The Muppets est un film porté, écrit, produit et joué par Jason Siegel (Sans Sarah, rien ne va). C’est aussi co-écrit par Nicholas Stoller (Yes Man) et réalisé par James Bobin. On retrouvera également au casting Amy Adams (Sunshine Cleaning), Kermit, Miss Piggy, Gonzo, Fozzie Bear et les autres…

Les Muppets sont à la retraite. Pire, leur date d’expiration approche et un vilain grand ponte de l’exploitation pétrolière a prévu de racheter leur parc pour forer pile-poil ici. Aider de Walter et son frère, Kermit n’a plus qu’une semaine pour retrouver la bande et monter un spectacle grandiose pour récupérer les 10 millions de dollars qui leur permettront de sauver leur parc…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les Muppets ne sont absolument pas une institution en France (d’ailleurs, à part Plus Belle la Vie, il y a une véritable institution du paysage audiovisuel français ? Les guignols de l’info peut-être… Et dire que les Anglais ont Dr Who, ça me déprime tiens…). En d’autres termes, même si c’est un film produit par la firme de Mickey, le film n’aura jamais connu l’honneur d’une sortie en salle et il faut se contenter d’une sortie en direct-to-DVD. On pourra difficilement en vouloir au marketing, ça aurait été un pari plus que casse-gueule ; d’autant plus que le film s’auto-référence sur le passé des Muppets et leurs gimmicks.

Le moins que l’on puisse dire aussi, c’est que j’y connais pas grand chose en Muppets. Alors pourquoi diable vais donc regarder un film donc la plupart des références me seront absconses ?

Raison numéro 1:

Raison numéro 2:

Car, oui, j’essaie de parfaire mon imitation de Miss Piggy ! Cherchez pas, j’ai découvert ça par hasard…

Raison numéro 3: Toutes les bandes annonces de ce film étaient fichtrement sympas et bien fichues !

Que faut-il retenir de The Muppets ?

  • La présence à l’écran d’Amy Adams est beaucoup trop faible pour rentabiliser un achat.
  • En dépit du fait que je n’y connaissais pas grand-chose, je me suis tout de même bien marré parfois avec les petites références et l’humour absurde propre aux muppets.
  • Les amateurs de caméo en auront pour le argent (Jim Parsons, Neil Patrick Harris, Whoopy Goldberg, Selena Gomez – qui elle-même l’avoue : « elle n’est là que parce que son agent lui a dit de passer », ce qui vous donne une idée de l’humour du film…)
  • Ça chante beaucoup. Beaucoup trop ! Et vous connaissez ma politique sur les films qui chantent pour un oui ou un non… (pour rappel : « Burn ! Burn the witch ! »). Pour sa défense, l’oscar de la meilleure chanson 2011 fut pour lui… (un oscar pour les chanson… vous sentez bien tout le ridicule de la chose comme moi, n’est-ce pas ?)
  • Le film contient une espèce de retro-nostalgie anachronique assez plaisante (je dis ça pour les costumes et les décors).
  • Ça reste un film de fanboy pour les fanboys ! Autant dire que si vous avez une vague idée ce que qu’est le Muppetshow et des ses personnages, ça pourra faire l’affaire, sinon vous passerez à côté… La faute à Jason Siegel qui est vraiment un fan absolu (la preuve était déjà donnée dans Forgetting Sarah Marshall) et qui s’est très clairement fait plaisir.
  • Il y a Jack Black… qui fait du Jack Black (School of Rock)… Autant dire que c’est proprement insupportable le peu de fois où il apparaît à l’écran !
  • Heureusement qu’il y a plein de muppets, ça fait passer le fait que Jason Siegel est aussi insupportable quand il se met à surjouer.

Après l’histoire reste très classique dans son traitement avec la course à l’argent, la relation fusionnelle entre les deux frères, le conflit d’intérêt entre l’amour et les Muppets… Mais ça reste un film bien familial estampillé Disney tout ce qu’il y a de plus traditionnel et il ne faut pas s’attendre à des drames et situations bien profonds, ou des méchants bien méchants…

Côté technique, c’est tout de même bien foutu et on imagine facilement toute la post-production nécessaire pour effacer les fils

Point n’est besoin d’aller plus loin dans la chronique de ce film, je pense que vous aurez compris où vous vous situez par rapport au film : fan, curieux ou complètement indifférent. En fonction de cela, à vous de voir pour le voir !

Probablement la meilleure chose qui soit sortie du film Green Lantern

La parodie du film The Girl with the Dragon Tattoo.

Sans rire, elles démontaient vraiment les bandes-annonces du film !

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commentaires
  1. […] life in France de Julia Child) avec Meryl Streep (Le diable s’habille en Prada), Amy Adams (The Muppets) et Stanley Tucci (Captain […]

  2. […] Segel a déjà montré qu’il avait une vie en dehors de How I Met Your Mother (ici ou là et là, par exemple), je me demandais ce que devenait le protagoniste présumé en dehors de la série. […]

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