Les Mystères de l’Amour est toujours une série créée, produite et écrite par Jean-Luc Azoulay (a.k.a Jean-François Porry) toujours avec les acteurs habituels qu’on a toujours l’habitude de voir dans les séries estampillées Jean-Luc Azoulay (Hélène Rollès, Patrick Puydebat, Isabelle Bouysse, Sébastien Roch et j’en passe toujours environ une demi-douzaine…). Oui, je fais toujours les mêmes introductions pour cette série si je veux. C’est de bon ton avec les recyclages de scénario inhérents à cette production.

Et c’est reparti pour un tour avec la quatrième saison des Mystères de l’Amour. Un pari qui s’avère gagnant pour TMC, JLA et ses acteurs parce que la série:

  • est toujours à l’antenne
  • grapille des auditeurs et des parts de marché de saison en saison
  • est déjà renouvelée pour 2 saisons supplémentaires
  • relève de la science-fiction tant ce tour de force est impressionnant au regard des scénarios insipides qui la constituent.

Voilà qui est somme toute assez significatif du nivellement par le bas de la télévision française et de la dégénérescence cérébrale qui atteint la ménagère de moins de 50 ans ! Sachant que l’un entraîne probablement l’autre dans sa spirale infernale, il n’y a probablement plus lieu de s’inquiéter pour l’un comme pour l’autre ; contentons-nous de simplement sortir nos petits panneaux annonçant la fin du monde façon docu-réalité de W9.

Il m’a fallu du temps pour écrire cet article. Le plus délicat dans cette opération restait de trouver un moyen de se renouveller tandis que la série s’enfonce dans une médiocrité routinière.

De plus, suite à mon exil à Dubaï, je n’ai pu suivre convenablement une partie de cette saison. Six ou sept épisodes au maximum dont les subtilités d’écriture ne m’auront finalement pas fait défaut en reprenant le fil. J’en profite au passage pour remercier les youtubers anonymes qui mettent en ligne les épisodes : je ne suis plus contraint de passer par le replay TMC bloqué à l’international (ce qui fait désormais de moi un spectateur hors statistiques, ne contribuant plus au succès public de la série). Je remercie aussi les twittos qui commentent en direct chaque épisode avec leur oiseau bleu: c’est souvent nettement plus divertissant que de regarder l’épisode en vrai.

De toute façon, il ne s’est rien passé dans les épisodes qui me font défaut. Christian a glissé dans le vagin d’Aline sans le faire exprès et c’était à peu près le seul événement notable.

— Allez, c’est pas de ta faute, ça devait bien finir par arriver. Vous couchez tous avec elle de toute façon. Sauf Peter.

De toute façon aussi, il faut bien rappeler que les épisodes des #MDLA brassent encore et toujours une impressionnante quantité de vent. Je propose qu’on pétitionne auprès de Larousse pour redéfinir le sens profond du mot « vacuité ».

Pour faire court, je vais me plaindre encore et toujours des scénarios sans intérêt, sans enjeu, sans personnage crédible… Je me répète depuis la première saison.

Je ne suis pas le seul. Beaucoup réclament le retour d’Emmanuelle Mottaz pour remettre un semblant de cohérence (ou à défaut, un semblant d’intérêt) à ce qui se raconte dans cette série. Soit Mr Azoulay continue à faire la sourde d’oreille, soit elle a refusé de revenir pour des raisons qui n’appartiennent qu’à elle, mais les faits sont là : les scénarios sont à pleurer.

Tout. Le. Temps.

Sans surprise : scénario bidon = acteurs en roue libre = qualité générale médiocre. C’était vrai à la saison 1, c’était encore vrai à la 2.5 et c’est toujours vrai celle-ci. Reste le plaisir malsain de regarder pour voir à quel point on peut pousser les personnages et les situations dans les derniers retranchements de la débilitude. Pour la saison 3, un soin tout particulier avait été apporté au personnage de Nicolas pour lui faire prendre les décisions les plus crétines possibles, on va rester dans la continuité…

— Allez, c’est pas grave. Pis qu’est-ce que tu pourrais faire de stupide cette saison ? A part te remettre avec Ingrid par dépit, hein ?

En revanche, on voit que Jean-luc Azoulay n’est pas né de la dernière pluie et que derrière un scénariste pondant des textes à la chaine se cache surtout un producteur qui a compris comment manipuler le public. Et cela tient en un seul hashtag: #AnnetteGate.

