Un jeu 18+! Fuck yeah!

Far Cry 3 est un jeu développé et édité par Ubisoft Montréal et quelques succursales diverses et variées (comme Massive Entertainment en Suède, pour le multijoueurs par exemple).

En préambule, il convient de dire que je ne parlerai absolument pas des modes multijoueurs (coopératif ou compétitif) parce que jouer en ligne avec des inconnus, c’est sale et je n’aime pas ça. Nous nous intéresserons globalement au solo, son histoire, le gameplay, abordant – comme d’habitude – autant les points positifs que les points négatifs. Comme d’habitude aussi, il est possible que l’article comporte quelques spoilers minimes (de toute façon, vous vous doutez bien que le méchant meure à un moment ou à un autre).

Pour ceux qui n’ont pas une énorme culture vidéoludique, Far Cry était à l’origine un jeu de Crytek édité par Ubisoft qui s’est empressé de mettre la licence dans son escarcelle. On incarnait un baroudeur lambda catapulté sur une ile lambda avec sa bite et son couteau contre une une horde de mercenaires plus vicieux et encore mieux organisés le SWAT. On allait donc percer les secrets de l’ile en défouraillant sévère dans la jungle.

Après un épisode 2 des plus dispensables, Ubisoft remet le couvert en revenant aux fondamentaux :

  • Un type lambda,
  • Une ile,
  • Une bite,
  • Un couteau.

Jason Brody était parti en Thaïlande avec des potes pour faire la fête. Les choses tournent mal, ils se retrouvent capturés par une bande de pirates qui fait dans le trafic d’esclaves. Jason réussi à s’enfuir, il se fait recueillir par des locaux qui voient en lui le Guerrier, et voilà le brave Jason qui part dans la cambrousse pour égorger tout ce qui se trouvera entre lui et ses potes en captivité.

Et c’est parti pour un grand trip initiatique à la découverte de soi, entre violence et psychotropes !

Je juge toujours un jeu ou un film à la qualité de son scénario. En effet, on aura bien avoir le meilleur gameplay du monde, si l’histoire ne m’intéresse pas, je n’aurais aucune motivation profonde pour finir le jeu. Et comme je ne suis plus un ado avec des heures à perdre dans tous les coins, le simple plaisir/challenge de finir un jeu pour finir un jeu n’est plus une carotte suffisante. Et comme je ne suis pas un ado de cette génération, j’en ai un peu rien à branler des petits achievements inutiles qui me félicitent d’avoir passé des heures à chercher des artefacts moisis dans la forêt.

J’ai fini le jeu. Sous-entendu : le scénario a réussi à me faire aller du point A au point Z. La grande force de Far Cry 3, c’est sa galerie de personnage haut en couleur, très bien caractérisés et très bien interprétés (en anglais, vous savez que je ne m’abaisse même plus à mettre des voix françaises). Brody possède un tempérament un peu passe-partout comme tout bon héros qui se respecte. Mais les méchants et les personnages secondaires ont la classe : Buck, Sam, Hoyt et bien évidemment Vaas, sur qui s’est fait le plus gros de la communication. A juste tire, Vaas est un personnage en or ; vous allez l’aimer, peu importe la scène où il apparaît !

Vaas, un méchant complètement barré et crédible comme on en voudrait plus souvent !

Comme je le répète souvent, une histoire réussie, c’est avant tout un antagoniste réussi. Et Vaas est vraiment très réussi. L’écriture du personnage certes, l’interprétation de Michael Mondo sûrement aussi, mais c’est surtout que Vaas synthétise deux choses essentielles à ce Far Cry :

  • La folie
  • L’ile
  • (Et le fait qu’on veuille réellement buter ce dingue)

L’ile est un personnage à part entière. Vaste, plein de surprises, vous allez apprendre à la découvrir, à la comprendre et à la maîtriser à mesure de votre aventure. Honnêtement, dans la tête de Brody, votre envie première est de secourir vos amis et buter Vaas. Pourtant, naturellement, vous allez avoir envie de découvrir l’ile, de l’aider, de la débarrasser des pirates. Un petit tour de force, un brin de magie qui transforme un simple jeu en une véritable immersion dans une nouvelle culture. (Oui, bon, d’accord, la belle Citra donne un surplus de motivation pour faire l’habituel travail de nègre avec les quêtes accessoires.)

