Vive les mari… Oh wait !

Les Mystères de l’Amour est toujours une série créée, produite et écrite par Jean-Luc Azoulay (a.k.a Jean-François Porry) toujours avec les acteurs habituels qu’on a toujours l’habitude de voir dans les séries estampillées Jean-Luc Azoulay (Hélène Rollès, Patrick Puydebat, Isabelle Bouysse, Sébastien Roch et j’en passe toujours environ une demi-douzaine…). Oui, je fais toujours les mêmes introductions pour cette série si je veux.

Si vous avez lu mon précédent article sur la série, vous savez déjà que je considère cette saison comme qualitativement supérieure à toutes les autres. Vous allez me dire que c’est pas difficile tant certaines saisons sont inutiles (la 4) ou carrément hors compétition (la 2 et son extension qui s’assume pas). Certes ! Mais pour rendre à César ce qui appartient à Jean-Luc Azoulay, il convient bien d’insister sur le fait que – pour la première fois depuis la curiosité subséquente au retour d’Hélène et ses Garçons – la série a eu un regain d’intérêt !

Oh, pas longtemps hein ! De mon point de vue, ça a duré 10 épisodes sur une saison de 26 (moins les épisodes bouche-trou, ya que 5 épisodes qui tiennent décemment la route si on est pas trop regardant sur la qualité). Une saison encore une fois bien trop longue pour ses propres ambitions et moyens. En sabrant les scènes inutiles qu’on subit depuis toujours de par la présence dispensable du couple Bénédicte/Olga et les intrigues tellement réchauffées qu’elles en ont collé au fond de la casserole, on aurait eu une saison 5 qui aurait pu tenir sur 12-15 épisodes. 26 épisodes – je me répète depuis la saison 1 – c’est diablement long ! Pour information, une saison de Breaking Bad ou Sons of Anarchy, c’est 10-12 épisodes par saison (oui, je sais… deux poids, deux mesures).

Et là où je commence à m’inquiéter pour le rythme de la série, c’est que la tendance humoristique amorcée par le buzzifiant épisode homo-érotique Nico-José et confirmée par l’épisode spécial Nouvel An risque de s’accentuer pour les saisons à venir. Et jusqu’à preuve du contraire, il n’existe aucun format sérialisé de 45 minutes qui fasse réussite dans l’humour. 20 minutes, oui (les sitcoms en sont l’apanage) ; 90 minutes, oui (il suffit de se regarder les fictions TF1 type Soeur Marie Thérèse.com) ; 45 minutes, non. Ne crions pas au loup trop vite, car les épisodes humoristiques pourraient rester exceptionnels mais force est de constater que ceux qui se revendiquent de cette veine furent d’une incroyable faiblesse… Sans même mentionner le fait qu’il repose sur le même ressort scénaristique :

Tout ceci n’était qu’un rêve hahahaha! La grosse poilade !

Pour compenser la longueur de la saison – et peut-être son manque avoué de rythme – TMC a diffusé deux épisodes inédit par semaine. Un le samedi, un le dimanche. Si ce rythme effréné a permis de coller à l’actualité (concordance des épisodes de Noël et Nouvel An) et de l’encrer dans une temporalité tacite (genre 4 mois), l’effet pervers est l’overdose (y compris pour les acteurs qui se tourne un épisode entier tous les 2-3 jours en moyenne). Subjectivement, ça ne m’a pas dérangé puisque j’étais exilé à Dubai et désireux de saisir toute opportunité de me sortir de ma misère quotidienne ; objectivement, c’était bien trop ! D’autant plus que l’enlèvement de Audrey souffre de cette temporalité tacite (avec au moins 4 mois d’enlèvement, les réactions résignées de Nicolas et Nicky face à la situation sont peu réalistes)

La vraie réussite de cette saison est d’avoir ENFIN bousculé un peu les habitudes des personnages dans les mettant dans une situation nouvelle propre à ENFIN les faire évoluer. Et ça, on le doit à Audrey McAllister. Pas Jeanne. Pas Hélène. Audrey McAllister.

Haters are gonna hate !

