 19 "Démasqué !")

– Moi !

– Ok, on va passer à la note alors…

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– J’ai tout de même pris les rênes de la société et sauvé des milliers d’emplois !

– Au temps pour moi, avec ton DEUG de socio, ça change tout…

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Pour finir, en vrac

La grossesse imprévue de Bénédicte (et encore un foetus mort…):caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Christian alcoolique qui se fait draguer par un homosexuel:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Fanny qui vit son rêve américain avec Favat (qui peut me citer un chanteur français à qui c’est arrivé ?): caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Le futur enfant d’Ingrid:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La jalousie compulsive de Marie: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Le truc sordide qui semble arriver à Olga: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

L’amnésique omnipotent de Laly: caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

La réaction immature/illogique d’Hélène face à la vidéo incestueuse de son mari:caca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_cropcaca-de-la-arale.jpg.230x160_q85_crop

Alors quel bilan tirer de ses dernières saisons ?

Du caca. Mais du caca rose qui fait coucou.

En gros.

La série n’évolue pas, les personnages non plus (ou alors pour mieux régresser par la suite). Les intrigues tournent en rond, les personnages aussi. Aucune amélioration dans l’écriture, aucune amélioration à prévoir non plus. Je vais citer le créateur de la série:

Je suis tombé par hasard sur votre blog. Merci pour votre intérêt… Mais j entends le même genre de critiques depuis plus de 20 ans et ça marche quand même… Alors…

TMC est contente de la série (sous-entendu, on gagne assez d’argent sur le créneau de diffusion avec la pub) alors pourquoi chercher à s’améliorer ou améliorer la série ? On risque donc de se lamenter encore longtemps sur le vide cosmique qui hante les épisodes, sur la qualité des scénarios, sur la vacuité des dialogues, sur l’érotisme sordide, sur l’humour ras des pâquerettes…

Le plus triste dans l’histoire, c’est que le rythme de tournage est élevé, presque autant que Plus Belle La Vie, et que les personnages ont la sympathie du public. Donc – dès le départ – Les Mystères de l’Amour avait toutes les clés en main pour proposer un access-prime quotidien solide à l’image de la série susnommée… Mais là où le groupe TF1 préfère simplement ramasser la thune qui se présente, chez France Télévisions on a :

  1. compris l’intérêt d’avoir un pool de scénaristes, à l’Américaine…
  2. su se remettre en question…

Cher Journal,

J’annonçais dans le précédent article dédié aux off de Electrik Punk Books (soit l’envers du décor derrière couche de peinture reluisante) que j’avais commencé l’écriture d’un nouveau roman et que je comptais la claquer dans le mois qui suivait.

Un voeu pieu compte tenu que je préparais la sortie de Sol Sunburst, sa publicité désespérée et les nouvelles à suivre. Je rappelle d’ailleurs que mon livre écolo-rock est toujours disponible à petit prix chez vos dealers de culture numérique préférés : Amazon et Kobo. Vous pourrez d’ailleurs lire sur ces pages les premiers commentaires positifs à son sujet. Si vous aimez palper la marchandise avant d’acheter, n’oubliez pas que les premières pages sont toujours lisibles gratuitement.

Je suis un peu en retard côté nouvelles, ceux qui lisent mon blog pro savent pourquoi, mais Le Tabouret est enfin disponible pour 0 euro sur ses mêmes plateformes. Sans surprises, la petite nouvelle gratuite marche beaucoup mieux que le livre payant. Je préférais avoir l’inverse dans mes courbes mais bon, on ne va pas trop se plaindre pour le moment.

Si vous avez lu l’un ou l’autre, n’hésitez pas à partager votre avis d’une façon ou d’une autre !

Disais-je donc en introduction que je m’étais attelé à l’écriture d’un nouveau roman pour combler le trou entre Sol Sunburst et – probablement – Réveils. Un mois, c’était juste pour l’écrire en entier avec la rigueur professionnelle que je suis en droit d’attendre de mes productions. On aura beau dire, on aura beau faire, je ne suis pas Philip K. Dick pour torcher mes romans en deux semaines montre en main. Ceci dit, j’ai posé le mot « fin » la semaine dernière. Soit une écriture étalée sur 15 semaines. Si je compare avec Sol Sunburst, un poil plus court pourtant, et ses 15 mois pour la première version, on va dire que c’est déjà pas mal. 133 pages environ, un peu plus de 200000 mots pour le moment.