Car cette saison, nous avons vécu l’impensable : Roger Girard s’est mis en couple avec la petite Annette, suite à la disparition toujours mystérieuse de Madame Girard. Encore une histoire de dispariation sordide dont on n’aura peut-être jamais le fin mot, mais d’ici à ce que derrière le masque de la tendre mère de famille se cache un agent secret, une trafiquante de drogue ou une Wonder-jeanne sexagénaire, il n’y a qu’un pas que je laisserais à Jean-François Porry de franchir.

Ce couple a choqué bon nombre de personnes sur l’internet mondial, notamment à cause du fait qu’Annette fut quasiment élevée par Roger comme sa propre fille durant l’époque Premiers Baisers. Honnêtement, je n’ai pas d’avis, essentiellement parce que je ne matais pas cette série (et s’ils sont heureux, qui sommes-nous pour juger, hein ?). Ce que je constate, c’est que tout le monde en a parlé sur la toile, depuis le blogueur anonyme jusqu’au média reconnu.

Tout. Le. Monde.

Un niveau de buzz rarement atteint par une série française. Un coup de génie made in Azoulay !

— C’est sur que c’est pas dans Julie Lescaut qu’on pourrait voir ça ! Hastag dans ta face !

Après, là où je critiquerais l’approche, c’est d’avoir manqué de subtilité dans l’écriture de la scène. En mettant Roger et Annette au pieu et à poil pour faire passer le message « attention, ils sont ensemble », c’est peu prendre une pelleteuse pour planter un arbre dans le jardin. Une provocation bien inutile qui aurait pu très bien passer dans une scène de vie quotidienne, avec une description plus tendre de la relation qui les liait sans passer par le sexe… (Mais bon, le cul, ça reste le premier moteur des intrigues de cette série.)

Bon, à part le #AnnetteGate, que faut-il retenir de cette saison ?

Rien.

Littéralement.

— Enfin, moi, j’ai quand même couché avec Aline. C’est pas une paille non plus, j’étais le seul à pas l’avoir fait !

Mais dans quel univers on irait tromper une fille comme Elsa pour une Aline ? Expliquez-moi… S’il vous plait…

Vous prenez le début de la saison et la fin de la saison, nous sommes dans un statu quo des plus parfaits. En d’autres termes, cette saison ne sert à rien. Ah si, au temps pour moi, Jeanne est revenue avec Nicolas… En dehors du fait qu’on s’en branle et qu’on sait que ça ne durera pas, il ne se passe rien. Faisons une comparaison avec un film normal que tout le monde aurait vu. Tiens Pretty Woman ! C’est comme si à la fin de Pretty Woman, Richard Gere retournait à sa vie et Julia Roberts restait à arpenter son bout de trottoir. On est dans le même genre de comparaison. Le but d’une histoire c’est de faire évoluer les personnages de façon qu’entre le début et la fin, ils se trouvent changés. En bien ou en mal. Ici, que dalle. Jamais. La plus grosse boulette de cette saison se situe à ce niveau là. Un exemple de plus sur la mauvaise gestion du rythme de cette saison qui – hormis le fait d’être trop longue – aurait dû se terminer plutôt sur l’épisode 2 de la saison 5 et sacrifier bon nombre de sous-intrigues foireuses.

Passons donc en revue les non-événements de la série, personnage par personnage:

