Disneyland – Part. 2

Publié: 21/10/2008 dans Cher Journal...
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Avant de lire cet article, prenez le temps de lire celui d’hier.

On sort donc du Crush Coaster, ça va s’enchainer très vite. Même pas le temps de se reposer. La tour de la Terreur est quasiment vide. En même temps il est midi ! Tiens, ya Dingo en groom.

On entre dans le bâtiment, enfin un dont l’intérieur est travaillé pour donner un effet « abandonné depuis 30 ans » à grand renforts de toiles d’araignée dans un décor d’hotel des 70’s avec moult référence à la 4ème dimension, série dont est tirée l’attraction. Comme Okura sait tout sur le parc, il attend que nous puissions utiliser l’ascenceur de droite, dont la chute dure deux étages de plus.

Vous ne connaissez la Tour de la Terreur ? Plaçons-nous à l’extérieur du batiment. Il est haut. 15 étages. Si vous prêtez attention, tout en haut, il y a des portes qui s’ouvrent. Et des gens derrière. Et puis soudainement, 15 hurlements qui s’evanouissent, alors que l’ascenseur où ils étaient s’effondre.

LN refuse de le faire au dernier moment. Plusieurs d’entre nous se demandent si elle n’a pas raison quand on se rappelle l’anecdote sur une crise d’angoisse racontée par Okura. Le responsable de l’attraction est super aigri avec nous. Limite méchant, mais ça fait partie du personnage. Ma théorie, c’est qu’après avoir bouffer la musique de « It’s a small world » pendant des mois, ils ont le droit d’aller ici ou à la Maison Hanté pour pouvoir se défouler et hurler sur les clients. Bref.

On attache nos ceintures. On fait bien attention à nos sacs. Et c’est parti. Bon, ca surprend, on commence par descendre de deux étages. Puis en remonter quelques-uns. On s’arrête, on apprend un peu l’histoire de l’attraction. Encore un étage. On continue l’histoire. Puis on monte… beaucoup. Les portes s’ouvrent. Vue sur le parc. Oh oh… Chute ! Mais de quelques étages, par acoups. Ca suffit à nous faire décoller du siège et à remonter nos estomacs. Il s’arrête. Les portes ne s’ouvrent pas. L’ascenseur remonte brusquement ! Encore plus haut ! 15 étages ! Les portes s’ouvrent à nouveau ! Oh oh…

Chute vertigineuse ! 61 mètres.

Fin de l’attraction. Encore une qui démonte un pneu.

Il est temps d’aller manger. Et oui, il est presque 13 heures. Encore une queue interminable pour récupérer un burger et s’extasier de l’expérience précédente. Ca reste un burger, mais l’occasion de déconner entre collègues est bien là. Même si on en a perdu un dans la bataille, parti parce que pas dans le mood Mickey. Repause pipi.

Il est l’heure de quitter le Walt Disney pour aller dans le vrai parc Mickey, celui où la magie se lit dans tous les regards qui ont su garder une âme d’enfant. Pour casser l’ambiance, il est à noter qu’avant de sortir, nous sommes tombés sur minnie. Dans un costume jaune. Accoudé contre la cadillac, on aurait vraiment dit une prostituée. Dommage que je n’ai pas pu récupéré la photo, vous auriez compris !

Le vrai parc met les derniers préparatifs d’Halloween, citrouilles et couleur orange un peu partout.

Direction le monde western. L’un de mes préférés. Tout est léché, parfait, dans le souci du détails. On prend les fast pass pour Big Thunder Moutain, aka, le train de la mine. Le fast pass, c’est magique. Ca permet de reserver un billet et de ne pas faire la queue pour l’attraction. En attendant notre créneau horaire, direction la Maison Hantée. Déjà faite il y a près de 15 ans, mais toujours un émerveillement. Même si elle buggait un peu aujourd’hui. La scène du bal reste impressionnante. C’est là où je me rend compte d’un truc que je vais vérifier dans toutes les attractions à histoire de chez Mickey : c’est joli, mais on ne comprend rien, ou à peine l’histoire. Il y a une mariée et des morts, c’est globalement ce qu’on retient. Pour quelqu’un comme moi qui ai le souci du détail scénaristique, c’est frustrant. Et ça va tellement vite que je n’ai pas le temps de faire marcher mon imagination pour lier tous les panneaux entre eux. Ça reste très joli et extrêmement bien foutu.

On enchaine. Le train de la mine. On n’est pas là pour apprécier le décor mais pour s’éclater dans les attractions. Le train de la mine, mon meilleur souvenir de ma précédent visite. Ah, le bruit de la crémaillère qui ralentit et tire les wagonnets… Quasiment pas de queue (fast pass power!), et déjà dans les wagons. Ca reste une montagne russe soft, ca va juste vite, avec juste ce qu’il faut de descente pour l’estomac.

L’important c’est de lever les mains (sauf quand on est dans le noir, pas fou non plus, on ne sait pas ce qu’il peut y avoir) et de profiter au maximum. Encore une fois le plaisir est au rendez-vous. Et derrière, LN qui alterne les « jépeurjépeurjépeur » à chaque montée et les « ouiiiiiiiiiiiiiii » à chaque descente.

Pas le temps de se reposer, direction Indiana Jones ! Encore une fois, ça va hyper vite. On est vendredi, il n’y pas quasiment pas de queue. Quand je me rappelle de toutes nos heures d’attente, ça me fait presque mal. Alors Indiana Jones… A l’époque mon ptit slip, seul mon père l’avait faite. Il était sorti un peu titubant, en disant « Vache, elle est dure, celle là ! ». Et pour impressionner mon père… En même temps, une fois dans le wagonnet, je le comprends. C’est pas vraiment rassurant, hyper archaïque, hyper étroit, hyper dur partout.

Profonde inspiration. Et c’est parti. On monte, on monte, on monte. On est en haut de l’attraction, petite vue du parc. Et ça commence à descendre, ça tourne, ça tourne, ça tourne, ça va vite, j’adore ça, le looping, wouuuuuuuuuuuuh, et ça tourne. Et c’est fini. Je suppose que c’est le fait d’être comprimé dans le wagonnet, mais personne n’est vraiment à l’aise en sortant. Je comprends mieux mon père.

On enchaine avec l’attraction Pirates des Caraibes. Un grand classique. Toujours aussi sympa, toujours rien compris à l’histoire. Mais : Yo-ho ! Yo-ho ! A pirate life for me !

Demain, on conclusionne le trip chez Mickey !

commentaires
  1. Jaessa dit :

    Pour Pirates des Caraibes pourtant c’est la même trame principal que le film 🙂 Ils attaquent une ville, pillage tout ça, découvre un trésor d’une civilisation pré colombienne quelconque. Et hop! Maudit. 😀

  2. fenrhyr dit :

    Ouais… bah… ça se comprend pas en claquant des doigts et en matant juste les scènes les unes après les autres…

    C’est à mon avis l’un des plus gros défaut des attracteur à « scénario » de Mickey Paris !

  3. syrius dit :

    Découvrire des soda et autres expériences bizarre t’exagere…

  4. fenrhyr dit :

    Dit le mec qui a pissé de l’acide pendant deux mois avec moi…

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