Catwoman – When In Rome est un comic-book scénarisé par Jeph Loeb et mis en images par Tim Sale.

Selina Kyle, alias Catwoman, se rend à Rome accompagnée du Riddler pour mettre à jour un secret de famille.

Le pitch le plus court du blog. Car il se limite essentiellement à ça. Catwoman soupçonne Carmine Falcone, dit le Romain, un truand notoire et parrain de la pègre de Gotham City, d’être son père génétique. Etant donné qu’elle se dit que l’Italie, c’est un bon point de départ pour enquêter sur la mafia italienne, elle y va. L’intelligence du Riddler est sensée l’aider dans la tâche. Il sert plus de ressort comique qu’autre chose. D’un point de vue personnel, Catwoman était bien stupide de l’emmener… Je dis ça, je dis rien…

Bon, on va pas se leurrer, Jeph Loeb ne nous à pas sorti la meilleure des intrigues pour la femme-chat. C’est un peu plan-plan, avec un rebondissement visible des pages à l’avance. Entre son Long Halloween et sa saga Hush (toutes deux excellentes au demeurant), ce When In Rome fait figure de bouche-trou  style petit four.

Composée de 6 épisodes réunis dans un seul volume en France, l’histoire se lira facilement avec une voix à la première personne plutôt rigolote qui ouvre des nouvelles perspectives sur Selina Kyle, notamment sur sa relation avec Batman. Enfin, « nouvelles »… Normalement, tout le monde sait plus ou moins que les deux jouent littéralement au jeu du chat et de la (chauve-)souris à coups de « je t’aime moi non plus ». Le film de Tim Burton ayant bien aidé à diffuser cette relation (et The Dark Knight Rises devrait continuer). Je ne suis pas très au fait de la mythologie Catwoman entre les reboots et les crises, mais il semblerait que les origines les plus reconnues et les plus utilisées pour établir un début de relation entre Batman et elle se fondent sur le Year One de quand Frank Miller savaient encore faire des comics…

Tout ça pour dire que même si vous êtes pas super au fait du personnage, votre lecture n’en sera pas impactée et que vous devriez vous plonger dans cette pseudo-enquête criminelle sans trop de difficultés.

Le gros point positif de When In Rome, c’est d’avoir Tim Sale aux dessins ! Catwoman est magnifiée dans des superbes planches très sombres, lui laissant toute la latitude pour être sensuelle, chic et sexy.

When In Rome se lit rapidement, ne laissera pas un souvenir impérissable dans votre mémoire ni dans le monde du comics en général. Une lecture digestive, quoi. A réserver aux fans du personnage et de Tim Sale !

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