Elle est revenue de façon très maladroite en début de saison, lors du mariage d’Hélène et Peter. Cependant, en introduisant son personnage avant le cliffhanger final, tous les efforts du scénario furent ruinés : on connait le personnage, on sait que forcément elle va faire un scène à ce mariage. Mais imaginez à présent le même épisode, sans Audrey exceptée la toute dernière dernière où elle vient ruiné le mariage sur le cliffhanger : « Je m’y oppose ! Car je suis la femme de Peter Watson ! ». Il y aurait plus d’un spectateur qui serait tombé de son fauteuil et la série aurait bénéficié d’un buzz sûrement moins grand que le #AnnetteGate mais nettement plus justifié ! Un exemple parmi tant d’autres de l’écriture paresseuse inhérente à cette série…

Le retour d’Audrey implique l’introduction du fils de Nicolas : le vrai point positif de la saison car il permet ENFIN à Nicolas de sortir de sa routine moisie entre Jeanne et Hélène. On découvre alors une nouvelle facette du personnage et ENFIN il avance dans un truc qui n’est ni réchauffé, ni inutile.

Ah ! On parle de moi !

Le retour d’Audrey implique le départ de Jeanne, pour une fois justifiable. Ce qui est moins justifiable, c’est son comportement d’allumeuse avec Jimmy. Comportement qui n’existe que pour laisser encore et toujours une porte d’entre-ouverte pour se faire un bon vieux statu quo des familles suivant ce que désirera la majorité des fans (Nico/Hélène, Nico/Jeanne…). Faites votre choix, tout est encore possible car tous les personnages refusent de tourner la page ou de s’investir dans l’avenir.

Ah non, c’est pas vrai ! Moi, j’ai Peter !

Quelle naïve…

L’introduction du personnage de Nicky va aussi permettre de faire émerger la nouvelle génération (Léa et Diego, entre autres) en leur donnant un peu plus d’importance (d’ailleurs, suis-je le seul à y voir le terrain préparatoire d’un Premiers Baisers ou Hélène et les garçons nouvelle génération ?). Dommage que j’ai envie de baffer Léa… Grâce à mini-Nico, Laly va aussi ENFIN avoir une épiphanie en se rendant compte qu’elle a été une bien mauvaise mère (vieux motard que jamais…) puis essayer de retrouver la trace d’Antonio. Compte tenu de la mère qu’il a eu, je le trouve plutôt équilibré ce Diego.

Hormis ces différents retours puis départs, force est de constater que cette saison n’est qu’une longue série d’épisodes sans intérêt, accumulant facilités et incohérences en masse. Florilège choisi :

  • Hélène qui se paye une crise de nerfs quand elle apprend que son père se tape Annette et Justine qui voit pas où est le problème. Il m’aurait sembler plus logique que ce soit l’inverse, ou – quitte à jouer sur la fibre rétrograde d’Hélène – que ce soit les deux soeurs Girard qui font un front commun avec les autres fans de Premiers Baisers.
  • Laly qui veut se taper Yann pour le sport. Après Franck, il va peut être falloir qu’on lui dise que son alchimie avec John frôle le zéro absolu.

Tu ne le sais pas encore, mais ton couple est déjà mort…

  • Bénédicte qui succombe au charme de Tom… Sans même mentionner qu’il s’agit ni plus ni moins d’un rip-off de l’affaire Frank, Béné n’a aucune raison logique de se laisser attendrir au point de se faire rouler des galoches en secret. Si encore José avait déconné… (ouvertement déconné, j’entends) S’en suit alors une intrigue d’une tristesse absolue : d’une part parce qu’il s’agit ENCORE d’un adultère, d’autre part  parce que ce personnage est devenu tellement fade et inintéressant qu’il se résume des intrigues foireuses autour de jeunes premiers idiots. Nous avons pas eu la conclusion de cette affaire, laissant le dernier coup de téléphone de Béné à Tom sans scène subséquente. Chacun y verra ce qu’il voudra ; de mon point de vue, elle va s’envoyer en l’air avec et je ne sais pas si je dois considérer le fait qu’on ne peut que s’imaginer ça comme un habituel « ne nous mouillons pas avec les personnages » ou comme une des rares conclusions d’histoires tacites maîtrisées…
  • Cloé et Emilie. Que dire tellement il y a y redire ? Déjà, le couple est improbable. Emilie est la soeur du père décédé de l’enfant décédé de Cloé. Rien qu’avec ça, on a fait le tour. Admettons qu’on nous ait vendu Emilie comme la cousine d’Antoine et qu’il ait été élevés quasi comme des frangins, à la limite ça pourrait passer sans verser dans le glauque. Mais soit, Emilie est la soeur du père décédé de l’enfant décédé de Cloé, on fait avec. Emilie, c’est avant tout une grosse psychopathe du chantage affectif et là, je suis désolé, mais la seule excuse valable pour justifier que Cloé succombe à ses charmes, c’est qu’elle consomme encore…