Citra, un autre argument de vente…

Le thème phare de Far Cry 3, c’est la folie. Qu’est-ce que la folie ? Vous avez une vingtaine d’heure de durée de vie (plus si vous cherchez vraiment tous les achievements inutiles) pour le découvrir. Et on y touche dès le départ avec Vaas et avec ce pauvre Jason qui se retrouve littéralement au pied du mur et qui doit faire des choix. En effet, même si ça aurait pu être encore mieux fait, ils ne seront pas rares les moments où en tant que joueur, vous vous regarderez en train de jouer pour vous rendre compte que votre protagoniste perd littéralement pied avec la réalité. Les passages sous LSD (séquences oniriques sous influence toxiques très réussies) d’un part, mais surtout les gros défourraillages en règles à la sulfateuse avec Jason qui trippe et se marre. Vous avez pleinement conscience que Jason bascule petit à petit et sciemment dans une folie orchestrée.

Pour peu que vous ayez un minimum de sens moral, vous ne pourrez vous empêcher de réfléchir sur la folie inhérente au genre du FPS : ou comment un type qui n’a jamais tenu une arme de sa vie en vient à massacrer au couteau type après type avec une espèce de jouissance malsaine ?

Le thème de la folie est bien évidemment supporté par l’utilisation de nombreuses drogues, soit par besoin du scénario, soit par du crafting de seringues… Pour ajouter à l’ambiance, l’équipe narrative a fait le choix d’accompagner la piste de Jason Brody par Alice au Pays des Merveilles avec de nombreuses références textuelles ou symbolique (« Mange-moi », les grottes, etc.). Un choix judicieux. Après un récent visionnage, Far Cry 3 et le parcours de Jason n’est pas très éloigné de celui du film La Plage de Danny Boyle. Le film est une bouse enrobée de sable fin, mais les analogies sont trop nombreuses pour être une coïncidence (l’isolement fou de DiCaprio, l’insertion volontaire dans la culture Rakyat, etc.).

Quoi de mieux que Vaas et Buck pour bien prendre conscience de ce qui vous attend sur l’ile ? J’adore ces personnages !

Même si certains choses auraient pu être mieux traitées, mieux organisées et mieux travaillées, force est de constater que pour un FPS somme toute bien bourrin et qui revendique le côté série B propre à la série, le scénario est surtout ses personnages méritent le détour. Au moins, vous avez une vague excuse pour jouer du lance-flamme dans des champs de cannabis…

En plus, beaucoup de scènes-clé sont bien mis en scène et renforcent le côté mystique, le côté jouissif, le côté épique, etc. propre à chacun des passages-clé du scénario. La Chevauché des Valkyries dans un hélicoptère, je ne dirais que ça.

Parmi les points noirs de la narration qui personnellement m’ont dérangé :

  • J’ai arrêté de jouer pendant plusieurs semaines suite à la mort de Vaas, sans envie de continuer. Pourquoi ? Parce que la mort de Vaas sonnait comme le climax du jeu. Bien sûr, il a un boss au-dessus de lui, mais on n’a aucune antipathie pour le grand Grand Méchant. Tout simplement parce qu’on n’a jamais vu ce dernier et parce que l’enfoiré qui a enlevé nos amis et buter notre frère, c’est Vaas ! Pas Hoyt.
  • De fait, toute la fin du jeu tire en longueur pour pas grand chose et aurait mérité d’être bien plus fouillée en donnant des rebondissements dignes de ce nom et une réelle envie d’explorer une nouvelle ile. Citra est bien mignonne, mais une paire de nibards, c’est un peu léger pour se farcir tout seul une armée entière… (on retrouve ces fameux moments sus-nommés où la folie du jeu déborde sur celle du joueur, qui en redemande).
  • L’histoire principale se décline en une quinzaine de missions. En soi, c’est raisonnable. Pas ouf mais raisonnable. Mais le rythme est plombé par cette foule de missions annexes sans intérêt qui s’accumulent sur la carte ! A partir d’un moment, j’ai arrêté de les faire. Ca m’intéressait tout simplement pas de faire le coursier ! Ni même de jouer au poker.
  • Encore un choix entre A et B avec un bouton à la fin… Après Deux Ex: Human Revolution et Mass Effect 3, n’y a-t-il plus un jeu qui ait le courage d’assumer sa fin ? Ou mieux, une fin en conséquence des actions du joueur, non d’un choix final du joueur ?