  • Ca y est, Olga a emménagé à la Villa Bonheur. Elle y répète qu’elle s’emmerde. En même temps, elle a le cul vissé sur la même chaise du salon toute la sainte journée. Si elle s’ennuie tant que ça, elle a qu’a faire de la tapisserie pour changer ces horribles lés dans les chambres. Visiblement, elle a aussi fini par mettre son fils à la DDASS et préfère raconter des blagues salaces en se lamentant du manque d’activité sexuel dans sa vie. Enfin, c’était avant qu’elle rencontre l’amant jetable de Laly ou partage Walid avec Eve. En gros, elle a décidé que si elle devait avoir une maladie vénérienne à transmettre, c’était mieux que ça reste dans la tribu…
  • Laly trompe John et ne voit absolument pas où est le problème avec ça. La ménopause commence donc à la travailler et elle s’est dit que c’était mieux de profiter de son potentiel sexuel avec le cousin de José. Ce n’est pas sale, ça reste dans la famille…
  • José s’est fait tiré dessus, a perdu un rein et est resté entre la vie et la mort pendant 2 heures avec des scènes tournées au ralenti pour souligner une tension dramatique aussi excitante que son électro-cardiogramme. Il peut désormais faire un tas de blagues avec son pipi grâce au rein d’Ingrid (seule donneuse compatible après 2 épisodes insoutenables de lenteur). Il reste l’habituelle girouette qui pousse Nico dans les bras de Jeanne ou Hélène suivant que c’est un jour pair ou impair.
  • Bénédicte s’est trouvée un nouveau trait de caractère : elle s’offusque des blagues de cul d’Olga. C’est tout.
  • Hélène file toujours le parfait amour avec Peter. C’est tout. D’ailleurs, elle ne parle que de lui, c’est son nouveau truc à elle.
  • Peter est visiblement le seul personnage crédible de cette série. Déjà il travaille, fait suffisamment remarquable pour être souligné. Il est milliardaire et en plus il travaille. Les 10 autres sont sans-emploi mais préfère continuer de se toucher le nombril en parlant de temps de temps d’une maison d’hôtes. Sauf que depuis 4 ans on ne fait que repeindre le même volet. Personne n’a pris un râteau pour faire genre « on y travaille » de la même façon qu’on ouvrirait une feuille Excel pour faire genre « on joue pas au solitaire sur les heures de bureau ». Peter a eu un accident d’avion et fut passé pour mort pendant 2 épisodes (à la coupure de milieu de saison). On avait là une trame narrative qui aurait pu durer 5 à 10 épisodes facilement (avec l’enterrement, la succession, etc.) pour qu’il fasse son grand retour (un peu comme dans le film Seul au Monde) puis qu’il se batte ensuite pour récupérer sa thune… Mais non ! Faire des arcs anti-climatiques, c’est mieux pour le coeur fragile de la ménagère…
  • Christian, disais-je plus haut, a donc glissé dans le vagin d’Aline. Puis dans celui de Johanna. Avant de se faire reprendre son vagin habituel (celui de Fanny). Visiblement, son problème d’alcool est définitivement réglé, on est content pour lui. On appréciera son impressionnante mauvaise foi en ce faisant passer pour la victime pour justifier son dérapage…
  • Fanny va se faire kidnapper (ah oui, la nouvelle caractérisation de Fanny, c’est de se faire enlever ; c’est son truc à elle maintenant). On va assister probablement aux pires épisodes de la saison avec des sous-entendus sexuels affligeants grâce à Aline et des situations rocambolesques idiotes grâce à un psychopathe amateur de princesses Disney (sic…).

— « Lèche sale chienne ! » (Véridique et WTF, quoi)

Et pendant ce temps là…

— On est 4 à se pignoler sur une caméra de vidéo surveillance dont l’angle donne pile poil sur la rue. Quelle chance !

Jeanne aurait été là, elle aurait dit:

— Mais pourquoi vous piratez pas son portable pour la retrouver bande de nazes ?

  • Aline est bi-polaire, c’est pour ça qu’on lui en voudra pas d’avoir séquestré Fanny des jours et qu’on portera pas plainte… Oui, dans le monde merveilleux des #MDLA, on n’aime pas avoir affaire à la police. Jamais. Ni pendant, ni après les enlèvements. Pourrait-on leur dire que kidnapper, séquestrer, torturer mentalement et menacer de mort autrui, cela ne relève pas de la bi-polarité ? C’est juste un bon gros cas de sociopathe…
  • Après avoir passé son temps en prison, le nouveau truc de Jeanne, c’est de s’enfuir. Tout le temps, pour n’importe quelle raison. De France à Love Island. De Love Island à Miami. De Miami en France… Encore une fois, on se demandera comment elle arrive à se financer car elle se casse littéralement sans bagage à chaque fois. D’ailleurs, elle n’avait une petite vieille à aider dans la saison 1 ? La raison pour laquelle elle voulait échanger la drogue contre de l’argent. Jeanne n’a pas l’air si dans le besoin que ça… Je ne suis pas spécialement partisan du couple Nico/Jeanne, mais au regard de son comportement après sa fausse couche, elle est tout autant responsable du vol en éclat de leur relation.
  • Quant à Nicolas, son nouveau truc à lui, c’est de pousser ses compagnes au suicide. Après la petite sœur de Béné dans la saison précédente, c’est désormais à Ingrid de vouloir se foutre en l’air depuis un mont suisse… Le petit suisside finira bien ; grâce au chantage affectif et un manque flagrant de volonté, Nicolas aura du mal à s’en dépêtrer de son fromage (crotte, me voilà en train de recycler les vannes d’Olga…).
  • La suissesse n’apporte globalement rien à la série et prend des décisions des plus improbables. Retournant sa veste plus vite que José à propos de Jeanne, elle n’en finira pas de vouloir évincer cette dernière en faisant appel encore et toujours au plus incapable des types dans son réseau : Tonio. Depuis 3 saisons, elle n’a toujours pas compris qu’il ne servait à rien avec ses plans bancals. Et dire que j’avais un minimum d’estime pour elle…

— C’est la dernière fois jusqu’à la prochaine Tonio ! T’as intérêt à assurer !

