Dans l’épisode précédent…

Bon… Cette fois, je torche ces quêtes moisies pour le Temple de Mara à Faillaise et on en parle plus. Ca doit pas être hyper compliqué de résoudre les problèmes d’un Temple qui prône l’amour  dans un pays où plus belle marque d’affection est une cicatrice en travers de la gueule.

Je dois me rendre dans ce village au pied de la montagne des vieux Barbus et m’entrenir avec une certaine Fastred. La belle me raconte sa vie… C’est une grosse paysanne sans avenir dans un bled paumé avec des méga problèmes de coeur parce que ses parents sont rien que des vilains qui ne veulent pas qu’elle se fasse sauter par le premier magicien venu… ou par le premier pêcheur venu… A vrai dire, j’en avais rien à branler de sa vie et j’imaginais déjà tous les moyens possibles de me soustraire à cette quête.

Ce que m’inspirait les problèmes de cette pécaure…

Visiblement, le problème, c’était les parents… Je lui ai dit que si c’était vraiment un problème, la Confrérie Noire serait ravie d’aider pour pas un rond… Elle a pas compris. Je suis allé parler aux parents.

Je me souvenais d’eux et de leur baraque. J’y avais piqué une putain de cuillère au hasard parce qu’elle était jolie et depuis, elle pourrit dans mon inventaire parce que je suis persuadé que je dois la rendre à quelqu’un mais que je sais pas qui. Donc les parents sont inquiets parce leur fille est ultra bonasse et qu’il y a deux glands qui lui font la cour. Bien évidemment, ils m’ont pas dit un seul mot sur la cuillère… La mère ne désapprouve pas un certain Bassanius. Le père pense que, peu importent les Bassanius ou les Klimmek sa fille est juste une salope. Bien bien bien…

Comme je disais, j’en avais rien à branler.

Je suis allé avoir Bassanius et je lui ai dit de se bouger le fion avec la nana à gros seins, sinon Klimmek a dit qu’il crachait pas dessus, mais qu’il cracherait bien dedans. Il est allé la voir, il lui a roulé un patin, je suis retourné à Faillaise récupérer le fruit de mon labeur. Klimmek était déjà là pour se lamenter sur son sort pour avoir été éconduit par la pétasse de son bled.

Comme je disais…

A peine revenu, le prêtre s’est sur moi comme une dealer de skooma et m’a filé une nouvelle quête…

Je suis donc parti à Markrat. Mrakart… Mrarkratr… Dans cette ville qui est LITTERALEMENT à l’autre bout de la carte pour aider un certain Calcelmo. Ce brave monsieur n’arrive pas à parler à une donzelle et me demande d’aller demander conseil au playboy du coin. Bon, alors d’une part, moi aussi j’aurais peur d’adresser la parole à une gonzesse dont le summum du raffinement est le  débitage de bûches à la double hache. D’autre part, je comprends pas pourquoi il veut lui faire la cour : dans cette province d’arriérés, je croyais qu’il suffisait de picoler en chantant « Ragnar le Rouge » pour séduire… Je vous passe les détails mais on a réussi à m’extorquer 200 pièces d’or pour un poème que j’ai remis à Calcelmo… Je lui ai bien dit que j’étais Membre de l’Académie des Barbes et que je pouvais faire rimer deux pauvres alexandrins s’il voulait mais non, on a préféré me soulager de 200 pièces…

En y réfléchissant bien, je pense qu’on m’a enflé dans les grandes longueurs et que Calcelmo se tapait déjà la grosse…

Mais bon, c’est fait, j’ai ma conscience pour moi et je suis retourné à Faillaise avec le sourire du vainqueur !

Le prêtre de Mara m’a filé une nouvelle tâche…

 

Je dois me rendre dans une plaine désertique, près du monument de Gjukar et réunir deux êtres déjà morts… On appelle ça le service après vente. Déjà, je suis pas spécialement inquiets que les morts soient encore vivants. Je suis simplement surpris que pour une fois, on me demande pas de les découper en tranches.

Effectivement, il y avait le fantôme d’une bonne femme. Elle était pas consciente qu’elle était morte. Il manquait le type, il fallait le retrouver… Au point où j’en étais. Il était à l’autre bout de la plaine, il était pas spécialement conscient que lui aussi était clamsé. Je l’ai ramené auprès de sa belle parce que visiblement les archimages de l’académie, ça ne sert qu’à ça… Personne n’a été surpris de voir qu’ils étaient tranlucides, qu’ils volaient et tout le toutim des esprits revenants. Même mort, un nordique conserve un QI d’horqueur…

Ils se sont élevés dans le ciel et j’ai supposé que c’était la fin de cette quête à deux balles. Je suis retourné auprès du prêtre du temple de Mara. Il a décidé qu’il avait encore une mission à me confier à la gloire de Mara. Je lui ai répondu:

(« J’ai décidé de te scalper et de complètement brûler ton village »)

Il a décidé qu’il avait plus besoin de moi et que je pouvais retourner vaquer à mes occupations.

J’ai consulté mon journal… tout m’a semblé d’une soudaine vacuité…

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commentaires
  1. […] Journal en Bordeciel #31 […]

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