Superman – Red Son

Publié: 26/08/2009 dans Comics, Lecture
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Après avoir essuyé plusieurs échec critiques dans ma recherche du Superman de John Byrnes, à savoir le reboot de l’histoire en 1986 après le bordel qu’a été la première Crisis de l’univers DC… Enfin, là n’est pas le propos et essayons de ne pas perdre ceux qui viennent ici juste par hasard… Je disais donc que je voulais lire du Superman mais que je n’avais pas celui que je voulais lire ; du coup, j’ai fouillé dans ma pile de comics à lire (celle qui date de 4 ans…) et j’ai trouvé le Superman – Red Son.

Red Son s’inscrit dans la ligne éditoriale des Elseworlds (l’équivalent des What if? de Marvel) où les auteurs ont le droit de s’amuser avec les personnages de l’univers DC (Superman, Batman, Green Lantern, Wonder Woman et toute cette clique) en dehors de toute continuité et comme ils le veulent.

Le pitch de Red Son est d’une simplicité à faire rougir ceux qui se creuse la tête pour pondre des concepts de fous : Et si le vaisseau spatial de Superman ne s’était pas écraser dans une ferme du Kansas, mais dans un kolkhoz d’Ukraine ? Et bien Superman serait un camarade de la mère-patrie Russie communiste. Qu’est-ce que cela changerait par rapport à ce qu’on connait de Supie avec Lex Luthor, Lois Lane et tout ça ?

Au scénario, on retrouve Mark Millar, l’enfant terrible du comics dont personne ne voulait avant et qu’on s’arrache depuis The Authority, son run des Ultimates et autre Wanted adapté au cinéma. Les connaisseurs auront déjà un a priori positif sur cette mini-série de Superman, les autres vont devoir me faire confiance (pour peu qu’ils aient un a priori positif, sinon, je pense que je peux vous économiser la fin de l’article en vous conseillant plutôt d’aller lire cette autre article qui n’a rien à voir). Donc niveau scénario, rien à dire, c’est très bien maîtrisé et avec la dose de provocation iconoclaste propre à l’auteur.

Les dessins sont assurés par Dave Johnson puis Kilian Plunkett. Vu que j’ai la flemme d’aller fouiller la toile pour vous pondre une bibliographie, on se contentera de dire que c’est joli et que ça colle assez bien à l’ambiance guerre froide, bloc URSS des années 50 à 80.

La mini-série compte 3 épisodes réliés dans un album Panini, donc pas spécialement facile à trouver (les pro-Marvel bouffent réellement à leur faim côté parutions françaises, les pro-DC bouffent du pain noir depuis maintenant quelques années). Alors quand on a ce genre de parutions bien foutues qui arrivent dans le pays du camembert, il est plutôt recommandé de se jeter dessus ; d’autant plus que, même si je suis pas spécialement objectif avec le personnage de Superman, ce Red Son est un excellent opus des aventures de l’Homme de Demain.

Evidemment, si vous n’aimez pas Superman…

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commentaires
  1. […] En 25 ans, si je compte bien, c’est au moins le troisième reboot des origines de Superman (après Man of Steel et Birthright (tiens, je ne l’ai pas chroniqué celui-là ?)) sans compte les Terres et histoires alternatives (par exemple Secret Identity ou Red Son). […]

  2. […] of Steel. En poussant le vice plus loin, je l’ai aussi un peu fait avec Secret Identity et Red Son. En d’autres termes, hormis le fait d’avoir mis des retro-liens sur mes articles, Earth […]

  3. […] le point de départ de ce “elseworld” (ou monde alternatif, un peu comme le Red Son de Superman) dans lequel Chuck Dixon réinvente les origines de Tarzan en le remplaçant par […]

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