— Je suis dans un fauteuil et je mouille mon slip dès que Jeanne m’appelle au téléphone, mais oui, je vais d’aider à la kidnapper en faisant appel à des amateurs sur Love Island ! Mon plan est déjà sans faille !

  • Rudy est encore le type qu’on sort du placard quand on en a besoin. Cette fois-ci, il portera assistance à une Ingrid dépressive et larguée pour faire d’elle un chauffeur de taxi. Je ne manquerai pas faire remarquer que c’est exactement ce qu’il avait fait pour Hélène à Love Island, mais comme lui et Ingrid sont la seule qui touchent un salaire pour le fruit de leur labeur, je ne me sens pas de critiquer…
  • On prendra en pitié la pauvre cloé qui va connaître une fois de plus les méandres de la drogue, être responsable de la presque mort de José, perdre son mec et perdre son bébé dans la même saison. Elle ne nous fera qu’une petite dépression de 3 heures, ce qui remet grandement en perspective les envies de suicide d’Ingrid pour Nicolas…
  • Angèle Vivier revient en fin de saison pour un épisode bien nul et inutile. Elle ne sert à rien, sinon justifier une photo gratuite dans mon article.

Le monde des Mystères de l’Amour est une fois de plus rempli de coïncidences hasardeuses (les fameux « C’est Dans Le Script ») expliquant un peu tout et n’importe sans réellement se presser le citron en justification :

  • Un aller-retour Paris-Love Island ? Ca se torche en deux jours sans jet-lag. Mieux même, en revenant à la Villa Bonheur, c’est un peu comme si vous n’étiez jamais parti, temporellement parlant (ou alors Fanny a été séquestrée pendant 5 jours avant qu’on commence à s’inquiéter).
  • Idem avec la Suisse. Il suffit d’un long monologue avec des poupées pour laisser le temps à Nico de s’y rendre. (En fait, je soupçonne le groupe de retenir le Docteur en haleine avec cette histoire de coïncidences troublantes à résoudre et d’utiliser son Tardis en attendant…)
  • On ne remerciera jamais assez les téléphones portables qui permettent:
    • De meubler les scènes inutiles avec des dialogues vide d’intérêt

— C’est affreux Jeanne, on n’a plus de pain ! C’est trop horrible ! Comment allons-nous faire pour le diner de ce soir ? Et Peter n’est pas là !

— Oh non, une intrigue passionnante se profile autour du pain, mais je suis à Love Island ! Que puis-je faire ? Hélène, géolocalise le portable du boulanger. Ensuite appel quelqu’un d’autre pour l’envoyer à la boulangerie.

— Allô papa ? Peter est un homme formidable. Il a envoyé son chauffeur à la boulangerie, tu te rends compte ?

— Oui ma chérie, et moi je ne suis pas du tout en train de déglinguer la meilleure amie de Justine en ce moment même !

(C’est moi où les tapisseries en Australie sont tout aussi moches que dans la Villa Bonheur ?)

    • D’être inutiles au moment où ils le devraient (pas de batterie, pas de couverture réseau… oui, le 78 est aussi bien couverte que la toundra russe visiblement… ça dépend s’il pleut aussi…)
    • D’être utile grâce à l’unique fonctionnalité que personne n’utilise jamais dans la vraie vie : le répérage par satellite
  • Je ne sais pas ce qui se passe dans le 78 et dans ce village en particulier, mais c’est un peu comme si les personnages avaient échoué dans Lost : toutes les femmes enceintes sont vouées à des fausses-couches. Toutes ! Jeanne, Laly, Cloé… je me poserais de sérieuses questions à la place des protagonistes.
  • C’est marrant comme tout le monde est connecté avec tout le monde. Le kidnappeur aux princesses était en fait le patron de la boutique de jouets dans laquelle allait Fanny. La meuf que Nicolas essaie de lever sur Love Island avait précédemment été levée par Jimmy (ce n’est pas sale, ça reste dans la tribu…). Le taxi que prend Aurélie pour retourner voir sa soeur est celui d’Ingrid… Je vous le dis, dans pas trés longtemps, on va commencer à voir des ours polaires se balader dans la forêt et attaquer Fanny !