Ca reste raisonnable. Pour une fois, c’est pas sur l’histoire en général que porteront mes griefs. Au contraire ! Ma casquette de scénariste est très satisfaite. Mais des trucs qui m’ont énervé, il y en a un tas ! Mais c’est ma casquette de Game Designer que je dois mettre !

  • Trop de missions annexes tuent les missions annexes. Chasser des animaux, c’est marrant, mais c’est bon, c’est pas le coeur du jeu. Idem pour les courses en bagnole pour apporter des médocs d’un point A à un point B. Pour les Rakyats, Jason Brody est l’incarnation du Guerrier ! En d’autres termes, Jason Brody décapite des mecs ! Il est pas venu pour faire l’ambulance ou pour ramener de la bouffe de sanglier au village !
  • Les recherches d’objets perdus sont trop nombreuses pour être réellement significatives ! 20 cartes mémoires ? 120 reliques ? Plus des lettres de militaires ? C’est complètement abusé et ça nuit très largement au rythme du jeu ! On joue à Far Cry, pas Tomb Raider ! Tout divisé par deux auraient été appréciable ! Ca aurait été d’autant plus appréciable si on avait une carotte pour se farcir des explorations chiantes comme la mort ! Et pas un achievement moisi. Une nouvelle arme, une quête final unique… Un truc fun quoi !
  • La geste de la thune est catastrophique ! Il y a un milliard de coffres où on récupère de tout. Si je traduis : Jason ramasse des merdes qu’il vend pour 5 $. Une tête de poupée ? Bien sûr, je prends ! Une carte à jouer ? Allez, je prends aussi, je tomberai peut-être sur les 51 manquantes ! Tout, tout, tout. Vous récupérez tout ! Personne dans la vraie vie ramasserait une seringue usagée ; Jason, il se dit qu’il va la garder dans ses poches pour vendre ça 8 $. Regardons la vérité en face, cette ile est un vaste dépotoir !
  • Toujours sur l’argent, je ne comprends pas pourquoi on me file des armes gratos et qu’on continue de me filer de la thune dans des coffres ou sur des corps (oui, parce que j’ouvre tous les coffres et je fouille tous les corps sur mon chemin). On se retrouve à vider son portefeuille pour acheter des améliorations (200$ le silencieux… on n’est pas prêt de vider ses 10.000$) et des peintures de flingues. Des peintures de flingues ! Qu’est-ce qu’on s’en fout d’avoir un flingue rouge ou jaune ? On est pas un orc, le peindre en rouge ne le rend pas plus efficace ! Moi, Game Designer, j’aurais demandé qu’on ait pas le cul entre deux chaises :
    1. Soit on me file tout gratos parce que je suis Rakyat/pilleur de corps/crafteur et c’est pas la peine d’avoir d’argent,
    2. Soit on me file rien gratos et on justifie la tonne de trucs pourris que je récupère sur les corps et dans les coffres.
  • J’ai rien contre le poker en soi. J’ai pas envie d’y jouer, mais j’ai rien contre. En revanche, jouer au poker avec les milliards de jetons inutiles qu’on récupère dans des coffres, ça, ça aurait été intéressant ! Tricher au poker avec les milliards de cartes à joueur inutiles qu’on récupère dans des coffres, ça, ça aurait été intéressant !
  • Le crafting… Chasser pour se fabriquer de l’équipement, c’est une bonne idée. C’est juste très mal réglé et trop vite expédié ! Se fabriquer des seringues, c’est une bonne idée. C’est juste bien inutile parce que les formules ne servent à rien ! (à part la seringue de soin remplaçable par les innombrables médikit qu’on trouve ou qu’on achète…) (à part la plongée prolongée remplaçable en virant justement les plongées inutiles pour récupérer de la thune ou des reliques inutiles).
  • L’IA ennemie. Elle est VRAIMENT très permissive. Certes c’est rigolo de s’approcher d’un ennemi pour lui planter un couteau dans le dos ; mais là, on peut s’approcher quasiment de face ! Les ennemis sont 6 dans un camp et personne ne s’étonne de voir la vigie sniper manquante depuis 5 minutes ? Sérieusement… Et ceux qui ont déjà parcouru une de mes autres chroniques de jeux vidéo savent que je met de base la difficulté au maximum… (A noter que je n’ai pas tester la difficulté ++ rajoutée récemment, difficulté qui aurait dû être là de base, à mon humble avis.) Je ne vais même pas revenir sur ces PNJ suicidaires qui sautent littéralement du pont pour mourir en bas !
  • Le mensonge marketing. Oui, parce que dans la plupart des vidéos que j’ai pu voir, les programmeurs, producteurs et compagnie me vantaient les mérites d’un univers au gameplay systémique émergent. Oui, mais non… Tirer sur une cage pour libérer un tigre qui bute tout le monde a votre place n’est pas émergent puisqu’il était très clairement là pour ça ce gros chat ! Il est un peu systémique parce que son boulot est de boulotter des bipèdes à son bon vouloir, mais bon… Tirer sur un bidon d’essence pour qu’il explose, c’est pas vraiment ce que j’appelle inventer la foudre. Reste le feu et sa propagation héritée de Far Cry 2 qui est rigolote. J’aurais tellement aimé une ile deux fois moins grande mais aux possibilités plus grande (tirer sur des cales pour virer des rondins ou des bagnoles, activer des machines, créer des éboulements…)

