(Giga) Tokyo Toybox

Publié: 03/06/2009 dans Geekitude, Jeux Vidéo, Lecture, Manga
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Tokyo Toybox et Giga Tokyo Toybox sont deux séries de mangas qui peuvent être lu indépendamment l’une de l’autre mais qui ont pour toile de fond la même entreprise et quasiment les mêmes personnes. On pourrait considérer le Giga comme la suite de l’autre (un peu comme Angel Heart est la suite de City Hunter).

La première fois que j’ai balancé l’histoire à mes collègues de travail, ils ont tous crû au fake tellement ça semblait inspiré de la société dans laquelle je travaille…

Tokyo Toybox : Le Studio G3 est un tout petit développeur de jeux vidéo situé dans le quartier d’Akihabara. À sa tête, Tenkawa Taiyô, un passionné qui déploie toute son énergie pour créer des jeux excitants. Face à lui, Tsukiyama Hoshino, une jeune cadre dynamique qui n’a jamais tenu un joypad de sa vie, ce qui n’empêche pas ses chefs d’envoyer cette as de la gestion au Studio G3 pour redresser la barre de l’entreprise. Entre Taiyô qui ne démord pas de ses idéaux et Tsukiyama qui tente avant tout de respecter les délais et de renflouer les caisses, il y a de l’électricité de l’air !

Giga Tokyo Toybox : Momoda Momo, une jeune fille très vivante venue du Kansai, rêve de devenir créatrice de jeux vidéo. Elle parvient tant bien que mal à se faire engager par le Studio G3 comme apprentie game designer. Mais après des journées entières de formation éprouvante, elle se rend compte que ses rêves et la réalité n’ont rien à voir ! Ses chefs : Tenkawa Taiyô, qui ne pense qu’à créer des jeux excitants, et Tsukiyama Hoshino, une gestionnaire qui cache une âme de fan de base… Dans leur esprit et celui de leurs excentriques collègues, l’âme du jeu vidéo continue à brûler ! Une immersion passionnante dans les coulisses du jeu vidéo.

Tokyo Toybox est une série en deux volumes, le Giga en est à quatre au Japon et est toujours en cours de parution.

Ume est un duo composé d’Ozawa Takahiro et de Seo Asako. Ozawa Takahiro s’occupe principalement de la conception de la série, du découpage, et de la cuisine. Seo Asako s’occupe principalement des dessins et de la lessive. Je n’invente rien, ce sont les auteurs qui le disent.

En dehors des gens du milieu ou intéressés par le milieu, il est clair que ce manga possède une niche très fermé et nettement moins accessible qu’un One Piece ou un Dragon Ball (genre et au hasard même si ça n’a rien à voir). Inutile de dire que de manière égocentrée, ce manga me parle beaucoup et qu’il semble représentatif d’une certaine catégorie d’entreprises vidéoludiques. En gros, j’aime beaucoup et ça change de mes shôjô où il ne se passe rien ou des shônen que j’ai plutôt l’habitude de lire.

Pour ceux que ça intéresserait, on peut y lire des astuces pour réaliser un bon jeu vidéo, prendre connaissance des impératifs marketing et commerciaux, des clins d’œil aux jeux célèbres… Tout cela reste léger, mais comme je disais, c’est un manga pour gamers.

No Game, No Life

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