Confessions of a dangerous mind

Publié: 13/07/2009 dans Cinema, Télévision
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Confessions d’un homme dangereux est l’adaptation d’une autobiographie (ou roman autobiographique, je doute qu’on sache un jour la vérité) éponyme de Chuck Barris.

« Mon nom est Chuck Barris. J’ai écrit des chansons pop, j’ai été producteur de télévision, j’ai inondé le petit écran d’émissions d’une terrifiante débilité. Et j’ai tué trente-trois personnes. »

Chuck Barris est connu aux Etats-Unis comme l’un des pionniers de la dégradation de la qualité des émissions télévisuelles. En d’autres termes : il a créé pas mal de bouses pour la télévision qui finissaient par empêcher le téléspectateur de réfléchir par lui-même. C’est à partir de ses émissions qu’on a vu arriver en France Tournez Manège ou encore les Mariés de la 2 (enfin, les Z’Amours quoi…). Producteur à succès donc, il clame également dans son livre qu’il fut un assassin pour la CIA et qu’il profitait des voyages récompenses offerts à ses jeux pour aller de part le monde et buter du camarade communiste pour le compte de la mère patrie.

Et donc, le film raconte le livre qui raconte sa vie.

La réalisation est signée George « What else » Clooney qui s’octroie au passage le rôle de l’informateur de Barris. Force est de constater que, pour une première réalisation, il s’en sort très bien avec de bonnes idées de mises en scènes de-ci de-là. Profitant de son statut de movie star avec plein de potes, il appelle ces derniers pour compléter des morceaux de choix au casting : Julia roberts ici, caméo de Brad Pitt et Matt Damon par là et puis Soderberg à la production. Chuck Barris est quant à lui campé par un Sam Rockwell vraiment très convaincant et récompensé à Berlin pour sa prestation.

Le film est parfois dur à suivre, surtout au début, mais livre une biographie dans laquelle il est plutôt amusant de se plonger, avec des petites touches d’humour bien sympathiques pour égayer le propos légèrement dramatique (film noir inside).

Si vous avez l’occasion, c’est un film à découvrir ! Vraiment.

En plus, il y a un nain dedans… (et finalement, par certains côtés, Confessions of a dangerous mind rappelle vraiment In Bruges)

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commentaires
  1. Perséphone dit :

    Ah je connaissais le film de nom mais j’ignorais totalement qu’il y avait un tel casting Oo
    D’ailleurs le seul film où j’avais jusque là vu Sam Rockwell c’était « Les Associés », avec Nicolas Cage et la toute choupi Alison Lohman, et j’avais beaucoup aimé le personnage ^^
    Du coup je vais me pencher sur la question…

  2. Caroldoc dit :

    (et finalement, par certains côtés, Confessions of a dangerous mind rappelle vraiment In Bruges)
    Oui, mais mieux réalisé et plus osé dans la narration.
    Mais oui.

  3. fenrhyr dit :

    @Persé: je te rapporte le DVD si tu veux

    @Caro: Par contre dans Bruges, il y a plus de non sense et de « fuck » ^o^

  4. Perséphone dit :

    ‘Tin il est vraiment vraiment cool ce film o_o
    J’ai adoré le coup de l’espion russe, ou de la nana à bottes blanches avec le mot de passe, ce ‘bite à la fraise’ qui le poursuit toute sa vie, Brad Pitt et Matt Damon qui tirent trop la gueule… Ça fait plaisir aussi de voir Rutger Hauer que j’ai pas vu depuis Lady Hawke, c’est pour dire =/ (même si d’après Wiki, il a apparemment énormément tourné depuis).
    Dans les scènes moins cool, je retiens le pétage de câble sur scène, la critique acerbe tout en sourire de la fille dans la piscine et la réaction ultra digne de Penny lorsqu’elle tombe sur Chock en pleine coucherie.
    Comme tu le disais, certains plans sont vraiment très bien pensés (je note en particulier un plan vertigo utilisé avec finesse, c’est bien la 1ère fois que je vois ça), je pense au moment où sa 1ère émission est acceptée, lorsqu’il y a une superposition entre le salon de Chock et le bureau du producteur ; certes c’est pas révolutionnaire mais ça rend bien, quoi.
    Le seul aspect qui m’a un peu perturbée (parce que oui je l’ai vu en français) c’est de pas voir Julia Roberts et George Clooney avec leurs doublages habituels (pourtant je déteste cordialement la voix française de Julia Roberts).
    Un autre aspect qui m’a perturbée mais pas de la même manière c’est le bon nombre de plans ‘à poil’ du mister Rockwell ^.^ (et puis, c’est jamais vulgaire)
    Bref, très bon film.

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