Déjà que les scénarios sont d’une rare faiblesse, ils sont aussi d’une rare négligence et souffrent d’une surdose de personnages secondaires bien inutiles (au pif, Eve)(même Olga – « ressort comique » n’est pas  une excuse pour justifer une présence au générique) qui plombent encore plus le rythme mollasson de cette saison. Pire encore, quand on ne les voit pas à l’écran (dans le cadre du couple Cloé/Antoine), on finit par se dire qu’ils ont enfin une vie. En fait non. Ils sont juste en train de se toucher le nombril dans leur coin et réapparaissent comme si rien ne s’était passé… Au temps pour moi, rien ne s’est passé…

Il aurait fallu recadrer les intrigues, trancher dans le gras de l’inutile pour avoir une saison plus court et plus efficace (je me répète de chronique en chronique sur cette série – personne chez JLA production ne me lit ou quoi ?).

Bref, la saison 4 est de loin la plus inintéressante et la plus dispensable de toutes. Pas la plus nulle, parce que cela impliquerait de surpasser la saison 2 (et là, ce serait franchement y mettre de la mauvaise volonté). Mais très clairement celle où il ne se passe rien: prenez la fin de la 3, prenez le début de la 5, à deux ou trois ajustements près sur les personnages inutiles secondaires (dont Jeanne) et – comme je l’ai stipulé plus haut – vous ne manquez de rien.

On se consolera en ce disant que la saison 5 apparaît déjà comme plus solides que toutes les précédentes… Et pourtant, je suis quasiment sûr que je vais pouvoir du copier-coller de cet article le moment venu.

commentaires
  1. Juliette dit :

    Finalement l’article sur la saison 4 est arrivé assez rapidement!

    La saison 4 n’était effectivement pas très brillante (bon ok, les autres non plus hein), mais j’admire JLA, il arrive à augmenter le nombre de téléspectateurs tout en baissant le niveau de qualité de la série de saison en saison. Il se passe de moins en moins de choses, et pourtant…
    Et comme vous le signalez, son nouveau truc à lui c’est le buzz (2 en peu de temps), ce qui double l’audimat dans ces moments là. Sacré JLA, il es fort.

    En tout cas merci pour cet article très hilarant, une fois de plus.

    • Oliver Castle dit :

      J’ai dû me presser à l’écrire avec la double diffusion hebdomadaire de la saison 5.

      Je trouve toutefois un peu dommage de se reposer sur du buzz (parfois un peu provoc’) pour booster les audimats de la série plutôt que d’essayer d’élever le niveau général de la production. Enfin, je dis ça, je dis rien…

      Merci de rester fidèle aux articles estampillés #LMDLA 🙂

  2. Cléo dit :

    Encore une chouette critique, comme je les aime^^ Réelle, comique et bien argumentée 🙂
    Vue la diffusion rapide la saison 5, j’espère que vous arriverez à suivre et j’attends le prochain article avec impatiente!^^ La saison 4 avait, à la base, des intrigues plus sympa, plus réfléchies, mais ça finit mal fignolé et on se dit: « ah ouais, Jean Luc Azoulay a fait ça pour ça?? » :p et on tombe dans le vide, comme vous le dites.
    Enfin… la saison 5 a assez bien commencé (si on compare avec le reste, c’est clair), mais avec cette série, on sait que tout peut être fugace lol Néanmoins, je regarde cette série et Mr Azoulay peut remercier ma vraie attache à la saga, parce que faut être réaliste… lol Au final, la saison 4 était celle qui avait les meilleures histoires de base, mais les « c’est dans le script » et autres incompréhensions rendent la série bien moins brillante. Comme vous dites, on ne voit que le même volet qui est peint, Peter est l’un des seuls à nous montrer ce qu’est bosser (tu m’étonnes que toutes les filles l’admire!) et le téléphone est très utile! Sans compter les dépressions qui se guérissent à une vitesse éclair! C’est pas cool, ça???
    Encore merci pour cet article, très sympa à lire et très bien fait! 😀

    • Oliver Castle dit :

      Hello Cléo.

      On va se tutoyer, c’est mieux ^^. Je suis content que l’article te plaise. J’avais peur que je finisse par tomber moi-même dans le travers de la série et que je commence à raconter du vent juste par « obligation » de pondre un truc sur la série.

      La saison 5 démarre effectivement un peu mieux. Disons que certains enjeux sont un peu différents. Après, je remarque que la série retombe dans ses travers très rapidement (personnages nymphomanes, chantages affectifs, colères pour rien…). On verra bien sur la distance.

      Merci pour le gentil commentaire =)

  3. […] les autres. Vous allez me dire que c’est pas difficile tant certaines saisons sont inutiles (la 4) ou carrément hors compétition (la 2 et son extension qui s’assume pas). Certes ! Mais […]

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