Lithium Breed – Inspirations #13

Publié: 07/04/2013 dans Ecriture
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Tous les dimanches, je mets en ligne une source d’inspiration pour l’écriture de mon roman Lithium Breed. Ca peut être une photographie, une chanson, une phrase… Par contre, je dis pas pourquoi ou pour quoi ça m’a parlé et la façon dont c’est digéré dans l’écriture : c’est juste pour le plaisir des yeux et/ou des oreilles (et vilement faire revenir les habitués aussi le dimanche !).

C’est parfaitement inutile, donc parfaitement indispensable.

Aujourd’hui : La cuisine du 12305th Helena Drive.

Il s’agit de la maison qu’elle s’était achetée tout seule (enfin, légèrement aidée par son ex-mari pour les fonds) début 1962. Comme j’ai déjà dû le mentionner dans un article précédent, la villa est une parfaite réplique – en légèrement plus petite – de celle de son psychanalyste Ralph Greenson.

La villa est très clairement dans un style populaire de l’époque, d’inspiration mexicaine avec sa disposition générale et ses choix de faïence bleue et orangée. Chacun ses goûts, mais force est d’avouer que c’est pas ma came. J’ai lu je-ne-sais-plus-où que ce n’était pas spécialement la came de Monroe non plus, mais la villa possédait suffisamment de charme et d’atout pour la séduire.

Puisqu’il s’agit de sa dernière demeure, elle devient un lieu important dans l’élaboration du roman. Ne me limitant pas au mystère entourant sa mort, j’ai eu tout le loisir de pouvoir placer l’actrice où bon me semblait pour les besoins de l’histoire. Bizarrement, je l’ai mise au moins 3 fois dans sa cuisine et pas une seule fois nue au bord de sa piscine…

La plupart des discussions importantes entre Marilyn Monroe et le protagoniste au début du roman ont lieu autour de cette table et d’un café.

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commentaires
  1. Naja dit :

    Nue dans la cuisine peut-être ?

  2. Naja dit :

    Genre ? Plus de fourberies ? :p

    • Oliver Castle dit :

      Nan, fini. T’as plus rien à prouver, t’es dans les VIP du blog :).

      • Naja dit :

        Ah, VIP, titre suprême ^^ T’as bien écris aujourd’hui ?

      • Oliver Castle dit :

        J’ai foutu que dalle ! J’ai joué à Dominion avec mes parents, regardé un documentaire sur France 5 à propos de café alors que j’en bois même pas, et là tu me surprends entre 2 épisodes de Doctor Who…

  3. Naja dit :

    Rôôô. AU BOULOT. Je veux mon Lithium Breed sous le sapin 2013, moi ! :p

    • Oliver Castle dit :

      J’espère avoir fini d’ici là. Mais si tu veux une version papier achetée avec amour chez ton dealer habituel, c’est hautement improbable au regard : 1 du temps pour le finir, 2 du temps aux éditeurs pour le lire, 3 du fait que la science-fiction se vend mal, donc se signe mal, 4 du temps de fabrication et compagnie… En gros, c’est pas gagné. Reste la foi 🙂

  4. Naja dit :

    l’auto-édition en numérique ?

  5. Naja dit :

    Parano ? Peur du vol ?

    • Oliver Castle dit :

      Peur du vol, non pas spécialement. C’est juste que j’aimerais gagner des sous sans avoir l’impression de me faire enfler…

      • Naja dit :

        Se faire enfler ?! Tu maîtrises ton marketing et tu gardes la totalité de tes revenus. Les railleries sur les services market’ des éditeurs émaillent ce blog, tu ne peux pas me le cacher 🙂 il y a bien des aspects de l’auto-édition qui te bottent ?

        (disclosure: je suis pas méga pro auto-édition, hein, loin de là. C’est que je suis curieuse, et le débat me fait tripper)

      • Oliver Castle dit :

        Alors… C’est une question intéressante, avec un sujet vaste dont je suis loin de maîtriser tous les tenants et tous les aboutissants, surtout ceux de l’édition numérique à compte personnel que j’ai à peine survolé. En gros, j’ai regardé ce qui se faisait sur Amazon, combien de personnes proposant de la prose francophone (sans même parler de la prose francophone SFFF) se faisaient effectivement du blé… Résultat, pas des masses. J’ai aussi un peu regardé ce qui se passait sur mymajorcompany.

        Ce que je vois surtout, c’est que pour réussir son entrée en auto-édition numérique, il faut surtout 1 bon produit et le temps de le mettre justement en avant avec des opérations dites marketing que j’assimilerais très grossièrement avec le business-plan des employées régulières du Bois de Boulogne (marchandises attractives, relance permanente, prix bas, présence sur les réseaux, etc.). En soi, je dirais bien : pourquoi pas ? La réalité, c’est que j’ai peur que mon produit ne soit pas à la hauteur. Je ne parle pas de Lithium Breed, mais de mon premier roman Réveils puisque c’est pour celui-ci que je me suis posé des questions. En soi, je pourrais le faire, j’ai envie de le faire, mais j’ai peur de le faire. Une certaine idée du perfectionnisme et une envie de sortir un produit de qualité qui me corresponde. Puisque le roman en question n’a pas passé la barrière des éditeurs classiques, je me suis dit qu’il n’était peut-être pas à la hauteur. J’ai pas encore abandonné l’idée du papier pour celui-là.

        J’ai à peine survolé disais-je. Les peurs sont aussi dû à un certain nombre de lacunes dans mes connaissances théoriques sur le milieu (format, diffusion, lecteur…) Si tu as des idées, des plans, des sites qui résument cela ça pourrait m’intéresser. Eventuellement.