J’adore quand un plan systémique émergent se déroule sans accroc…

  • L’arbre des talents. Ou comment maintenant la plupart des jeux se sentent obligé de mettre un côté RPG… Il est très mal fait. D’une part parce que avant la fin du jeu, vous aurez tout débloqué (quel intérêt alors ?). D’autre part, parce ce que quitte à mettre du RPG et des choix, autant faire en sorte que ça ait du sens en le limitant : un arbre « corps à corps furtif », un arbre « armes légères polyvalent », un arbre dit « de bourrin avec lance-roquettes et tout le toutim », agrémenté ça et là de compétences utiles pour son type de gameplay. Là, on coche juste des cases au fur et à mesure. Mais bon, on essaie de ratisser large sur le public, alors on fait des concessions…
  • Un arc, des flèches. Qu’est-ce qu’on ferait pas pour être à la mode ! Hein Lara Croft ? Hein Crysis 3 !
  • L’interface… L’interface… Je sais bien que c’est relou pour les développeurs et les Game Designer de faire une interface spécifique au PC, mais il faut ! C’est juste insupportable pour nous autres sinon ! A chaque fois qu’un développeur fait le choix de garder son interface de consoleux en changeant « gachette droit » par « clic droit » ou « Bouton X » par « clic gauche », un chaton meurt dans le monde ! C’est juste pas possible ! L’inventaire est à vomir, les interfaces pour les 120 reliques et consorts risibles sur mon support de prédilection, la molette n’est même pas prise en compte pour les ascenseurs ! Pire ! Il y a plus de 120 touches sur mon clavier, ça vous fatiguerait de mettre en plus « i » pour ouvrir l’Inventaire, « j » pour mon journal, « k » pour mes Kompétences, « o » pour mes cOnfections ?
  • Des DLC bien inutiles (gratuit, encore heureux) qui n’apporte rien sinon une augmentation artificielle de la durée de vie.
  • L’ile est vraiment peu peuplée. Plus ça va, plus vous récupérer des avant-postes qui marquent l’avancée des Rakyats. J’aurais aimé – en toute logique – que pour les derniers avant-postes, les PNJ fouettent un peu leur mouille et renforcent leurs patrouilles et le nombre d’hommes qui me traquent. Je veux pas dire que toute l’aventure avait l’air d’un séjour au club Med, mais… dadadirladada tout de même !
  • Depuis les derniers patchs, mon jeu a souffert d’un insupportable manque de stabilité (crash toutes les heures environ, et non, ça ne vient pas du manque de mémoire).
  • Pas de sauvegardes quand on veut ! Genre… Combien de fois j’ai dû recommencer des segments entiers parce que j’ai voulu tenter un truc et que ma sauvegarde auto était à un checkpoint antérieur (soit 20 mecs à rebuter, refouiller, idem pour les coffres)

Vous l’aurez compris, Far Cry 3 souffre surtout par de sa trop grande générosité qui en font un jeu finalement mal réglé et qui force le joueur à papillonner pour des prunes.

(Evidemment, je crache que sur les points négatifs. C’est plus facile. C’est oublier les bonnes idées comme l’appareil-photo, les différents types d’éliminations, les tyroliennes, les antennes radio pour la carte, certaines missions bien trippantes, l’opportunité de jouer ultra bourrin ou ultra fin, la liberté open-world, etc.)