Certes l’écriture de Teenage Riot n’est que la ré-écriture du long métrage que j’avais fait il y a longtemps, mais ré-écriture ou pas, je suis tout de même content de l’avoir conclu pour l’été et d’être prêt à l’envoyer à mes béta-lecteurs d’ici quelques jours. Ca a tout de même pris plus longtemps que prévu, notamment à cause des changements opérés sur la fin et d’un personnage pour qui j’ai eu une sympathie tout nouvelle avec la prose et que j’ai donc retravaillé.

Quand j’écrivais le long métrage, mon « bureau » ressemblait à ça :

Une décoration des plus seyantes…

Et pour savoir à quoi ressemblait mon « bureau » pour la version roman, rendez-vous sur www.electrikpunkbooks.com !

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Toradora! est un anime japonais en 25 épisodes, réalisé par Tatsuyuki Nagai pour le compte du studio J. C. Staff (Utena).

Ryuji est un lycéen banal, gentil et serviable, le type sans histoire. Enfin presque. Comme il a des yeux qui font peur, un tas de rumeur circulent sur lui et les gens s’écartent sur son passage. Taiga est une jeune fille à histoires, elle gueule, elle baffe les gens, elle est chiante, elle fait peur à tout le monde. Et pourtant, on dirait une vraie poupée. L’un et l’autre n’aurait rien à se dire. Sauf que l’un est amoureux de la meilleure amie de l’autre et vice-versa. Ils ont donc décidé de s’entre-aider pour provoquer des rapprochements convenus. Evidemment, rien ne va se passer comme prévu…

Bon… Je vais pas vous la faire à l’envers… Entre Ichigo 100%, Kare Kano ou un certain nombre d’autres productions nippones, je suis fan des comédies romantiques pour adolescents made in Japan. Chacun ses faiblesses. Et puis, c’est toujours mieux que de sniffer de la colle ! Tant et si bien qu’à chaque sortie d’un nouveau manga de Mizuki Kawashita ou d’un anime qui, sur le cellulo, n’a pas l’air dégueu, je fonce dessus. Honnêtement, je commence à avoir lu et vu suffisamment de choses en la matière pour, sans aller à dire que je suis un expert, faire de moi un mec difficile à surprendre.

Et pourtant…

En effet, si vous êtes curieux, vous avez déjà cliqué et lu le troisième lien de cet article qui liste la plupart des clichés/passages obligés du genre. Entre plaisir coupable et blasitude, je me lance souvent dans une série en sachant déjà ce qui m’attend.

Toradora! J’en savais rien. Je suis tombé dessus en sautant d’un lien à un autre en presque désespoir de cause, un jour long comme un jour sans pain. Avant de me lancer dans le matage en règle des 25 épisodes, j’ai pris le temps de vérifier vaguement de quoi il s’agissait, en plus du pitch de base, j’entends.

Toradora!

Toradora! est donc à l’origine une série de light novel. Comprendre des romans pour adolescents/jeunes adultes, de la taille d’un mini-novella (ou très grosse nouvelle), ultra-dialogués et au style populaire. En france, je ne sais même pas comment on classerait ça. Sûrement dans le rayon littérature jeunesse, avec ce petit sourire méprisant face au gâchis de papier. Au Japon, les light novels sont de plus en plus populaires, vendus comme des mangas (à savoir imprimés chapitre par chapitre sur du papier pourrave qui tâche avant de se voir reliés) pour une bouchée de pain (moins de 5 euros le livre complet). Le marché pèse environ 200 millions d’euros… C’est en général à la lecture des chiffres que les petits sourires méprisants s’effacent.

Et comme tous les supports populaires, ils sont déclinés sur tous les supports possibles pour toucher un maximum de jeunes : jeux vidéo, manga et bien sûr anime. En gros, l’auteur de la série originale Yuyuko Takemiya a une rente bien assurée. Oui, mais moi, pauvre français anglophone, je suis bien en mal de pouvoir lire facilement le japonais, sans même parler de me procurer les 13 tomes des romans. Il ne me reste donc que l’internet et sa toute puissance pour me délecter de ce truc qui me fait hyper envie, compte tenu de mes faiblesses susnommées. Même l’anime n’existe pas chez nous. Je vous laisse imaginer les moyens nécessaires pour mater cette série, surtout pour les autres amateurs en manque du genre.