J’en profite pour faire une parenthèse sur ce couple car il me semble avoir été le plus mal travaillé et introduit de toutes l’histoire des couples. Déjà, la caractérisation d’Emilie est foireuse avec son chantage affectif (oui, je sais, mais je me répète si je veux) et il aurait été nettement plus intelligent d’en faire un couple « girl meet girl » classique. Pour aller plus loin, il aurait été mieux que dès le départ Emilie soit clairement définie comme lesbienne (ce qui aurait au passage éviter le rattrapage aux branches via les dialogues de Tom) et qu’on ait Cloé qui s’interroge sur sa sexualité. Déjà.

Scène qui pourrait être intéressante…

Scène bien inutile ! Mais au moins, on a pas eu le droit au fétichisme sur les pieds…

Ensuite, quitte à faire un couple saphique, il aurait été appréciable d’assumer ses choix jusqu’au bout, en montrant notamment le moment où Cloé « bascule » et leur premier baiser. Faire un hors-champs à Barcelone fut une monumentale erreur et je ne peux pas m’empêcher de voir tout ce potentiel gâché. La naissance d’un vrai couple lesbien en access-prime sur TMC, voilà qui – de mon point de vue – aurait fait nettement plus de bon buzz autour de la série et aurait pu aborder des thématiques nouvelles pour une série qui tourne habituellement autour de l’unique question « qui n’a pas encore couché avec qui ? ».

Dernière erreur à propos de ce couple, la réaction d’Hélène : pendant des semaines on nous a fait psychoter sur la réaction d’Hélène en écho à l’#AnnetteGate et le résultat au coming out était « ah bah en fait, je savais »… Sans commentaire. Tout ça pour pour ensuite rappeler à la petite Cloé que finalement, les vagins, c’est pas vraiment son truc au premier beau gosse venu.

S’il y a bien UN truc raté cette saison, un truc qui aurait justifié les mystères dans l’Amour, c’est bien Cloé qui se découvre des sentiments pour une autre femme ! De mon point de vue, Jean-François Porry n’a pas pu gérer cette relation et s’est continuellement réfugié dans une embarrassante facilité…

Fin de la parenthèse.

  • Le retour de Ricardo. Parmi tous les mafieux en mousse qu’on nous inflige en masse, celui-ci est littéralement en carton. On se demande quand il comprendra que penser avec sa bite est synonyme de se faire niquer (et non l’inverse). D’abord Ingrid, maintenant Fanny… C’est vraiment dommage car son interprète a du charisme, il serait temps qu’il se fasse respecter. Tirer une balle dans un genou, ça mettrait tout le monde d’accord et ça éviterait à Ingrid ou Nicolas (ou le spectateur) de le prendre pour un guignol dès qu’il se montre. Notons au passage qu’il était accompagné par le « meilleur tueur à gages de France » (sic)… même ça on est pas foutu de l’avoir crédible ! Je veux dire, le mec garde ses otages dans le salon, qui a une baie vitrée donnant sur la rue…
  • Jeanne la frigide. On a tous vu la façon dont elle roulait des pelles à Jimmy dans la saison précédente ; il est physiologiquement impossible que lui ou elle arrive à se contrôler et ne laissent pas aller à de folles nuits. Hormis un bon CDLS des familles pour se garder des portes ouvertes, hein ! On en profitera également pour souligner la pause baise de Nico, à classer dans la même catégorie…
  • Christian… Que dire sinon qu’il n’y a rien à dire. Devenu le toutou de Fanny, il est de fait exclu de toutes intrigues sauf celles pour sa meuf ou celles où il peut faire bouche-trou quand il y a un siège de libre dans la voiture. Je n’aurais que quatre mots. Pa. Thé. Ti. Que. Il est temps qu’il lui arrive un truc aussi…