Reste que le jeu est tout de même très joli, surtout avec une grosse configuration de brutasses. Il n’atteint pas un Crysis 3, les animations ne sont pas toujours top, mais on ne va vraiment pas se plaindre, c’est vraiment beau. Les scènes oniriques sont vraiment magnifiques et très bien mises en scène. Ca reste vraiment très agréable de parcourir l’ile sur terre, mer ou air grâce au très nombreux moyens de locomotion ! Je recommande, autant que faire se peu, de limiter l’utilisation des déplacements rapides.

Là, c’est beau, mais c’est photoshopé, ça compte pas !

Far Cry 3

Là, c’est beau comme dans le jeu

Terminons avec une petite note sur la musique (hu hu). Déjà, il faut aimer le dub-step, parce que vous allez en bouffer. Mais pas au point de vous saouler. Cela va même resté assez discret grâce un excellent travail des sound designers et du déclenchement des ambiances sonores à des moments précis. Repéré, animaux qui rôdent, gunfight en règle… la bande son suit vos pas et les accompagnent avec efficacité.

Far Cry 3 possède littéralement les crédits de fin les plus longs qu’il m’ait été donné de lire ! Limite la serveuse du Starbucks est remerciée ! Cela ne manquerait pas de me faire digresser sur la machinerie pour produire du AAA, mais non. Et oui, je lis les crédits de la fin en entier, par respect pour la profession et trouver des noms que je connais (2, en l’occurrence).

Pour conclure, je me suis certes longtemps attardé sur les défauts du jeu (parce qu’en tant que Game Designer, je me dois de ne pas laisser des choses évidentes  inhérentes à mon métier ; parce que, toujours en tant que Game Designer et scénariste, je milite pour des choses qui ont du sens ; parce que qui aime bien châtie bien), mais très honnêtement Far Cry 3 est un excellent jeu, un open-world dans lequel on s’immerge avec délectation grâce à une histoire qui mérite d’être vécue et des personnages charismatiques. Vaas restera dans les annales du jeu vidéo, rien que pour lui, Far Cry 3 mérite l’investissement. Ca faisait très longtemps que je ne m’étais pas autant amusé et pris au jeu sur un FPS !

En cadeau bonux, le trailer, absolument pas représentatif du jeu (CGI trop réalistes par rapport au parti pris graphique final), mais qui déchirait bien !

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commentaires
  1. Wysiwyg dit :

    Pas mal, en effet, même si je suis d’avis sur certains point négatif, comme l’argent, cette île est un paradis fiscal, je prends du temps à faire les jeux, dlc, mods, tout ce qui peut l’améliorer.
    Déjà essayé le genre stratégie? Comme jeux qui prend en compte les actes du joueur, je connais DawnofWarII (Chaos Rising).

    • Oliver Castle dit :

      J’essaie de ne pas m’embarquer dans la folie des mods et autre DLC. Déjà que ça prend du temps…

      Pour les jeux de stratégie (particulièrement les RTS), il faut avouer que je suis un grosse quiche ! Même les trucs un peu simple comme Command & Conquer Red Bidule, j’ai du mal à gérer tous les éléments en même temps. Je me fais déborder hyper vite alors que je voudrais juste faire ma base dans mon coin :). Je préfère les tactical au tour par tour, largement.

      Pour ce qui est des jeux à répercussions, j’essaie d’en trouver mais c’est particulièrement dur, tant c’est souvent foireux. La série du Witcher était raisonnablement intéressante sur ce point de vue sans être mind-blowing. Mass Effect était tout de même un beau gâchis au final. Tactics Ogre: Let us cling together remplit parfaitement le contrat des répercussion sur les choix et ça se ressent sur l’histoire avec des branches singulièrement différentes.

  2. Wysiwyg dit :

    … ou mass effect, que tu connais.

  3. […] actions discrètes, plus vous devenez doués en discrétion. Malheureusement, à l’image de Far Cry 3, l’arbre sera complètement débloqué d’ici la fin de votre aventure pour peu que vous […]

  4. […] les compétences, ce qui renforce l’aspect spécialisation du personnage et fait la nique à Far Cry 3 et au dernier Wolfenstein. La mauvaise nouvelle, c’est que – quels que soient vos choix […]

  5. […] Surtout si c’est pour dégommer de l’alien vindicatif, du nazi mégalomaniaque, du guerillo déséquilibré ou pour sauver l’univers. En revanche, les jeux de guerre réalistes type Call of Duty ou […]

  6. […] la folie ! Il n’est pas s’en rappeler le passage cramage de champs de cannabis dans Far Cry 3, quand vous vous rendez compte que le jeu vient d’atteindre un autre niveau dans ce […]

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