La condition sine qua non pour que je regarde était que la série soit entière. Avec un début. Un milieu. Une fin. Marre des animes d’une saison qui s’arrêtent sans donner le fin mot de l’histoire (Kare Kano, anyone ?). Les 25 épisodes couvrent donc toutes les light novels, de façon exhaustive ou suffisamment complète pour ne pas avoir l’impression d’un machin réalisé à coups de sécateur. J’en profite pour signaler le seul bémol que je trouve à cette série : la fin, pour le mois expédiée et frustrante.

Oui, seul bémol. Tout le reste, j’ai kiffé ! Il y a très clairement du fan-service, c’est finalement très classique, ce n’est pas aussi originalement mis en scène qu’un Kare Kano, mais j’ai kiffé ma race, comme disent les jeunes qui lisent des light novels. J’ai dû bouffer la série en 3 jours tellement j’étais à fond dedans.

Ryuji est le prototype même du cliché de la romcom ado japonaise : propre sur lui, indécis, bon en cuisine, serviable, responsable… Des exemples comme lui, on en trouve à la pelle dans les séries du genre. Idem pour Taiga, copiée-collée de la tsundere notoire (la peste inaccessible mais finalement attachante, pour ceux qui ne parle pas l’anime/le manga couramment). Mais le fait est que sur cette base très classique, j’ai trouvé que le couple fonctionnait très bien et que les histoires annexes, autour de la famille, apportaient une touche réaliste et appréciable aux deux protagonistes.  Autre bémol pendant que j’y pense, les yeux de Ryuji et l’intrigue autour de son père aurait pu mériter plus. Même les faire-valoir de meilleurs amis possèdent une certaine importance et réussissent à s’épanouir en marge de l’intrigue romantique principale.

L’intéressant dans cette série, c’est qu’en marge des grands classiques (Ryuji et Taiga à la piscine, Ryuji et Taiga à la plage, Ryuji et Taiga au festival scolaire, Ryuji et Taiga à Noël, Ryuji et Taiga en voyage scolaire…), c’est qu’elle prend assez tôt un virage vers le drama pour gérer l’évolution des personnages et leur permettre de dépasser leur cliché premier.

Trois mots sur l’animation et le chara-design : propre, classique, efficace. J’aurais voulu plus de folies et de chibi, histoire de casser de temps de temps le côté drama, mais on ne peut pas tout avoir.

Au rayon des doubleurs, on retrouvera Junji Majima pour Ruyji et Rie Kugimiya pour Taiga, cette dernière étant connue des amateurs d’anime pour être notamment la voix japonais d’Alphonse dans Fullmetal Alchemist. Il paraît même que cette dernière a reçu un prix pour son interprétation en 2009. Je dis ça d’après wikipedia ; je veux bien me considérer comme un geek fini, mais pas au point d’être au taquet sur les doubleurs d’anime japonais… Je ne m’abaisserai même pas à parler des génériques d’openings et d’endings de pop acidulé chantés par des pré-pubères !

Toradora! Wallpapers

Pre-Parade, Vanilla Salt, Silky Heart et Orange sont chantés par les doubleuses Rie Kugimiya, Yui Horie et Eri Kitamura.

Toradora! est l’un de mes derniers coups de coeur au rayon de l’animation japonaise. Je mettrais bien un pouce plus, mais j’ai pas ça. J’ai adoré et ça me suffit. Les amateurs y trouveront leur compte parce qu’il s’agit d’une des toutes meilleures productions du genre, les autres passeront tout bonnement leur chemin ou se tourneront vers l’adaptation en manga shôjô. Toujours est-il que, maintenant,  j’ai du mal à trouver des choses équivalentes et de qualité… Assurément, je le rematerai !

Comme je suis tout de même vachement sympa, je vous mets le premier épisode en entier. Bon, par contre il faut comprendre le japonais ou lire l’anglais. Chacun ses problèmes, hein !