Procrastination, mon amour…

Publié: 16/04/2010 dans Cher Journal..., Ecriture
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J’ai tendance à croire que le terme procrastination est apparu en même temps que le clavier d’ordinateur. Qu’on soit étudiant ou professionnel, il semblerait qu’il faille se mettre des grands coups de pied au derrière pour ne pas remettre la tâche au lendemain. Dès lors que cela nécessite un clavier, on a tendance à faire tout et n’importe quoi pour ne pas travailler à son mémoire, à son rapport, à son roman, à son dossier…
D’ailleurs, c’est bien simple, j’ai tellement procrastiné pour cet article que je l’ai écrit demain.
J’ai constaté qu’il m’arrivait la même chose sur mon roman ou mes textes en cours. Je n’arrive pas à me mettre dessus. Ou plus étrangement, j’ai envie de me travailler à ceux-ci quand je suis au lit et que je viens d’éteindre la lumière. Ou plus normalement, j’ai envie de travailler à ceux quand je suis au boulot.
Toujours est-il que cela n’avance pas au rythme que je souhaiterais.
Alors, j’ai décidé de faire une balade contemplative dans le parc du Château de Compiègne. Ce qui revient à procrastiner. Ni plus, ni moins. Mais au moins, je le fais au soleil, au milieu d’oiseaux qui font cui-cui, de petits mulots qui font scoui-scoui et d’arbres qui ne disent pas grand-chose, mais n’en pense pas moins. J’aurais préféré que cette balade fut accompagnée, mais on ne peut pas tout avoir.
La balade contemplative pour chercher l’inspiration, c’est la plus grosse arnaque que les auteurs (poètes, écrivains, romanciers, etc.) ont réussi à faire gober au reste du monde. On justifie notre glande de la sorte alors que le seul vrai moyen d’avoir de l’inspiration, c’est de s’y mettre sérieusement. Ou d’avoir une muse délicieuse.
Donc, je glande dans le parc. Et je réfléchis au pourquoi j’ai du mal à avancer sur mes projets. Je passerai sur certaines raisons évidentes, personnelles ou professionnelles pour aller à l’essentiel : j’ai un problème de méthodologie. De méthodologie matérielle pour être exact. Microsoft et son word me posent des problèmes.
Je dois repasser sur nombre de choses en ce qui concernent Réveils et l’idée de me mettre à la tâche me rebute car rien n’est fait pour me la faciliter. Parcourir un document de 500 pages à coups de cmd+F puis déplacer des éléments avec cmd+C et cmd+V… ça ne va pas marcher. Je vais gaspiller du temps et de l’énergie.
Pour Sol Sunburst, je me rends compte que j’ai un document ouvert pour mon texte, un document ouvert pour mon synopsis, un chrome ouvert pour mes recherches et que je switche de l’un à l’autre en permanence.
Il faut que cela change. Et le plus tôt possible pour que je me remette au travail le plus tôt possible. J’ai donc passé des heures à trouver une solution à ce problème matériel, j’ai envisagé de multiples pistes pour finalement arrêter mon choix sur un logiciel omnipotent, vraiment pas cher (40 € si je décide de sauter le pas dans un mois après ma période d’essai) et 100% mac : Scrivener.
Bon, ça n’arrêtera pas mes balades contemplatives, mais je sens que cela va m’aider dans mon processus d’écriture. Réponse dans un mois après utilisation. Ou avant si je suis définitivement conquis.

J’ai tendance à croire que le terme procrastination est apparu en même temps que le clavier d’ordinateur. Qu’on soit étudiant ou professionnel, il semblerait qu’il faille se mettre des grands coups de pied au derrière pour ne pas remettre la tâche au lendemain. Dès lors que cela nécessite un clavier, on a tendance à faire tout et n’importe quoi pour ne pas travailler à son mémoire, à son rapport, à son roman, à son dossier…

D’ailleurs, c’est bien simple, j’ai tellement procrastiné pour cet article que je l’ai écrit demain.

J’ai constaté qu’il m’arrivait la même chose sur mon roman ou mes textes en cours. Je n’arrive pas à me mettre dessus. Ou plus étrangement, j’ai envie de me travailler à ceux-ci quand je suis au lit et que je viens d’éteindre la lumière. Ou plus normalement, j’ai envie de travailler à ceux quand je suis au boulot.

Toujours est-il que cela n’avance pas au rythme que je souhaiterais.

Alors, j’ai décidé de faire une balade contemplative dans le parc du Château de Compiègne. Ce qui revient à procrastiner. Ni plus, ni moins. Mais au moins, je le fais au soleil, au milieu d’oiseaux qui font cui-cui, de petits mulots qui font scoui-scoui et d’arbres qui ne disent pas grand-chose mais n’en pensent pas moins. J’aurais préféré que cette balade fut accompagnée, mais on ne peut pas tout avoir.

La balade contemplative pour chercher l’inspiration, c’est la plus grosse arnaque que les auteurs (poètes, écrivains, romanciers, etc.) ont réussi à faire gober au reste du monde. On justifie notre glande de la sorte alors que le seul vrai moyen d’avoir de l’inspiration, c’est de s’y mettre sérieusement. Ou d’avoir une muse bien attentionnée.

Donc, je glande dans le parc. Et je réfléchis au pourquoi j’ai du mal à avancer sur mes projets. Je passerai sur certaines raisons évidentes, personnelles ou professionnelles pour aller à l’essentiel : j’ai un problème de méthodologie. De méthodologie matérielle pour être exact. Word ne me convient plus.

Je dois repasser sur nombre de choses en ce qui concernent Réveils et l’idée de me mettre à la tâche me rebute car rien n’est fait pour me la faciliter. Parcourir un document de 500 pages à coups de cmd+F puis déplacer des éléments avec cmd+C et cmd+V… ça ne va pas marcher. Je vais gaspiller du temps et de l’énergie.

Pour Sol Sunburst, je me rends compte que j’ai un document ouvert pour mon texte, un document ouvert pour mon synopsis, un chrome ouvert pour mes recherches et que je switche de l’un à l’autre en permanence. Perte de temps, d’énergie et de concentration.

Il faut que cela change. Et le plus tôt possible pour que je me remette au travail le plus tôt possible. J’ai donc passé des heures à trouver une solution à ce problème matériel, j’ai envisagé de multiples pistes pour finalement arrêter mon choix sur un logiciel omnipotent, vraiment pas cher (40 € si je décide de sauter le pas dans un mois après ma période d’essai) et 100% mac : Scrivener.

Bon, ça n’arrêtera pas mes balades contemplatives, mais je sens que cela va m’aider dans mon processus d’écriture. Réponse dans un mois après utilisation. Ou avant si je suis définitivement conquis.

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