A part un nouveau vagin à explorer, hein…

  • Ingrid qui se trouve un « héritage ». Genre à la saison 3, c’était totalement programmé qu’elle ne fasse pas appel à cet « héritage » et qu’elle préfère vivre comme une pouilleuse en empruntant les fringues de Jeanne… On tient là le CDLS d’or de la saison !
  • Ingrid encore qui joue sur 2 tableaux antinomiques : son retour dans le milieu et sa gagatisation devant Nico. Si j’accepte le premier, le second n’aurait pas dû exister (à mon avis, la conquête de Nico aurait dû se faire à la méthode Ingrid calculatrice, pas Ingrid marshmallow)
  • Olga… Je suis démuni avec ce personnage… Entre sa sexualité aussi débridée que réprimée, ses blagues de cul pourris et son rôle bouche-trou, je pense qu’elle est désormais perdue pour la France. On passera sous silence la Lalytude qu’elle nous fait avec son fils.
  • Annette et Roger qu’on nous sort du placard pour le moindre événement et les faire disparaître du jour au lendemain (genre Noël).
  • L’enlèvement d’Audrey.

Et je vais refaire une grosse parenthèse car cet événement arrive à l’épisode 10 et qu’à partir de ce moment-là, les personnages qu’on voit le plus (Nicolas et Ingrid) passent à côté de ce qu’ils devraient être. J’ai déjà donnée quelques clés sur le comportement incohérent des personnages à l’occasion de l’écriture de mon propre script (jalousie d’Ingrid, crise de José, etc.).

Faire un peu de traite des blanches avec la McAllister, en soi, pourquoi pas ? C’est glauque, mais cela correspond à la mentalité d’Ingrid et à sa manière d’agir. La justification officielle de sa disparition est… pour le moins bancale. On sent bien le plan foireux fait à la va-vite, à peine réfléchi et avec lequel il faut jongler pour expliquer des erreurs de continuité (à l’image de la série entière quoi…). Et le pire dans tout ça, c’est la crédulité de Nicolas qui se met à avaler des couleuvres de la taille d’un Anaconda ! 

Et c’est certainement la passivité de ce dernier qui m’ennuie le plus. Je ne vais pas faire l’inventaire de toutes les incohérences dans le récit d’Ingrid qui devraient lui mettre la puce à l’oreille mais simplement regarder les choses objectivement. Il sait qu’Audrey est une bonne mère avec Nicky et qu’elle ferait tout pour lui, à partir de là, le fait qu’elle n’ait appelé qu’une seule fois en 4-5 mois devrait être révélateur que quelque chose ne tourne pas rond, leur relation était trop fusionnelle pour qu’il n’y ait qu’un seul appel. Les grands-parents n’ont pas de nouvelles non plus, on dépasse largement le cadre des quelques semaines d’absence dans le cadre du boulot… et pas une seule fois, le père Nicolas ne se pose de questions.

Alors pour info, je rappelle qu’Ingrid a aussi essayé de m’enlever la saison passée… Je dis ça, je dis rien…

Il a à sa disposition un réseau d’informateurs en puissance. Certes, il fait appel à Ingrid. Certes, la situation est tendue avec Jeanne (dont il aurait pu profiter du réseau tentaculaire). Mais il reste Peter, le type à qui il confierait Nicky si « quelque chose tourne mal » (Peter hein, pas José… sic), qui a une blinde d’argent et qui connaît Audrey personnellement et de par le monde de la finance. Nicolas, c’est le type qui part sur un coup de tête pour sauver Jeanne mais qui est incapable de sortir de sa zone de confort pour venir en aide à son fils qu’il voit malheureux (et auquel il a tout à prouver)…

En d’autres termes, j’aurais aimé que, pour cette partie de l’histoire, l’intrigue bascule dans le thriller avec un Nicolas un peu badass et qui remue ciel et terre à la recherche de la vérité ! Vous avez vu les efforts qu’il a fait pour rendre heureux son fils avec la GameStation ? Dans la tête de Nicky, je pense qu’une mère est un poil plus important qu’une console non ?). On en aurait profiter pour égratigner le côté trop liste du personnage (à base de franches mandales sur Pierrot, d’explorations solitaire du monde de la nuit, de double-vie… Bien évidemment, il aurait rapidement fait la corrélation entre Ingrid et l’enlèvement et un double-jeu qui s’installe façon « je sais que tu sais ».

