Atomic Girl et moi – At last !

Publié: 07/03/2010 dans Ecriture
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La plupart des personnes qui passent sur ce blog sont déjà au courant d’une façon ou d’une autre, mais j’enfonce un dernier clou !

J’en parle depuis environ 4 ans, et ça y est enfin ! Ma nouvelle Atomic Girl et moi est enfin parue dans l’anthologie consacrée aux super-héros éditée par la toute petite maison d’édition Parchemins & Traverses. Le tout après moult péripéties sur lesquelles il n’est pas nécessaire de revenir.

L’important c’est que le livre est là et bien là et qu’il est possible de l’acheter en ligne à cette adresse.

Comme je suis sympa et que je n’y connais rien en marketing, je vous mets le début de ma nouvelle, en espérant ce que cela vous plaise et vous donne envie de lire la suite (donc d’acheter le livre via l’adresse sus-mentionnée) :

Vous avez déjà lu une bande dessinée de super-héros ? Superman, Batman, Spiderman et consorts ? Personnellement, j’ai toujours adoré ces lectures ; elles sont mon pain quotidien depuis mon enfance. Beaucoup de gens ne voient pas l’intérêt d’en lire puisque les super-héros sont une réalité de notre monde : il suffit d’allumer son poste de télévision pour voir les derniers exploits de Plastic Man ou d’Invincible Woman. Mais avouez que si Galactus apparaissait au journal télévisé avec la ferme intention de supprimer notre planète, il y aurait de quoi déclencher quelques mouvements de panique aux quatre coins du globe. En un sens, c’est pour cela que je lis les aventures des héros de papier : pour le côté spectaculaire et incroyable que possède Superman par rapport à ses homologues réels. Je crois même que
c’est une des raisons qui m’ont poussé à devenir dessinateur de comics.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a quelques grandes constantes dans les histoires de super-héros. Règle numéro 4 : l’être héroïque vit majoritairement aux États-Unis
d’Amérique. Non pas qu’il soit inutile en Azerbaïdjan, mais, historiquement parlant, le territoire nord-américain est son lieu de naissance.

Ensuite, des demi-dieux qui aideraient les vieilles dames à traverser la rue n’auraient rien de très palpitant, a fortiori pour les médias. Et puis c’est le rôle des scouts, après tout. Aussi les
super-héros ont-ils toujours des super-vilains comme ennemis, des méchants à la hauteur de leurs pouvoirs. C’est la règle numéro 3. Vous savez, réfl exion faite, je pense que les super-héros font naître les super-vilains, que ce soit dans la vie réelle ou dans les bandes dessinées. Avant que n’apparaisse Giant God, nous n’avions jamais entendu parler de Buldozarian, n’est-ce pas ? (En aparté, vous noterez que, gentils comme méchants, ils ont toujours des noms plus ou moins stupides. Ce qui pourrait constituer une…

Il n’y a pas encore beaucoup de critiques sur le net à propose de cette anthologie, je vais toutefois citer celle des Chroniques de l’imaginaire car il n’y pas de mal à se faire du bien : Quant à ma préférée c’est sans conteste Atomic Girl et moi d’Oliver Castle, qui présente une super-héroïne assez stéréotypée mais avec un point de vue inhabituel, celui d’un homme normal qui la côtoie.

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