        Des idées, j’en ai plein. Même pour le marketing ^^.

        Ensuite, je tiens à préciser que mon comm’ précédent englobait toutes les formes d’auto-production, y compris celle vicieusement cachées dans les pseudo comptes d’éditeur qui te proposent ton livre, ta vie, ton oeuvre sur papier mais en finançant toi même ton produit, à raison de « Tu me files 5000 euros et les droits de ton livre, je te file 1000 exemplaires dont tu feras l’entièrement promotion tout seul ». Vendre son produit numérique à investissement financier nul (ou presque) et vendre son produit papier à investissement abusé son deux choses différentes que j’ai peut-être trop rapidement placées dans le même panier.

        Je reste naturellement ouvert au débat et le vieux con papierphile que je suis ne demande qu’à être convaincu par la solution numérique 🙂

  6. Naja dit :

    En effet, publier soi-même en numérique c’est assez différent de l’édition à compte d’auteur.

    T’as un lecteur numérique ? Perso, je suis très fan de papier et j’ai malgré tout un ebook – question de survie – ce qui m’amène à me poser toutes ces questions ! Je farfouille un max sur les blogs américains en ce moment – ça pullule d’auteurs indépendants là-bas, maintenant. Je suppose qu’en France, pour des tas de raisons (et pas seulement l’amour rétrograde des frenchies pour le papier) ça ne va pas se développer aussi vite. Mais quand même, je me dis, y a de l’idée…

    • Oliver Castle dit :

      J’ai pas de lecteur numérique. Je lis sur papier.

      Ca marche aux Etat-unis parce que l’anglais est une langue infiniment plus parlé que le Français, c’est un facteur à prendre en compte dans l’essor du numérique et des auteurs indépendants. Ca marge aussi parce que ça permet aux auteurs de s’affranchir – dans un premier temps – d’un agent pour se faire connaître et vendre sa came. En France, t’as jamais eu d’agent pour démarcher, du coup ceux qui tentent l’aventure de l’écriture reste tout de même attacher au parcours du combattant et n’ont pas de réel visibilité sur le potentiel de leur oeuvre.

      En gros, oui, je suis d’accord avec toi, c’est pas demain la vieille que tout le monde aura sa liseuse en plus de son bouquin dans le métro. Du coup, j’ai pas encore trouvé l’intérêt de dépenser du temps à re-travailler des vieux projets pour le numérique.

  7. Naja dit :

    900 000 signes, ton premier né, c’est un beau bébé dis donc. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Grosse période d’insomnies ?

    • Naja dit :

      Tu ne l’aimes pas trop ? La description que tu lui offres fait moyennement envie. Sol Sunburst, déjà plus 🙂 il a droit à un dossier de présentation… et puis, j’aime bien le soleil.

      • Oliver Castle dit :

        Tu réponds plus rapidement que ton ombre ! A ce tarif, autant utiliser une messagerie instantanée ^^!

        Non, j’adore les deux romans. En soi, je préfère Réveils même. L’univers me correspond plus, c’est le premier et il synthétise au mieux mes influences et ce que j’aime. Si la description fait pas envie, c’est aussi parce que j’essaie de rester vague sur le blog (oui, syndrome parano du vol pour le coup). Je pourrais développer à loisir si tu veux et te convaincre que c’est un super livre avec un bonne histoire de SF comme on les aime et différents degrés de lecture.

        Sol Sunburst, je l’aime aussi mais son contexte a pris une tournure qui a désormais un petit gout pourri dans la bouche. Rien de fantastique, mais j’ai conscience que je devrais le refondre à 100% pour en faire un truc bien. S’il a le droit à son dossier de présentation, c’est parce que le concept est plus délicat à vendre qu’une simple fiction. En utilisant des textes de David Bowie, même de façon anecdotique, il y a des problèmes de droits et une démarche qui méritent – à mon sens – de prévenir l’éditeur. Le dossier de présentation, c’est aussi un moyen de dire à l’éditeur « j’ai fait, mais j’ai pas des tonnes de thunes, je vous envoie le manuscrit que si ca vous branche ». A l’epoque de Réveils, je n’avais pas encore eu ce discernement pour apater l’éventuelle éditeur.

    • Oliver Castle dit :

      Il a été écrit sur une période qui s’étale sur environ 5 ans, sans compter les réécritures. Ni celle que je suis en train de faire en ce moment pour le présenter à un concours respectable (ie avec un vrai compte d’éditeur à la clé). J’ai 10 jours pour relire et corriger et retravailler ces 900 000 signes. Ca devrait passer, ça m’oblige à ne pas poster d’articles frais sur le blog et à laisser Lithium Breed pour le moment. De longues journées et soirées en perspective, pour le greater good comme dirait Dumbledore 🙂

      • Naja dit :

        Ah vivivi, si cette insigne honneur m’est accessible, je suis preneuse ^^ Mais bon, j’te laisse bosser dessus ptet…

      • Oliver Castle dit :

        Quel honneur (qui n’a rien d’insigne) ? La discut’ instantané ou le pitch détaillé ? Pour le premier, c’est un petit travail de fouine facile. Pour le second, je verrai à te mailer un truc entre deux révisions de chapitres 🙂

  8. Naja dit :

    Yeah !!

  9. Naja dit :

    Bon, et mon mail ? ^^

  10. […] : Après la cuisine, la chambre de Marilyn Monroe, toujours au 12305th Helena Drive sa dernière demeure. Il s’y […]

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