Si je suis aussi dégoûté de la mollesse du personnage, c’est essentiellement parce que je pense que Nicolas aurait toutes les raisons du monde de faire en sorte que ça marche avec Audrey. Soyons honnête, il est tricard avec Hélène (qui a son Peter), avec Jeanne (qui a toujours porté la culotte depuis qu’ils sont dans le 78) ; il repousse Ingrid continuellement (et encore… elle finira par l’avoir à l’usure parce qu’il est faible) ; et là débarque la mère de son fils qui montre une facette tout à fait attachante dans le cadre familiale. Peter a démontré que les gens peuvent changer, pourquoi pas Audrey ? Les mettre intimes ensemble aurait donné du grain à moudre à la jalousie folle-furieuse d’Ingrid. C’était l’occasion de faire table rase du passé pour Nicolas et expier certains démons en se faisant un peu violence (par exemple en commençant une relation basée sur la confiance et en dehors des cachoteries auxquelles il nous a habité avec Jeanne). Bref, un couple Audrey-Nico même (et surtout) après l’expérience Caracas aurait des plus appréciables pour les personnages.

Au lieu de ça, rien. Audrey est enlevée et disparaît pour 15 épisodes. Voilà qui rend sa mort des plus anodines. Si encore on l’avait suivi régulièrement au cours de son absence, monter son évasion petit à petit (en prévoyant au moins de se faire faire un faux passeport par exemple…) pour ensuite finir sur sa mort inattendue… Au lieu de ça, tout a été bâclé dans l’ultime épisode de la saison pour une fin sans intérêt qu’on accepte sans émotion. Notons au passage que si Audrey est sensée avoir cannée, notez que les mafieux en mousse n’ont même pas fini le travail d’une balle dans la tête ; laissant – ENCORE UNE FOIS – l’hypothèse d’un retour miraculeux dans les cartons du scénariste (non, parce qu’on est pas à l’abri du passant qui la voit dans le parking, l’amène illico à l’hôpital où elle revient à la vie… (ce qui serait dans la lignée continue de la faiblesse des rebondissements de cette série.) C’est triste à dire, mais j’espère qu’elle est morte pour de bon et que cela aura des conséquences sur Nicolas et Nicky…

« Je vois la lumière… »

Et bien cours vers elle, au nom du futur de la série.

Au rayon des trucs de plus en plus énervants dans cette série, je suis également obligé de relever (encore):

  • Les temps délirants que les gens passent à leur portable. Sérieusement, plus rien ne se passe sans un appel pour dire au passage qu’il manque du pain.
  • Les triple-explications du même événement inutiles (au téléphone, bien entendu) histoire qu’on est bien saisi que machin est parti chercher bidule (et du pain)
  • Les durées complètement improbables des scènes filmées en voiture !
  • Le restaurant qui n’est toujours pas ouvert. Ca ne fait que 4 ans qu’ils y travaillent à 7 après tout…
  • Les personnages qui vont et viennent par le truchement du script. La palme d’or revenant probablement à Diego qu’on sort du placard quand on en a besoin pour une ligne de dialogue et qu’on oublie dans sa chambre sans l’emmener à l’école…

Ah non, mais c’est parce qu’on m’envoie à la boulangerie en fait…

La saison 5 s’est créée du buzz autour d’épisodes OVNI comme le coming out de José et Nico (épisode à la fois sans intérêt, peu intéressant et même pas très drôle) ou le retour de vieilles branches (Justine, Antonio) alors qu’elle aurait pu bénéficier de ses atouts réels (Audrey, Nicky, Cloé, Diego) pour faire parler d’elle à juste titre. Imaginez une série qui ferait 700.000 spectateurs non pas sur une excitation de la toile autour d’un non-événement mais sur un bouche à oreille positif sur sa qualité dans la longueur. Car si, très honnêtement, elle est qualitativement supérieure aux autres saisons, son potentiel est une fois de plus gâché par une écriture expéditive, molle et anti-climatique dans tous ses moments-clés. Elle partait plutôt bien mais la saison 5 n’a été qu’une série de déceptions et de frustrations. Encore. Et encore.

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